Vapoter en quelques règles !

Même si nous disposons de peu de recul à ce jour, il reste néanmoins que la cigarette électronique vous causera moins de souci que la cigarette ordinaire !
Si vous avez décidé d’y adhérer pour vous libérer du tabac, voici quelques conseils d’usage avant de vous y mettre 😉

Je vapote où je veux, quand je veux ?

Et bien malheureusement non !
Tout comme pour le tabac, les endroits publics fermés ne vous seront pas autorisés : que vous fumiez dans un établissement où que vous soyez un gérant d’établissement tolérant, l’amende encourue peut être de taille.
Sont donc bannis : les établissements scolaires et de formations, les moyens de transports collectifs, les lieux de travail…

Pourquoi je privilégierais la cigarette électronique ?

Même si on n’a pas encore toutes les données, les recherches sont assez claires : dans la vapotage, les substances favorisant le cancer  sont  réduites de 97%.
Pour ce qui est du risque cardiovasculaire, les résultats à ce jour ne sont pas encore probants.

J’achète le matériel n’importe où ?

Privilégiez  les conseils en direct d’une boutique spécialisée, surtout si vous débutez le processus.
Pas la peine d’opter pour un matériel sophistiqué pour autant : alliez qualité et simplicité 🙂
Pour ce qui est du choix du liquide : il vous faudra probablement en tester quelques-uns avant de faire le choix qui vous convient le mieux.
Afin d’éviter le découragement et le retour au tabac, vous devez donc viser une sensation de plaisir au travers de l’arôme choisi.
Si vous y ajoutez de la nicotine, démarrez doucement (entre 6 et 8 mg/ml).
Si cela vous semble trop insipide, augmentez un peu la dose. Inversement, la présence de toux sera le signal d’un dosage trop élevé !

Je vapote comme je fume ?

Oups ! Non !
Allez-y plus doucement : votre inspiration doit être plus tranquille que quand vous tirez sur une clope.

Veillez à une présence suffisante de liquide car une surchauffe (repérable à une odeur de cramé) va vous confronter à une émission de composés toxiques.

Pensez à remplacer la résistance tous les 15 jours.

Au début, n’hésitez pas à vapoter quelques bouffées régulières tout  au long de votre journée. Ensuite espacez en douceur 😉

Vous avez déjà vaincu la cigarette, alors donnez-vous le temps de 4 à 6 mois pour vous passer de la cigarette électronique. Si maintenant, cela vous semble trop compliqué et que vous craignez un retour au tabac, dites-vous que vapoter reste une meilleure option  pour votre santé, donc respectez la vitesse qui vous convient 😉

Je vous souhaite une délicieuse semaine où prendre soin de vous se fait en toute simplicité.

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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À quoi être vigilant après le sevrage ?

Ça y est ! Vous avez arrêté, vous êtes fier(e) de vous et vous tenez le cap depuis quelques semaines.
Et pourtant, l’une ou l’autre envie vient encore vous titiller…Que faire pour éviter d’y céder ?
Vous avez déjà une de nombreuses pistes dans les articles précédents :

Et voici une petite astuce supplémentaire :

Certains de vos proches même s’ils étaient fumeurs vous ont sans doute encouragé(e) quand vous aviez décidé d’arrêter. Certains veillaient, entre autres, à ne pas fumer devant vous, à ne pas laisser leur paquet de cigarettes traîner.

Seulement voilà, maintenant ils se sont déjà habitués à votre arrêt et ne pensent plus à faire attention.

Bien sûr, les autres sont libres de continuer à fumer.
Néanmoins, si vous ressentez encore des pointes d’envie, n’hésitez pas à continuer à solliciter leur soutien. Souligner l’importance de votre requête avec bienveillance, ils seront sans doute ravis de vous être toujours utiles 😉

Par ailleurs, cela souligne votre arrêt et que c’est possible de le faire même si ce n’est pas toujours simple. Et qui sait, vous finirez peut-être par leur servir de modèle en prenant soin de vous. J’ai bien dit en prenant soin de vous et non en les jugeant ou en les critiquant 😉

Imaginons plusieurs personnes qui sortent du bureau en même temps et qui voient devant eux un de leur collègue ramassant une cannette vide par terre pour la jeter à la poubelle. L’une de ces personnes va à sa voiture et remarque des publicités déposées sur son pare brise…Ayant vu quelques instants auparavant son collègue veiller à la propreté, il y a beaucoup plus de chances qu’elle ne jette pas ces papiers par terre mais bien à la poubelle. Ce qu’elle n’aurait peut-être pas fait sans l’incident précédent 😉

Alors faites d’une pierre deux coups : continuer à solliciter l’aide de votre entourage tout en leur servant de modèle, l’air de rien 😉

Je vous souhaite une délicieuse semaine 😉

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Connaître les étapes du changement pour mieux les dépasser !

