Quand tabac et alcool s’unissent…un duo explosif pour les maladies cancéreuses !

On connaît tous le rôle majeur du tabagisme dans l’apparition de nombreux cancers.
On connaît peut-être un peu moins bien celui de l’alcool.
Mais que ce passe-t-il quand ces deux dépendances se marient ?

 Pris individuellement :

  • Le tabac : est responsable d’un peu près un quart des cancers (tous confondus). Environ 70% des cancers des voies aérodigestives supérieures lui sont attribués ce qui inclus : la bouche, le larynx, le pharynx, l’œsophage. Pour ce qui est du cancer des poumons, la grande distinction est atteinte avec 80%.
    Au-delà de ça, il peut initier bien d’autres types de cancer : foie, pancréas, rein, organes génitaux, cancer du sein…
  • L’alcool, ses spécialités en la matière sont : cancer de l’œsophage (+ou- 20% de ce type de cancer), cancer du côlon et cancer du sein (dans les même proportions).

Pris conjointement :

C’est le cancer au niveau de la bouche qui voit son risque multiplié par 45-50 !!!! Une véritable bombe.

L’œsophage est également particulièrement la ligne de mire de ce duo explosif

Conclusion :

On est bien d’accord, la peur n’est pas souvent d’une grande efficacité et le but n’est pas de vous mettre la pression. Ce n’est pas en ayant un projet contraignant qu’on est motivé. Mais peut-être que l’idée d’un projet bien-être pourrait voir le jour dans votre tête pour cette nouvelle année qui voit le jour. Un projet « Je prends soin de moi et de mon véhicule de vie »

Souvenez-vous : vous avez plus de ressources que vous ne le croyez !
Je vous fais confiance !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Que faire lorsque le tabac est associé à d’autres drogues dures illicites ?

Lorsqu’une personne connaît de sérieux problèmes de toxicomanie, l’entourage ou le milieu médical a souvent tendance à négliger le problème de la cigarette et à le trouver insignifiant.

Et pourtant, le mix-tabac/drogues illicites multiplie sans conteste les effets de chacune des substances et constitue un véritable cocktail explosif. En tenir compte a donc toute son utilité. Dans tous les cas de figure, l’arrêt du tabac peut améliorer l’état de santé et prolonger quelque peu l’espérance de vie, même si on consomme d’autres choses.

Afin d’aider au mieux la personne, il sera indispensable de tenir compte de plusieurs éléments :

  • La dépendance à la nicotine est souvent plus intense chez les personnes addicts à d’autres substances. La raison peut en être d’ordre biologique ou génétique ; pour rappel nous ne sommes pas tous égaux face à la dépendance ( voir article « Pourquoi est-ce facile pour les uns, compliqué pour les autres ? »)
    Le recours aux substituts nicotiniques est donc souvent de rigueur.
  • Plusieurs études tendent à démontrer que les symptômes liés au sevrage sont plus marqués lorsque d’autres drogues sont utilisées. Il faudra en tenir compte pour y pallier au mieux

  • La santé générale de ces personnes est souvent déjà fortement touchée, diminuée. Le côté médical se doit d’être exploré par des examens complets. Chez certains individus, la peau comportant de multiples plaies, les patchs ne sont pas recommandés.
  • La consommation de plusieurs produits affecte de façon plus ou moins importante les capacités cognitives du sujet (cfr la mémoire et la concentration). L’arrêt de la nicotine risque d’amplifier encore ces difficultés dans un premier temps. Là aussi, une réduction progressive via des substituts peut atténuer ces symptômes.

  • Une personne qui est tombée dans la toxicomanie présente souvent des troubles associés tels que : dépression, angoisses, crise de panique, troubles de la personnalité…
    L’interaction entre troubles psychiatriques et conduites addictives est souvent complexe. Outre le suivi médical, on veillera donc à un suivi psychologique régulier

Conclusion :

Peu importe la multiplicité des addictions, en supprimer une ce sera toujours gagner quelque chose et cela permettra de renforcer la confiance en soi. A chaque toxicité en moins, votre corps vous en sera reconnaissant. Bien sûr, dans la vie il y a toujours un risque de mourir lié aux accidents de la vie : si on prend l’image de la roulette russe, ce risque représente une balle dans le barillet et on peut toujours la choper. Fumer, boire, consommer d’autres drogues sont autant de balles rajoutées et de risques supplémentaires de mourir. Aussi, félicitez-vous de chacun de vos pas, si petits soient-ils ; ils finiront par vous mener vers des sommets.

Prenez bien soin de vous,

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Tabac-Cannabis : un duo explosif ?

Dans cet article, nous allons nous concentrer sur le joint (association de tabac et de cannabis).
D’abord, il faut préciser que cette consommation conjointe est un facteur de difficulté supplémentaire dans le sevrage. Toutes intoxications croisées que ce soit tabac-alcool, tabac – cannabis, tabac-alcool-cannabis, tabac-héroïne accentuent les risques d’échec.

Par ailleurs, la résine de cannabis est souvent de qualité variable et les goudrons de sa fumée sont davantage cancérigènes que le tabac. A cela s ‘ajoute le fait que l’on a tendance à tirer beaucoup plus fort sur un joint : on inhale ainsi plus profondément et on retient plus longtemps sa respiration d’où une pénétration encore plus intense. Dans le cas d’une association régulière, les problèmes respiratoires et pulmonaires apparaissent généralement plus tôt.

