L’idée de mettre fin à une addiction est en train de germer ? Commencez par faire un état des lieux précis ;-)

Vous commencez à vous rendre compte que votre addiction vous pose pas mal de problèmes mais vous n’êtes pas certain(e) de vouloir arrêter ?

Vous êtes progressivement concerné(e) par les conséquences de votre addiction, vous envisagez un changement mais vous ne vous en sentez pas la force ?

Vous aimeriez arrêter mais vous doutez terriblement d’y arriver ?

Alors c’est l’occasion de faire un premier pas sans vous brusquer et avec bienveillance !

Commencez par comprendre votre dépendance et par évaluer votre motivation.
Bien sûr, vous allez vous rendre compte qu’une certaine ambivalence vous anime et c’est normal ! Fondamentalement on n’a jamais envie d’arrêter à 100% un comportement qu’on a maladroitement mis en place pour nous protéger d’autres choses.

Si dépendance il y a, c’est qu’elle a été, à un moment donné, une de vos solutions pour compenser votre mal de vivre, votre stress, votre tristesse…

Le fait est qu’avec le temps, cette solution se montre de moins en moins efficace et de plus en plus source de complications diverses : impact sur la santé, sur le travail, sur la famille, …

Au vu de ce mécanisme, il est clair qu’un brin de volonté ne suffira pas à balayer le comportement addictif : acceptez cette idée avec douceur !

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Sevrage tabagique : les mariages difficiles à briser ;-)

Si beaucoup de cigarettes sont fumées par automatisme, il y en a d’autres qui sont plus tenaces et difficiles à quitter :

La cigarette du lever
La cigarette du café
La cigarette d’après repas
La cigarette des sorties
La cigarette unie au cannabis

Voyons ensemble pourquoi ces associations directes ont la vie dure !

La cigarette du lever

Celle-ci résulte du manque de nicotine généré pendant la nuit (à moins que vous ayez fumé régulièrement entre deux sommeils ;-). Le cerveau voit son taux de nicotine diminué d’un cran et les récepteurs nicotiniques crient au secours. D’où le plaisir et le soulagement à fumer cette première cigarette qui procure un shoot en quelques secondes.
Conseil préparatoire : laissez passer quelques instants, le temps d’une douche, d’un jus, d’un petit déjeuner ou d’une méditation…avant votre première cigarette. Ce sera plus facile pour vous en débarrasser ensuite.

La cigarette du café

Là c’est une association directe qui s’est créée dans votre cerveau !
Peu importe que ce soit son goût, son odeur, un réflexe conditionné s’est installé avec la tasse de café. La bonne nouvelle c’est que tout ce qui s’est programmé peut se déprogrammer…et de nouvelles habitudes plus saines peuvent se réencoder 😉
Commencez par décaler de quelques minutes ou par remplacer le café par du thé 😉

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Pour être efficace, le vapotage doit être tout un art ….

Où en sommes-nous aujourd’hui avec la cigarette électronique ?
Quelle est son utilité ?
Que contient-elle réellement ?
Comment l’utiliser pour un maximum d’efficacité et un minimum de risque ?

Pourquoi opter pour la vape ?

Parce qu’arrêter de fumer est rarement facile et quoi que puisse en dire l’entourage, ce n’est pas qu’une question de volonté.

Parce que vapoter peut constituer une étape intermédiaire si mettre quelque chose en bouche est important, si tenir quelque chose en main est rassurant.

Parce que les cigarettes électroniques semblent significativement moins nocives à la santé que la fumée de cigarette normale. D’après les dernières études effectuées, elles seraient 95% moins nocives. Chiffre non négligeable…

Parce que c’est à chacun de trouver ce qui lui convient pour atteindre son but le plus sereinement.

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Bupropion (Ziban), Varénicline (Champix) : Aide efficace ou risquée ?

Dans quels cas, les traitements médicamenteux d’aide au sevrage sont-ils indiqués ?
Quels sont leurs dangers éventuels ?
Quels sont leurs atouts ? 