Lorsqu’on fume, vient toujours un moment où des pensées contradictoires nous animent, celles qui nous poussent à fumer et nous racontent des tas d’excuses, d’autres qui savent fondamentalement que fumer est dangereux et peut conduire à des maladies lourdes voire à la mort. Face à ce tumulte de petites voix, une tension se crée, des frictions internes ont lieu.
Chaque débat dans votre tête vous bouffe littéralement votre énergie.

Ce malaise est tel qu’un choix s’impose : soit changer d’attitude et passer à l’action, soit modifier sa façon de penser pour réduire le conflit intérieur.
C’est là qu’on entame un sevrage ou que l’on a recourt à des pensées rassurantes réglant ainsi le problème en apparence.

Un événement anodin peut aussi surgir à un moment de votre vie et faire déclic pour arrêter : événement insignifiant pour  les autres mais chargé de sens pour vous compte tenu de votre situation. . Ce concours de circonstances va enclencher une promesse envers vous-même, promesse qui va ensuite conduire à l’action.

Et voilà que le débat revient vous titiller :

Cet incident vous donne l’envie d’autre chose, vous donne une énergie et une détermination nouvelles, mais une autre voix se rapplique avec sa peur du changement et va tenter d’ébranler ce nouvel élan. En effet, cette autre partie de vous préfère rester dans la situation qu’elle connaît : Fumer ! Et vlan, voilà de nouveau cette friction interne !

C’est là qu’avoir conscience des différentes étapes du changement peut vous aider :

Phase 1 : le plaisir

Pendant des années, vous avez créé votre identité avec cette dimension de fumeur : c’est donc quelque chose que vous connaissez bien et qui vous rassure. Nombre de vos gestes sont associés à une cigarette, nombre de vos moments sont teintés par la présence de cette dernière. Votre entourage (surtout s’il est à prédominance  fumeur) est aussi habitué à vous côtoyer en tant que tel. Bref, vous voilà installé dans une zone dite de confort. Le plaisir l’emporte.

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Laissez tomber les petites voix assassines, n’écoutez que celle qui vous vous chuchote : « Prends soin de toi ».

Au cours du sevrage ou juste avant de vous libérer du tabac, beaucoup de chances pour que vous soyez sujet à une véritable cacophonie de petites voix dans votre tête.

Ce brouhaha de pensées est d’ailleurs présent dans bien d’autres occasions, pas besoin de vous faire un dessin J. Mais revenons à notre sujet !

Cette multitude de petites voix va venir vous tenter, vous titiller  allant parfois jusqu’à s’installer en vous de façon obsédante. Il y en aura pour tous les goûts et chacune dispose d’un master en persuasion !

  • Il y a celle du type « Aies confiance…tsss….il ne t’arrivera rien si tu continues à fumer…de toute façon tu fais du sport….aies confiance….tsss ».

  • Il y a celle qui prétend vouloir votre bien : « Tu es bien trop stressé en ce moment, ne te prends pas la tête avec ça maintenant… »
  • Il y a également la spécialiste de la pression : « Tu devrais être gené(e), il faut que tu t’y mettes, tu aurais déjà du arrêter… »  Bla, bla, bla…
  • Il y a celle toujours au rv pour vous balancer une critique de plus : « Décidemment tu es vraiment trop stupide et bon(ne) à rien ! Te fatigue pas de toutes les façons tu échoueras »
  • Il y a celle chargée de vous décrire un futur teinté des pires maladies, des pires atrocités : « C’est trop tard, tu vas quand même te choper un cancer », « C’est ça continue et tu vas faire de tes enfants des orphelins »… Pour rappel, l’anticipation d’une peur est rarement un moteur efficace !

