Les 7 clés incontournables pour garder naturellement son poids d’équilibre : Clé N°4 : Stopper avant saturation !

Lors de la précédente clé, nous avons vu l’importance d’être à l’écoute de sa faim comme point de départ pour manger. Aujourd’hui, ce sont les signaux « stop » de notre corps que nous allons cerner afin de nous arrêter de manger sans être overdosé.

Pas la peine d’accuser votre corps d’en vouloir trop ou de vous trahir, si vous y êtes attentif(ve), il saura toujours la bonne dose dont il a besoin !

Si vous mangez sans fin, c’est que votre mental ou votre émotionnel est aux commandes !

Voyons plus en détails ces codes d’arrêt de votre corps…

1.Vous êtes suffisamment rempli(e) si :

  • Simplement vous n’avez plus faim ;-).
  • Si la nourriture n’occasionne pas de gêne dans votre corps.
  • Si vous vous sentez plein d’énergie après le repas.
  • Si vous sentez que les aliments commencent à être moins gouteux.
  • Si vous n’accordez plus aucune attention aux bouchées que vous portez à votre bouche 🙂

Petite remarque en passant, si vous n’avez pas écouté le signal de départ qu’est la faim, il y a très peu de chance que vous puissiez bien identifier les signaux « STOP ».

Les 7 clés incontournables pour garder naturellement son poids d’équilibre : Clé N°3 : Se nourrir si …et seulement si… vous avez physiquement faim

Lors de la précédente clé, nous avons vu l’importance de prendre le temps de savourer et de cesser d’être un mangeur productif et multitâches.

Ici c’est la question de la faim qui va se poser.

Alors bien sûr, beaucoup d’entre vous objecteront : « Mais il y a longtemps que je ne connecte plus les sensations de faim et de satiété ! »

Néanmoins, pour redevenir un mangeur équilibré et prendre un maximum de plaisir à ce que vous mangez, il importe de redécouvrir ces sensations.


Mais alors, à quoi ressemble cette fameuse faim physiologique et comment la distinguer d’une fausse faim ?

C’est ce que nous allons tenter d’identifier dans cet article 😉

Traquez la petite voix démolisseuse et faites place à la petite voix amie

 

L’une des choses susceptibles de nous pourrir particulièrement la vie est le jugement que nous portons sur notre corps. Et pourtant, s’il y en a bien un qui nous permet de vivre, c’est lui !

Si seulement vous pouviez garder en tête toute la magie qu’il représente, vous le considèreriez avec bien plus de respect et de confiance.

Savez-vous que le nombre de cellules qu’il contient se compte en billions (soit plus que le nombre d’étoiles et de planètes présentes dans notre univers). Chacune de ces cellules exerce pas moins de 6 billions d’activités par seconde, et est au courant de ce que les autres cellules sont en train de faire en même temps !!!! Si ce n’est pas grandiose, qu’est-ce que c’est ?

 

Et pourtant, loin de l’honorer, on perd des heures entières à le juger, à le critiquer comme n’étant jamais assez bien à notre goût ! Discours parasite qui va altérer notre moral des jours entiers ! Car bien sûr, une seule opinion négative suffit à détruire notre image de nous-même déjà si fragile.

 

D’ailleurs commençons par un petit exercice :

  • Plantez-vous devant un grand miroir.

 

  • Observez tous les jugements qui défilent dans votre tête à propos de votre véhicule de vie.

 

  • Qu’est-ce que la petite voix démolisseuse déblatère ?

              Que ce soit concernant vos formes, votre peau, votre teint, …

              Lâchez-vous une dernière fois 😉

 

  • Prenez quelques instants pour vous rendre compte de tout ce bavardage parasite.

 

  • Observez les émotions que ce bilan négatif déclenche en vous.

 

  • Notez toutes ses pensées négatives sur une feuille.

 

  • Faites une petite analyse : D’où vous vient cette façon de penser ? En quoi cette manière de vous voir a influencé votre vie et vos actions ?

 

  • Voulez-vous encore pourrir le reste de votre existence avec cette petite voix démolisseuse ?

 

  • Faites une grosse boulette avec votre papier et jetez-le aux ordures !

Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 2

Alors, comment s’est déroulée la première phase ? Vous avez fait ce petit travail sur vous-même ?
Souvenez-vous, sans action, il ne se passe rien !

Si vous n’avez rien fait pour mieux vous aimer, rien n’aura changé…Qu’est-ce qui a bloqué ?

Si vous avez entamé la première partie du chemin, voici la deuxième 🙂

Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 1

Comme promis, voici la première fiche d’exercices pratiques pour créer une relation plus amicale avec votre corps !

« On n’est jamais aussi bien battu que par soi-même » Devise SHadok

 Préalable de départ :

Plus nous refusons notre corps tel qu’il est, plus il résistera et nous en fera voir !

C’est donc un combat aussi inutile qu’épuisant que vous perdrez à coup sûr.

 

Si vous confondez maîtrise de votre physique avec maîtrise de votre vie, vous êtes doublement perdant : vous mettez tout votre focus sur le combat avec votre corps et pendant ce temps-là, vous oubliez tout simplement de vivre !

Nous voilà même avec 3 souffrances pour le prix d’une : un physique différent de ce que l’on veut, une frustration obsessionnelle et notre énergie bouffée par le tout !