Principes de base :

 Même si les molécules sont quelque peu différentes, ils font tous deux partie de la gamme des antidépresseurs et l’idée est la même :

  • Soulager, diminuer les symptômes de manque.
  • Diminuer le plaisir à fumer en agissant sur le système de récompense.

Le Ziban est plus ancien ; le Champix, plus récent serait davantage efficace.
De là à savoir s’ils sont vraiment plus efficaces que les substituts nicotiniques, le débat reste fortement ouvert.

Débat essentiel, car ces deux médicaments sont actuellement très controversés et très surveillés.

Bien supportés :

Ils augmentent les chances de réussite à long terme (selon la durée du traitement).
Ils limiteraient également les compensations vers la nourriture durant le sevrage.

Mal supportés :

Les risques décrits sont loin d’être anodins ; ont été relatés :

  • Humeur dépressive, tendances suicidaires.
  • Réactions agressives.
  • Réactions allergiques parfois graves.
  • Troubles cardiaques, risque d’infarctus.
  • Modifications inhabituelles du comportement.
  • Confusion mentale.
  • Troubles du sommeil.

Plus précisément :

Le bupropion (Ziban) est à éviter

  • En cas d ‘allergie à la molécule.
  • Si vous prenez un autre traitement à base de cette molécule (cfr Wellbutrin).
  • En cas de troubles du comportement alimentaire actuels ou anciens.
  • Si vous prenez des antipsychotiques.
  • Si vous avez des antécédents psychiatriques.
  • Si vous êtes en sevrage d’alcool.
  • Si vous souffrez de troubles convulsifs.
  • Si vous souffrez de troubles hépatiques.
  • Si vous souffrez de troubles rénaux.
  • Si vous avez des antécédents de troubles crâniens.
  • Si vous avez du diabète et vous prenez de l’insuline.
  • Si vous êtes enceinte.

La Varénicline (champix) est à éviter :

  • En cas d’antécédents psychiatriques ou de troubles actuels
  • Si vous avez une activité où la concentration est essentielle (conducteurs, pilotes…)
  • En cas de troubles cardiovasculaires
  • En cas de troubles bipolaires, schizophrénie, dépression majeure
  • En cas d’insuffisance rénale
  • Si vous êtes enceinte

Faites appel à votre médecin si vous voyez apparaître :

  • De l’agitation, de l’anxiété, de la confusion, des éruptions cutanées, des hallucinations, des évanouissements, des maux de tête intenses, des pensées paranoïaques, une montée de la tension artérielle, des troubles hépatiques…

Maintenant, il est clair les effets du sevrage se combinent à des symptômes préexistants et aux effets du traitement et qu’il est parfois difficile de faire la part des choses entre ces 3 composantes.

Conclusion :

Il n’y a toujours pas de solution miracle et instantanée pour arrêter de fumer.
Si vous optez pour ce type de traitement, n’hésitez pas à discuter longuement avec votre médecin et à bien repréciser votre bilan de santé et vos antécédents médicaux.
Calculez la balance bénéfices-risques et dans la mesure du possible privilégiez les substituts nicotiniques.
Veillez toujours à bien vous faire suivre tant sur le plan médical que sur le plan psychologique. Ne prenez pas votre sevrage à la légère, il s’agit d’un projet de vie important pour vous.
Évitez l’achat de ces molécules sur internet et ce pour deux raisons : parce que être suivi(e) est essentiel et aussi pour éviter les contrefaçons qui en augmenteraient la dangerosité.
Enfin, si vous choisissez cette option, veillez à respecter scrupuleusement les consignes et dosages.

Je vous souhaite une semaine où vous prenez bien soin de vous 😉

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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8 pistes pour gérer les sorties lorsqu’on est en sevrage

Comme nous l’avons déjà évoqué lors d’un précédent article, les sorties peuvent constituer un risque de rechute, et ce en raison de la consommation d’alcool d’une part et de l’entourage plus ou moins fumeur d’autre part. S’il est important de limiter ces occasions dans un premier temps, cela n’est pas toujours possible…

Alors, comment gérer au mieux ces moments potentiellement dangereux ?

