L’anorexie peut-elle être considérée comme une addiction ?

Le débat est toujours ouvert mais de plus en plus d’études convergent vers cette hypothèse.
Le tout est de voir quel point de départ on prend…

Si on part de l’idée que l’anorexie est basée sur une phobie de grossir, la réponse est non.
Si on part de l’idée que l’anorexie est axée sur un désir/un plaisir de la minceur, la réponse pourrait être oui.

Voyons cela plus en détails…

1) Petit rappel : l’anorexie

Cfr article sur mon blog sur les troubles alimentaires

https://blogs.toutestpossible.be/se-liberer-des-troubles-alimentaires/category/les-differents-troubles-du-comportement-alimentaire/page/2/

Voyons d’abord en détails les critères repris par les manuels (CIM-10)

  • Perte de poids ou incapacité à en prendre conduisant à un poids au moins inférieur de 15% du poids normal (IMC < 17,5)
  • La perte de poids est provoquée par le sujet qui évite les aliments « qui font grossir »
  • Perception de soi comme étant trop gros, avec peur de grossir.
  • Trouble endocrinien diffus : aménorrhée (absence ou disparition des règles chez les filles)

L’addiction aux tentatives de suicide est-elle possible ?

Et la réponse est malheureusement « oui » même si ce phénomène est assez rare. Il ne s’agit pas ici de tentatives de suicide qui peuvent ponctuer une vie à 2 ou 3 reprises lors d’épisodes de dépression profonde ou de désespoir.
Cet article vise une compréhension du phénomène en tant qu’addiction proprement dite.

1) Pourquoi une addiction ?

A la base, on aura une personne en proie à de grosses difficultés interpersonnelles, ayant un trouble identitaire et avec un sentiment de vide intérieur abyssal.

Ensuite :

  •  Le passage à l’acte est répétitif et se produit par cycle.
    L’aspect cyclique n’apparaît pas toujours de façon évidente au début. Souvent c’est une expérience précise qui va servir de déclencheur voire de révélateur.
  • La personne ne parvient pas à résoudre son malaise par d’autres moyens.
  • L’acte suicidaire est perçu comme le moyen ultime de sortir de son état soit via le moyen utilisé (médicaments, mutilation) soit par l’état engendré (torpeur, apesanteur, perte de conscience, disparition momentanée de la souffrance…)

Internet peut-il entraîner un vrai risque de dépendance ?

 

Le débat est actuellement encore ouvert avec des points de vue assez différents selon que l’on se trouve sur le continent européen ou américain.

Internet est-il addictif ?
Est-il plutôt le catalyseur de tendances addictives préexistantes ?

Toutes utilisations du web peuvent-elles être dangereuses ou seulement certaines ?

Doit-on mettre dans le même panier les sites de jeux en ligne et la consultation de sites plus génériques ?

Comment distinguer une passion d’une compulsion ?

Telles sont les questions que je vous propose d’éclaircir aujourd’hui 🙂

La trichotillomanie…Ou quand s’arracher les cheveux n’est plus une expression mais une réalité…

Mais quel est donc ce trouble qui handicape l’existence de certaines personnes et pourquoi en parler dans un site dédié aux addictions ?

Voyons d’abord le trouble en lui-même :

Il s’agit de personnes qui souffrent d’une compulsion à s’arracher les cheveux ou encore les cils, les sourcils, les poils, la barbe. Le site d’arrachage peut changer selon les moments de vie.
Le trouble peut devenir chronique ou apparaître par phases. Il peut entraîner des zones clairsemées comme il peut conduire à une alopécie sévère.

La plupart du temps, les cheveux arrachés seront avalés avec leur bulbe.

Les crises se font généralement en solitaire et toucheraient davantage les femmes.

L’alcoolisme au féminin

Phénomène en pleine expansion, l’alcoolisme au féminin est souvent plus mal considéré que l’alcoolisme au masculin. Il s’en distingue aussi par des causes quelque peu différentes.

Toute femme peut être touchée quel que soit son milieu social ou culturel avec une flambée ces dernières années chez des femmes avec des postes importants et qui semblent assurer sur tous les fronts avec force et détermination…

Si l’alcool social est monnaie courante chez les hommes, il fait également son entrée dans l’univers féminin au fur et à mesure que celui-ci prend son envol. Hommes ou femmes d’affaires, l’alcool fait partie de la socialisation. Les accros de l’apéro ne se distinguent plus par leur sexe.

L’image de la femme étant souvent associée à une image de pureté ou de douceur, une femme ivre sera regardée avec plus de mépris que son homologue masculin. Raisons parmi tant d’autres pour lesquelles la plupart boiront plus facilement en cachette et verront leur mésestime de soi croître à une vitesse fulgurante.

Enfin, les jeunes filles ne sont pas en reste : de plus en plus ,parmi les adolescentes, sorites riment avec beuveries !

Même les femmes retraitées ou veuves peuvent être happées par l’appel de l’alcool.

Bref, il y en a pour tout le monde…

Binge buyers : ou quand le shopping devient un enfer qui bouffe la vie !

Janvier est le mois des soldes…

Si pour beaucoup, le shopping reste une activité agréable, pour d’autres il est devenu une obsession qui envahit l’esprit et met en péril tous les secteurs de leur vie.
Mais que vivent donc ces « addict » du shopping ?

Pourquoi en sont-ils arrivés là ?

Quelles pistes envisager pour sortir du tunnel ?