  • Il y a la petite sœur de Calimero qui vous rend également visite, essayant de vous installer confortablement dans une position de victime impuissante : « C’est trop dur, j’y arrive pas, c’est trop injuste »
  • Il y aussi la grande reine de l’anxiété qui a peur de tout : de rater comme de réussir d’ailleurs…En bref, elle a surtout peur du moindre changement et vous fait croire que dans la situation actuelle vous êtes vivant…alors que si vous changez…Dieu sait ce qu’il peut arriver…
  • Il y a celle qui se la joue philosophie Zen : « Tu as le temps, il n’y a pas le feu, ça peut attendre », « C’est pas pour une, cool Raoul, c’est sortie ce soir »

Des petites voix comme cela, vous en rencontrerez dans votre parcours, parfois vous ne saurez même plus laquelle écouter tellement elles parlent toute en même temps. C’est ainsi que  de simples actions anodines se transforment en véritable montagne à gravir !
Prenez-les comme des stations radios qui se superposent…Aucune d’elles n’est sur le bon canal.

La seule voix qui compte, est celle que vous entendrez chuchoter au calme, en prenant quelques minutes de silence. Une voix discrète et audible car sa fréquence est une fréquence de paix intérieure. Cette petite voix là ,a un seul message à vous transmettre : « Prends soin de toi, tu peux le faire ! »

C’est la seule station de votre radio interne qui vaut la peine d’être entendue, celle qui vous  conduit vers le meilleur de vous-même.
Les autres stations sont emplies de parasites…laissez-les causer et gardez le cap de ce qui est bon et respectueux de vous-même.

Je vous embrasse,

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Se libérer du tabac et retrouver son souffle de vie !

A l’époque où vous aviez encore le statut de fumeur, vous vous êtes surement dit de temps à autre que vous manquiez de souffle. C’était peut-être même votre excuse favorite pour ne pas faire d’exercices physiques 🙂 .

Maintenant, vous êtes libre ! Observez votre souffle, voyez comme il est plus ample et ce n’est pas fini : plus le temps de sevrage écoulé sera long plus vos respirations retrouveront de la profondeur !
Les muscles de votre poitrine retrouvent toute leur ampleur après des années de toxicité.

Mais que s’est-il passé au niveau de votre sphère respiratoire ?

  • Vos poumons vous disent simplement merci : votre capacité pulmonaire retrouve son volume et la respiration est ainsi plus aisée
  • La circulation sanguine, bénéficiant elle aussi des bienfaits du sevrage, s’améliore et cette fois, c’est du sang riche en oxygène qui peut circuler dans tout votre être !
  • Les cils vibratiles qui tapissent vos poumons et qui étaient censés purifier l’air qui rentre se remettent en action. Ce qu’ils ne faisaient plus, englués qu’ils étaient par la couche de goudron. Une fois débarrassé de ces crasses, votre propre système de purification de l’air est à nouveau opérationnel.
  • La toux, parfois plus intense en début de sevrage, s’estompe enfin et vous laisse tranquille ; la congestion des sinus disparaît progressivement
  • Enfin, votre facteur de risque d’être atteint(e) d’un cancer du poumon décroit au fil du temps.

Conclusion :

C’est toute votre énergie et vitalité qui peuvent à nouveau émerger grâce à ces améliorations respiratoires. Alors, à quoi allez-vous utiliser cette énergie de vie ? Sur quoi allez-vous porter votre attention ? Vous ne réalisez même pas tout ce que vous êtes capable de faire !

Je le dis et le répète, vous êtes plus forts que vous ne le croyez J

Je vous souhaite une délicieuse semaine

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même 

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Laisser la cigarette derrière soi…un deuil à faire !

Vous avez décidé d’arrêter…Oui mais voilà, la cigarette a accompagné de nombreux moments dans votre vie, elle a ponctué bien des évènements, elle a rythmé votre existence, elle s’est associée à bien des gestes de votre quotidien…En bref, elle faisait partie intégrante de votre vie, elle était une amie fidèle même si toxique.
La quitter est un deuil à faire et bien sûr qu’il y aura probablement des impressions de déchirement, des moments de tristesse ou de nostalgie.

Si vous avez déjà vécu une relation toxique vous savez à quel point cet attachement est pernicieux…et pourtant, vous libérer reste la seule voie pour pouvoir continuer à vivre.

