Sevrage et patience : Estimation de la durée des symptômes de sevrage

Etre en sevrage implique parfois des moments particulièrement difficiles.
Quels sont ces principaux symptômes ?
Sont-ils systématiques ? Vont-ils vous poursuivre longtemps ?

Telles sont les questions que nous allons passer en revue dans cet article 🙂

Effets indésirables principaux :

Commençons par l’état de besoin physique : il est fort variable d’une personne à l’autre et va dépendre notamment des astuces mises en place par le sujet. Il tourne en général autour de quelques jours.

Un des désagréments le plus connu est l’irritabilité : On estime qu’environ la moitié des personnes en sevrage en souffre et ce pendant près d’un mois. Ne désespérez pas pour autant vous ne resterez pas d’humour ronchonne toute votre vie 🙂 .

Le sevrage peut aussi s’accompagner d’un état dépressif plus ou moins marqué chez près de 60 % des individus. Si c’est état est insécurisant et désarçonnant, il est aussi temporaire et s’étale sur 3 ou 4 semaines. S’il perdure, d’autres causes sont à chercher (état de mal-être déjà présent avant le sevrage, circonstances de vie…) et de l’aide supplémentaire est à envisager.

Une tension interne est présente chez plus de la moitié des gens et peut donner l’impression d’être un lion en cage, la durée de vie de cette tension est également d’environ un mois.

L’énergie mobilisée par le sevrage et la lutte contre les pulsions entraîne fréquemment (environ 60% des sujets sont concernés), des troubles de la mémoire et de la concentration. No stress, ces effets-là  s’estompent après une quinzaine de jour. A noter cependant que s’il existe un état dépressif plus conséquent et déjà présent avant le sevrage, ces problèmes peuvent alors perdurer car ils font partie des symptômes de la dépression en elle-même.

Bon, on ne va pas le nier, votre appétit peut être plus grand durant les premières semaines de l’arrêt. Ce risque ne concerne pas tout le monde, néanmoins près de 70% des personnes s’en plaignent…Là aussi, votre comportement alimentaire pré-sevrage va jouer : si vous aviez déjà tendance aux compulsions et aux grignotages, vous êtes un peu plus à risque. L’ogre qui s’est réveillé en vous devrait se calmer au bout d’une dizaine de semaines. Oui, je sais, ça peut sembler long quand on est dedans mais proportionnellement aux années d’intoxication de votre corps par le tabac, cela en vaut la peine.

L’insomnie et son corollaire la fatigue : pour autant que vous n’en fassiez pas une fixation (hantise de ne pas être en forme pour le lendemain), ces effets indésirables se calmeront au bout d’une dizaine de jours 🙂 .

La constipation : si elle ne concerne qu’un cinquième des individus, elle peut par contre durer plus d’un mois. Revoyez votre alimentation en fonction afin de favoriser votre transit.

Enfin, des aphtes peuvent incommoder certains individus  (+ ou – 40%) et ce sur plusieurs semaines parfois.

Versus… des bénéfices bienvenus :

Mais si on prend les bénéfices s’étalant sur une même période, voici ce qu’on trouve :

Au bout de 20 minutes d’arrêt, votre tension artérielle peut déjà redescendre un peu et votre rythme cardiaque ralentir.

Au bout de 8 heures, votre niveau de CO dans le sang  diminue de moitié et l’oxygène reprend un taux bien plus bénéfique à votre état énergétique.

Au bout de 24h, le CO a disparu de votre organisme et le processus de nettoyage de vos poumons se met en route. La respiration se fait plus aisée.

Au bout de 48h, la nicotine disparaît de votre corps, les sens du goût et de l’odorat reprennent vie.

Au bout de 72h, la respiration s’est encore améliorée, vos poumons se dégagent de plus en plus !

Au bout de 2 ou 3 mois, vous êtes apte à bouger beaucoup plus facilement et votre circulation sanguine est nettement meilleure.

Et bien sûr, je ne parle pas ici de tous les effets positifs sur le long terme (voir article : Qu’est-ce que je gagne au fil du temps à me libérer du tabac ?)

Je ne prends que les bénéfices qui font leur éclosion sur la même durée que les symptômes de sevrage.

 

Alors, prêt(e) à passer le cap ? Et puis, vous n’êtes pas seul(e), des spécialistes sont là pour vous aider à faire ce chemin le plus sereinement possible ! Utilisez tous les outils à votre disposition pour une victoire où le bien-être est présent !

Je vous envoie le plein d’énergie positive !

Et si vous avez une question ou un commentaire, n’hésitez pas 🙂

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Quels sont les symptômes de sevrage possibles ?

Stop

Les symptômes qui peuvent apparaître pendant le période de sevrage sont très fluctuants d’une personne à l’autre, d’un sevrage à l’autre.

Pendant un ou deux jours, certains auront des vertiges : n’hésitez pas à ralentir et à prendre une petite pause dans ces moments là
Des maux de tête peuvent aussi faire leur apparition pendant les premières semaines : profitez-en pour prendre un peu l’air ou mettre une compresse d’eau froide. Si nécessaire, ayez recours aux remèdes habituels.

Une fatigue peut persister quelques semaines : tenez-bon, méditez, détendez-vous, ça va passer 😉
Chez certaines personnes, la toux sera plus importante après l’arrêt du tabac…le comble diront certains ! Pas de panique, cela prouve que le système respiratoire se remet en marche, que les petits cils vibratoires présents sur les parois des poumons se remettent en action.
On peut également éprouver une oppression au niveau de la poitrine durant les premiers jours : travaillez-votre respiration
Certains souffriront peut-être de troubles du sommeil au début : prenez un bon bain, détendez-vous, lisez un peu.
La constipation est assez fréquente quand on entame un sevrage : buvez beaucoup d’eau, faites un peu d’exercices, consommez des aliments riches en fibres.
La concentration peut se faire la malle quelques jours, tranquillisez-vous, vous ne perdez pas la tête c’est temporaire 😉
On peut voir apparaître des compulsions alimentaires : on se sent fébrile, comme un lion en cage et on se rabat sur la nourriture. Je ne m’étendrai pas sur ce sujet ici car plusieurs articles y seront consacrés.
Sur le plan psychologique ou émotionnel : on notera de l’irritabilité, des sentiments de frustration voire de colère et chez certaines personnes un état d’ordre dépressif

Sur le plan du sevrage purement physique, le paroxysme des symptômes a lieu endéans les 48 heures pour diminuer au fil des 2 ou 3 semaines qui suivent.

Quelles craintes avez-vous par rapport au sevrage ?
De quoi avez-vous le plus peur ?

Ayez confiance en vous ! You Can !

Belle journée à chacun.

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir une meilleure version de vous-mêmes ;-)!

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