 

  1. D’abord être à l’aise avec votre propre sevrage surtout si l’entourage est très fumeur.

    Si souvent on a peur d’être l’objet de certaines moqueries, c’est avant tout parce que nous sommes nous-mêmes mal à l’aise ! Plus on assumera le fait d’être en phase d’arrêt, moins nous serons touchés par d’éventuelles remarques ou par le décalage créé par notre arrêt au sein du groupe. Montrez-vous enjoué(e) de prendre soin de vous ! Après tout, vous êtes chanceux d’échapper à une catastrophe au sein de votre corps.

  2. Soyez prévoyant :

    Vous connaissez vos amis, leurs habitudes, leurs manières de fonctionner… Visualisez-vous dans la situation en vous sentant à l’aise, en vous sentant bien…

  3. Méfiez-vous de votre consommation d’alcool lors de vos sorties !

    Cigarettes et alcool sont plus soudés que vous ne le pensez ! Que ce soit pour être à l’aise, pour faire comme les autres, pour être dans le coup…Par ailleurs l’alcool a l’art d’affaisser votre détermination.

  4. Prévoyez un petit objet fétiche à mettre dans votre poche

    Il symbolisera votre détermination à prendre soin de vous. Quand vos amis prennent une cigarette, serrez fort votre objet dans la paume de votre main et songez à ce qu’il représente.

  5. Réjouissez-vous de votre force et faites-vous un beau sourire intérieur

  6. Mettez votre focus sur les gens que vous aimez, sur la qualité relationnelle du moment, plus que sur le verre ou la cigarette partagée…

    Après tout, vous êtes là parce que vous aimez ces personnes ! Si ce n’est pas le cas, évitez  la sortie prévue 🙂 !

  7. Ne sous-estimez pas le pouvoir des astuces, faites-en un jeu, amusez –vous avec elles

  8. En sevrage, on est souvent plus susceptible, si une contrariété pointe son nez au cours de la soirée, le danger de voir débouler une forte envie de cigarette sera imminent !

    Prenez conscience de cette envie, laissez-là circuler comme un train qui passe ou encore imaginez que vous avez une petite salle d’attente dans votre cerveau  et laissez-la se consumer dedans 🙂

Conclusion :

Etre en sevrage, ce n’est pas encore être totalement libre, préparez bien vos sorties à l’avance, soyez conscient(e) des risques éventuels afin de mieux les déjouer ! Ne partez pas de l’idée que vous êtes Superman ou Wonder Woman. Il est normal de se sentir fragilisé(e) au début, soyez bienveillant(e) avec vous-même, acceptez de ne pas vous sentir complètement au top et concentrez-vous sur votre boîte à outils pour maintenir le cap.

Sur ce, je vous fais confiance pour faire la fiesta tout en prenant bien soin de vous-même !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

 

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Les groupes de soutien pour arrêter de fumer!

Sur le chemin qui mène vers la libération, on peut parfois se sentir bien seul(e)..
Outre le recours à des professionnels de la santé et les nombreuses ressources qui existent, les groupes de soutien peuvent eux-aussi vous apporter une aide considérable.

Travailler « en équipe » peut vous permettre de décupler vos chances de réussites.
Se regrouper autour d’un même objectif peut vous aider à ne pas abandonner la lutte.
Le groupe est souvent constitué de personnes d’horizons différents, vous aurez probablement plus d’affinités avec l’un ou l’autre membre et ensemble vous pourrez renforcer votre motivation et vous soutenir le moral.
Ne dit-on pas l’union fait la force !

Si vous avez besoin de quelqu’un qui vous booste, vous y trouverez bien une personne plus extravertie et dynamique qui jouera ce rôle. Si vous êtes plus à l’aise avec une personnalité plus douce et bienveillante, vous trouverez aussi probablement ce type d’individu dans votre groupe.

Peu importe…Une fois des liens créés, difficile de renoncer : chacun se sent un peu responsable par rapport à l’autre et abandonner devient de moins en moins une option.