Le corps, ce mal aimé : ou quand nos complexes nous pourrissent la vie…

Cette fois, nous allons nous éloigner un peu du problème évoqué dans l’article précédent (la dysmorphophobie), pour évoquer un mal-être plus courant, plus général mais pas toujours moins encombrant pour autant : avoir une mauvaise image corporelle.

Cet article servira d’introduction à 5 épisodes qui sortiront dès septembre : Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ?
Ces 5 articles se suivront et vous proposeront des outils pratiques à mettre en œuvre pour avoir un regard bienveillant sur notre véhicule de vie qu’est notre corps.

Mais voyons d’abord tous ces complexes qui nous pourrissent la vie et leurs origines possibles…

Quand l’imparfait nous fait souffrir

Pas à dire, de nos jours l’insatisfaction physique est monnaie courante avec sans doute les femmes en tête de peloton.
On s’insurge contre nos rides, nos kilos en trop, un petit bourrelet par-ci, par-là, des cheveux gris, des cheveux fins, des cheveux bouclés, une cicatrice, un bouton, des seins trop grands ou trop petits…J’en passe et des meilleurs.

Je ne vais pas faire l’hypocrite non plus, c’est un fait que la société favorise souvent ceux qui ont été davantage gâtés par la nature et ce notamment dans certains univers professionnels.

Oui mais…
Ces plastiques fabuleuses aux mensurations de rêve, ne représentent que 2% de la population. Sur les 98% restant, plus de moitié va vivre en ayant plein de complexes et avec la volonté de ressembler aux 2% !!!!!!! De quoi occuper une vie !

Alors bien sûr, je ne suis pas en train de dire qu’il faut se laisser aller ! Prendre soin de soi avec respect et bienveillance est important, se mettre en valeur est tout à fait louable.
De là à courir après l’impossible et d’y consacrer tout son temps, il y a de la marche…

L’occasion de rappeler une petite citation de Marc Aurèle :
« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre. »

«Comment avoir plus de jus au quotidien et déborder d’énergie ?»

Ce n’est pas tout d’avoir des objectifs de vie, encore faut-il avoir l’énergie et la vitalité de les mettre en action!

 

Notre rythme de vie cadencé entraine chez bon nombre d’entre nous un sentiment de fatigue, qui lui-même va ternir notre vision des choses, notre perception de la vie.

Comment retrouver cet élan, cette envie pour avancer vers nos rêves ?

En fait, vous pouvez déjà poser vous-même un diagnostic en tenant un petit carnet de bord et en notant chaque soir ce qui a été énergétivore ou énergétiphile : quand j’ai fait telle activité … je me suis senti(e) fatigué(e) / en forme, quand j’ai passé du temps avec telle personne … je me suis senti(e) fatigué(e) / en forme, quand j’ai pensé à telle ou telle chose… je me suis senti(e) fatigué(e) / en forme.
Vous aurez vite une cartographie de vos bouffeurs d’énergie mais aussi de ce qui vous donne du peps !

Ce constat étant fait, voyez comment vous pouvez augmenter les éléments favorables dans votre quotidien et comment vous pouvez réduire les éléments toxiques.

Pour rappel, vous connaissez maintenant ma devise, inutile de vouloir tout changer d’un coup : la politique des petits pas a plus de chance de vous mener loin ! Aussi, optez pour l’un ou l’autre outil et testez-le par vous–même suffisamment longtemps. S’il vous convient, ancrez-le avant de passer à l’instauration d’une deuxième nouvelle habitude.

Certes, sans action rien ne bouge, mais se noyer dans trop d’actions est tout aussi inutile.

Voyons maintenant quelques pistes pour retrouver cette flamme de vie en nous :

  • Si certains membres de votre entourage vous pompent, songez dans la mesure du possible à réduire ces contacts sans culpabiliser. Ne vous laissez pas tirer vers le bas…
    Par contre, les relations boostantes sont à favoriser sans modération 🙂 .
  • Pour ce qui est de nos pensées, il est assez évident qu’un état émotionnel orienté vers le positif donnera plus de vitalité que de ruminer sur tout ce qui ne va pas. Prenez le temps d’observer pendant quelques jours et sans jugement les pensées qui défilent dans votre tête…
    Et rectifiez le tir en douceur…
  • Regardez de temps en temps une vidéo qui vous fait rire, l’énergie remontera aussitôt.

 

  • Le mouvement appelle le mouvement, plus vous vous mettrez en action, plus il vous sera facile d’y rester. Inversement, moins on en fait, plus on se sent apathique. Pas la peine de vous dire que vous n’êtes pas capable : sans avoir pratiqué, vous ne pouvez pas le savoir. Et je peux vous garantir que vous êtes capable de beaucoup plus de choses que vous ne le croyez ! Petite astuce : ne parlez plus en termes d’échec mais évoquez plutôt la notion d’essai. Et bien sûr, il faut souvent plusieurs essais avant de bien intégrer une nouvelle compétence.

  • Intégrez dans votre emploi du temps au moins une chose que vous aimez, qui vous passionne. Le plaisir de faire quelque chose est encore le meilleur fournisseur en énergie.

Si vous êtes à court d’idées en la matière, voici quelques questions pour vous guider :