Vous arrêter de fumer est une étape majeure, n’hésitez pas à organiser un petit rituel d’adieu pour acter ce passage à une autre vie

Mais revenons à notre comparaison avec quelques étapes connues du deuil

Le choc

Peut être symbolisé par le stress de départ ressenti dans le corps lors de l’arrêt

Le déni

Peut se traduire par le fait de nier que cela est difficile et par une fuite dans d’autres substances psychotropes (alcool, médicaments…)
Autre comportement possible : se tenir sans cesse occupé pour ne surtout pas penser à la cigarette et à ce que l’on ressent

Expression des émotions et des sentiments

Beaucoup de personnes ne se laissent pas aller à cette phase par peur de paraître faible; par crainte que certaines émotions contradictoires soient mal interprétées par les autres.
Il est important de se laisser vivre ces émotions en douceur et de se souvenir qu’elles sont mouvantes et passagères. Si on s’autorise à les exprimer, elles s’évanouiront plus vite

Chaque deuil tabagique est unique, personne ne l’a vécu ou ne le vivra de la même manière ; c’est à sa façon et à son rythme qu’il faut le vivre.
Parfois on se sent dérangé et bouleversé ; on a perdu momentanément sa stabilité émotionnelle et c’est humain.
Il importe de pouvoir se dire qu’il faut du temps et que les irruptions émotionnelles sont temporaires

Tâchez de vous accueillir avec bienveillance à chaque étape et souvenez-vous que l’on peut aussi en tirer de très belles choses.

Ce que l’on peut en apprendre

  • une meilleure connaissance de soi
  • une plus grande compréhension de nos mécanismes
  • une plus grande liberté
  • une meilleure acceptation de sa vulnérabilité
  • une prise de conscience que personne n’est parfait et qu’on n’a pas à l’être
  • une plus grande compassion pour les erreurs des autres
  • une découverte de ses ressources et de ses forces de guérison
  • l’apprentissage de l’art de savoir quitter
  • une meilleure santé

N’hésitez pas à vous faire aider pour garder le cap et arriver au mieux à ce que vous pouvez en apprendre…

Des questions ? Vous pouvez vous exprimer ci-dessous 🙂

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Peut-on réussir son sevrage lorsque l’on se sent déprimé et anxieux ?

Je ne parle pas ici d’un état dépressif temporaire qui peut surgir pendant ou après le sevrage mais bien d’une dépression déjà présente avant d’arrêter le tabac.

Bien sûr, il n’y aura jamais de moment parfait pour pouvoir arrêter. Le plus important restera toujours votre motivation.

Néanmoins, il sera particulièrement important de tenir compte de votre état psychologique actuel afin d’être accompagné(e) au mieux dans votre parcours.

Le mot dépression est parfois utilisé à tous vents même pour des moments difficiles ponctuels. Ressentir des moments de tristesse ou de colère ou de frustration ou d’anxiété ne signifie automatiquement que vous souffrez de dépression.
Les émotions sont des indicateurs lumineux vous avertissant que certains de vos besoins n’ont pas été satisfaits. Elles ont donc une utilité importante et ne sont pas pathologiques en soi.

De la même manière, on peut se sentir un peu raplapla quelques jours parce qu’on a accumulé du stress ou de la fatigue, sans pour autant être dans une dépression.

Quand doit-on dès lors s’inquiéter et prévoir une aide pour le sevrage ?

On peut classer les dépressions en deux catégories :

  1. La dépression dite réactionnelle (ou situationnelle) : celle-ci fait clairement suite à un événement qui a ébranlé l’individu : décès, séparation, perte d’emploi, soucis avec les enfants, maladie… Dans ce cas, elle se manifeste assez rapidement, la baisse d’élan vital est assez vertigineuse. En général, elle s’estompe avec le temps (et un suivi). Ainsi, si vous êtes dans une phase de vie où pas mal d’évènements marquants vous ont touchés, prenez vos précautions et songez à vous faire accompagner durant l’arrêt de votre tabagisme.
  2. La dépression majeure : c’est celle qui s’installe et semble nous diriger indépendamment de notre volonté. De ce type de dépression qui semble s’être profondément ancrée et qui prend les commandes de notre esprit.

Dans les deux cas, les symptômes peuvent être intenses (c’est la durée qui fera notamment la différence entre les deux) :

  • Perte de goût pour les choses de la vie
  • Apathie
  • Humeur constamment triste, dépressive (même en cas de bonnes nouvelles)
  • Troubles du sommeil (insomnie ou au contraire hypersomnie)
  • Troubles du comportement alimentaire (ne plus manger ou au contraire compenser dans la nourriture)
  • Troubles de mémoire et de la concentration
  • Sentiments de culpabilité excessifs
  • Perte totale d’estime de soi

Bref autant d’éléments qui vont véritablement affecter les différents secteurs de votre vie et qui peuvent rendre votre sevrage plus ardu.
En effet, le recours à la nicotine a sans doute été un des moyens que vous avez utilisé pour tenter de contrecarrer votre mal-être.