Vous pouvez aussi y déposer ce qui vous pèse, ce qui est particulièrement difficile durant votre sevrage…Cela vous procurera un immense soulagement.
Par ailleurs, au travers des réussites mais aussi des échecs des autres, vous allez pouvoir apprendre énormément….vous connaîtrez d’autant mieux les écueils à éviter.

Le travail de groupe permet souvent aussi d’ouvrir d’autres portes : celle de l’exploration de soi et celle de la maîtrise de soi.

Plus vous mettez d’outils dans votre boîte à outils, plus l’élaboration de votre libération se fera vite ! Plus vous aurez recours à des approches actives, plus le parcours sera aisé.

Vous doutez de l’efficacité d’un groupe ? Pour savoir ce que cela peut vous apporter, il faut d’abord essayer 🙂 !

Il en existe dans de nombreuses régions, renseignez-vous sur internet (cfr la FARES en Belgique)

Bien sûr, l’option groupe ne va pas convenir à tout le monde. Pour certains, se dévoiler en public ou être entourés d’autres personnes constitue un stress plus qu’un atout.
C’est à vous de voir les moyens qui vous parlent le plus…Vous devez partir de qui vous êtes et de ce que vous aimez le plus 🙂

Et si vous avez des questions, c’est ci-dessous que cela se passe 🙂

Délicieuse semaine à chacun

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Les différents substituts nicotiniques plus en détail…

Pour qui, pour quoi ?

Pour les personnes motivées (ce sera toujours la condition de base 🙂 ) mais qui craignent particulièrement les symptômes de sevrage.

L’idée est ainsi d’une part d’y aller progressivement  et d’autre part de limiter déjà les risques liés au tabagisme.

En effet, c’est surtout la nicotine inhalée qui génère la dépendance : elle se diffuse profondément dans la circulation artérielle pulmonaire et arrive en quelques secondes au cerveau d’où une espèce de shoot !

Les substituts nicotiniques, quelque soit leur forme, se diffusent davantage en douceur car leur voie de pénétration est différente (voie veineuse ou buccale) et par conséquent, la teneur en nicotine assimilée sera toujours moindre que celle des cigarettes. Autre avantage non négligeable : vous échappez à toutes les autres substances chimiques présentes dans le tabac !

Pour être efficaces, il va de soi que leur dosage doit être correct et que leur utilisation doit être suffisamment prolongée. Il n’y a pas le feu, un sevrage est rarement dans la poche en un jour. Le recours aux substituts  peut durer quelques mois.

S’ils constituent une aide non négligeable, ils ne résolvent cependant pas le problème de la dépendance psychologique et/ou comportementale.

Les patchs

Voir aussi l’article « Les patchs : pour ou contre ? »

Tous les patchs ont un principe commun : une diffusion lente de la nicotine et ce par voie transcutanée.

Selon les marques, ils peuvent se répandre sur 16h (pour correspondre à la vie réelle des fumeurs qui ne consommaient pas pendant leur sommeil) ou sur 24h (pour les personnes qui avaient tendance à se lever la nuit pour fumer).

Les gros fumeurs commenceront invariablement par les patchs les plus dosés.
Les fumeurs modérés peuvent tenter les patchs intermédiaires.
Les patchs les plus faiblement dosés ne trouveront leur place qu’en fin de sevrage.

Les patchs de 16h sont ôtés avant d’aller dormir, les autres feront le tour de l’horloge et seront changés le lendemain matin.
Dès que le patch est en contact avec la peau, la diffusion commence mais il faudra néanmoins attendre une petite demi-heure pour commencer à sentir les effets (le temps à la nicotine d’atteindre la circulation veineuse) ; effets qui se poursuivront ensuite de manière continue.

Leur usage s’étend en général sur 3 mois

Si l’envie de fumer persiste de façon lancinante, le dosage est probablement à revoir à la hausse 🙂

Si vous fumez de façon irrégulière et que votre dépendance est surtout d’ordre psychologique, les patchs ne constituent pas la méthode la plus adéquate.