Autres dangers du cannabis :

L’adjonction de cette substance au tabac accroit de plus ou moins 200 °C la température de combustion. Résultats : plus d’oxyde de carbone, véritable poison pour notre sang et plus de goudrons cancérigènes (5 à 8 fois plus)
L’attaque que cela constitue dans notre organisme engendre également une diminution de notre immunité
Les effets du THC (principal actif du cannabis) accentuent aussi le risque de problèmes vasculaires et de pancréatite.
Sa concentration dans les testicules a un impact sur le taux de testostéronémie, ainsi que sur la libido, sur la qualité des spermatozoïdes et sur la capacité de ces derniers à percer la coque des ovules.

Les aptitudes de mémoire et de concentration ne sont pas épargnées. Avoir recours au cannabis alors qu’on est dans un processus d’études ou d’apprentissage a des conséquences très nuisibles : les informations pertinentes sont vite classées aux oubliettes, la possibilité de garder le focus est fortement amoindrie, la motivation est souvent au ras des pâquerettes et le traitement des infos est faussé.

A cela s’ajoute, des accès anxieux, des états paranoïaques, des risques de décompensation psychotique

Conclusion

Tabac et cannabis sont tous deux des substances toxiques, toute tentative de dédramatisation ne vise qu’à se rassurer soi-même et pouvoir continuer sa consommation l’esprit plus en paix. Mais la réalité est moins drôle, les risques encourus sont bel et bien renforcés lors de consommation multiple.

Si vous êtes dans ce cas de figure, songez à vous faire accompagné(e) de façon sérieuse et bienveillante…Vous méritez le meilleur, mettez tous les atouts de votre côté 🙂

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Tabac, café, alcool…comment se dépatouiller!

Arrêter la cigarette implique-t-il de cesser le café ?

Pour de nombreux fumeurs, le café est directement associé à une petite clope.
Par ailleurs, les deux sont souvent synonymes de pause, de break dans une journée teintée de stress.
Arrêter le tabac implique donc deux efforts : ne pas prendre de cigarette et…de boire son café seul !
Diminuer le café aidera sans nul doute à limiter les risques de tentation mais ce n’est pas tout.
Vu les risques d’insomnies au début du sevrage, réduire le café est doublement recommandé. En effet, les hydrocarbures contenus dans la fumée ont une action sur le foie. A l’arrêt, celui-ci en étant privé élimine moins rapidement la caféine qui dès lors engendrera un surplus de nervosité. Et ce n’est pas vraiment la ressource dont la personne en sevrage a le plus besoin 🙂 !

En bref, autant que possible, profitez-en pour boire un peu moins de café. Votre estomac vous fera la fête tant il appréciera : café comme cigarette augmentant les problèmes d’acidité gastrique, vous serez gagnant sur toute la ligne 🙂

Modifier sa consommation d’alcool pendant le sevrage : atout ou risque ?

Attention, je ne suis pas en train de dire que les personnes qui fument sont alcooliques 🙂 !

Par contre le lien entre les deux est assez évident : de nombreux fumeurs relatent fumer plus lorsqu’ils sont en sortie ou à un diner.
L’alcool a un effet désinhibant et le tabac un effet stimulant, mais tous deux actionnent notre système de récompense dopaminergique dans le cerveau. Ensemble, ils renforcent alors notre circuit de la dépendance. La question doit donc toujours être posée.

Si vous voulez arrêter de fumer mais que vous avez une vie sociale très dense avec beaucoup de repas arrosés entre amis, le défi sera plus compliqué à relever et ce d’autant plus que l’alcool aura vite fait de ramollir votre détermination.

Autre aspect, connu notamment sur le plan alimentaire, c’est l ‘effet d’entraînement : on suit le groupe, on suit son rythme. Plutôt que d’écouter son univers interne, on se laisse porter par celui des autres. En plus, comme on n’a pas envie de passer pour un(e) rabat-joie ou un(e) coincé(e), le choix est malheureusement vite fait. Entre nos signaux internes et l’élan du moment social, la meute a beaucoup plus de chances de l’emporter !
Ce type de comportement a un côté grégaire : la loi de la tribu passe avant la loi individuelle 🙂

Inutile donc de préciser l’importance de limiter vos sorties le temps du sevrage et de modérer votre consommation d’alcool… Certes, dans tous les cas « tout est possible », mais on n’est pas obligé d’apprendre à nager dans l’océan…autant commencer dans une petite piscine sécurisée.

Si maintenant vous souffrez d’une réelle dépendance à l’alcool, sachez que le sevrage conjoint ne pourra bien se faire qu’avec un encadrement pluridisciplinaire adéquat.
Passer par une structure est plus que conseillé.
Si vous ne souhaitez pas arrêter les deux en même temps, commencez par l’alcool et ce pour les raisons évoquées plus haut. Aucune chance de maintenir sa motivation et sa volonté au top sous effet de l’alcool. Je reviendrai plus en détail sur cette double problématique dans un autre article.

Des questions ? Envie de partager quelque chose ? Laissez un petit commentaire…

Douce journée,

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

 

 

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