Le sevrage va alors nécessiter un suivi médical et thérapeutique afin de ne pas aggraver votre état mais bien de vous sentir mieux.

L’anxiété

Là aussi, il faut faire la différence entre une anxiété dite « normale » d’une anxiété paralysante qui affecte notre comportement et nos choix de vie.

Elle fait globalement partie de la vie de chacun à un moment ou un autre : voir les factures qui s’accumulent, rechercher un emploi qui n’arrive pas, regarder le journal télévisé en boucle et voilà qu’elle pointe son nez ! No stress, cette anxiété –là peut aussi être présente au moment d’arrêter mais ne vous empêchera pas de vous libérer du tabac.

Si par contre, cette anxiété devient quasi permanente et contamine la majeure partie de vos pensées, il sera opportun d’en tenir compte car la nicotine avec son effet anxiolytique sera difficile à lâcher sans une aide supplémentaire.

S’occuper d’arrêter la cigarette sans tenir compte de votre état est un non-sens. Mettez tous les atouts de votre côté pour vous sentir bien : profitez-en pour traiter ce qui vous empêche de vivre heureux. Des traitements, des thérapies existent : tous deux sont là pour vous soutenir, laissez-les vous aider !

Vous méritez le meilleur de la vie même si vous en doutez encore…

Des questions, des commentaires ? Je vous laisse la parole 🙂

Douce semaine à vous,

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Les grands atouts de la communication anti-tabac

La communication efficace, implique souvent de savoir demander, refuser, donner, recevoir.

Comment dès lors appliquer cela au sevrage tabagique ?

Il est clair qu’à un moment ou un autre, vous serez sollicité(e) ou soumis(e) à la tentation, particulièrement lors des sorties ou de repas un peu arrosés. C’est là, une bonne occasion d’appliquer ces précieux principes 🙂

  1. Savoir demander du soutien…
  2. Savoir refuser … une cigarette, des endroits trop enfumés, …
  3. Savoir donner … le rayonnement issu d’une bonne santé retrouvée
  4. Savoir recevoir de l’aide, des encouragements, …

Annoncez la couleur d’emblée :

« J’ai arrêté la cigarette et je compte sur toi pour m’aider, me soutenir au cours de cette soirée. »

Si vous ne vous sentez pas encore bien ancré dans le sevrage, n’hésitez pas à exprimer vos limites. Soyez vous-même, ne tomber pas dans le piège de vous aligner sur ceux qui fument encore pour leur plaire. Montrez plutôt l’exemple que c’est possible d’arrêter 🙂 .
Si l’on vous charrie un peu trop, affirmez-vous posément, tranquillement.
Si les moqueries deviennent lancinantes, exprimez le fait que vous ne vous sentez pas respecté(e).

Ne dites pas « oui » à une cigarette par gêne, par honte ou pour faire comme les autres. Vous avez déjà mis tellement d’énergie dans le sevrage que ce serait dommage de tout devoir recommencer. Précisez vos raisons, vos moteurs.

Si vous sentez le besoin de limiter les sorties dans un premier temps, apprenez à dire :

« Non, ça ne m’arrange pas pour le moment »
« Non, pour l’instant, je préfère consolider mon arrêt »
« Non je ne pourrai pas venir dans les 3-4 semaines qui viennent »

Soyez concret et précis, vous n’avez pas à vous culpabiliser ou à vous justifier outre mesure ; Vous avez le droit de prendre bien soin de vous et de réussir ce que vous voulez réussir.

Vous aurez ensuite le plus grand plaisir de donner aux autres votre belle énergie d’une bonne santé. Vous aurez le loisir d’offrir le meilleur de vous-même une fois le retour de la forme 🙂

Et pour clôturer, accueillez pleinement le soutien et les encouragements, plus vous mettrez d’outils dans votre boîte à outils plus vite vous arriverez à vous sentir à l’aise avec l’arrêt de la cigarette :-). Bien loin d’être une faiblesse, savoir recevoir est signe de bienveillance envers soi-même.

Alors les amis, prêts pour tester cette communication anti-tabac 🙂 ?

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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