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La cigarette électronique : une alternative intéressante ?

De plus en plus de scientifiques s’accorderaient sur le fait que la vapeur émise par l’e-cigarette est moins toxique que la fumée de cigarette.
Comme nous avons pu le voir dans un précédent article : « Que trouve-t-on dans la cigarette ? », la cigarette comporte une multitude d’additifs (en plus de la nicotine) qui eux-mêmes sont potentiellement dangereux surtout après combustion.

Il est clair que la cigarette électronique permet au moins de contourner ce problème : comme il n’y a pas de combustion, on échappe aux goudrons, au monoxyde de carbone et autres substances nocives grandement responsables des problèmes cardio-vasculaires et cancer en tous genres. C’est toujours cela de gagné ! J

Les formules existent avec ou sans nicotine.

Dans le cas où on vapote avec nicotine, cela peut représenter une alternative intéressante aux patchs ou autres substituts nicotiniques. Il s’agira alors de diminuer progressivement la dose. Rappelons que si l’on échappe à certaines substances, la nicotine, à elle seule, est d’une toxicité non négligeable (augmentation de la tension artérielle, dépendance physique…)

Si on opte pour des goûts plus agréables et sans nicotine, l’e-cigarette peut aider les personnes pour qui le geste est quelque chose d’important.

En passant par la cigarette électronique, on peut déjà observer des améliorations notables sur le plan de la santé : meilleur souffle, diminution des problèmes pulmonaires, réduction des risques cardio-vasculaires…

Cela ne signifie pas un risque zéro pour autant : chez certains usagers, on relève une toux assez importante, des vertiges, des maux de tête, des nausées…

Par ailleurs, nous avons à ce jour peu de recul sur les effets négatifs possibles à long terme, restons donc prudents.

Autre précaution utile : évitez autant que possible d’acheter sur internet, favorisez les boutiques où les produits sont plus fiables et où vous pouvez bénéficier d’un conseil personnalisé 🙂 !

Envie de partager votre expérience de l’e-cigarette ? Laissez un petit message !

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même.

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Utilisation de l’hypnose Ericksonienne

« Adjoindre l’hypnose au traitement ; c’est gagner en efficacité et écourter la thérapie »
Arooz, (1980)

Parmi les différents outils qui existent sur le terrain, nous nous pencherons plus particulièrement ici sur l’hypnose de type Ericksonienne.
En effet l’hypnose s’avère un outil thérapeutique efficace dans différents problèmes et notamment dans le cadre du sevrage tabagique.
Voyons donc plus en détail de quoi il s’agit !

Un postulat de base fondé sur une vision positive

Erickson, à la base de cette technique, postule qu’il existe en chaque individu des mécanismes guérisseurs dont on peut faciliter la mise en action. En stimulant la créativité du patient, celui-ci pourra développer de nouveaux comportements et trouver de nouvelles solutions.

Les principes de l’hypnose Ericksonienne ou nouvelle hypnose

  1. L’hypnose thérapeutique ou nouvelle hypnose prend nettement ses distances par rapport à l’ancienne hypnose qui s’appuyait sur l’autorité directive pour déclencher des comportements de soumission, d’obéissance à des injonctions. Elle n’utilise plus ni la fascination, ni la séduction et ne vise plus à « briser des résistances », ce que faisaient à coup sûr les hypnotiseurs de foire ou de music-hall.
  2. L’hypnose induit auprès du patient un état de conscience intermédiaire entre veille et sommeil : c’est un état de conscience modifié. Le patient garde le contrôle de ses actes et l’intégrité de son libre arbitre : l’hypnothérapeute Ericksonien n’impose rien.
  3. L’hypnothérapeute fera un usage important de la métaphore thérapeutique (histoires, contes, paraboles, images, images symboliques…) en partant de la représentation du monde du patient.

Le but est clairement d’amener la personne à s’ouvrir à des ressources et des potentialités non encore explorées jusque-là, qui lui permettront d’inventer et d’expérimenter de nouveaux comportements capables de soulager la tension et le tourment.

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