Les workaholics ou les addict du boulot !

Ils travaillent jusqu’à s’oublier complètement, jusqu’à s’épuiser intégralement…
Qui sont les «  workaholics » ?

Qu’est-ce qui se cache derrière leur addiction au boulot ?

Est-ce qu’être passionné(e) par son travail, c’est en être automatiquement dépendant(e) ?

Comment faire le tri entre celui qui adore ce qu’il fait et celui qui est accro ?

C’est à ces questions que nous tenterons de répondre dans cet article !

Et si vous voulez savoir si vous êtes « addict » à votre job ? Faites le test en bas de l’article…

La combinaison qui doit alerter :

Pour qu’on puisse parler de « workaholics », plusieurs critères doivent être rassemblés :

  • Une nette tendance au perfectionnisme frôlant l’absolutisme.
  • Des auto-exigences élevées et dépassant nettement celles demandées par la fonction.
  • Un hyper-investissement dans le travail tel que les autres secteurs de vie diminuent progressivement pour se réduire à une peau de chagrin.
  • Des heures supplémentaires à ne plus en finir indépendamment de celles exigées par la direction.
  • Des pensées obsessionnelles et anxiogènes autour du travail dans les temps libres.
  • De l’angoisse et de l’irritabilité à ne pas pouvoir faire autant que voulu.
  • Une intrusion très nette du travail dans la vie privée même si c’est simplement en pensées.
  • Un agacement marqué face à l’incompétence ou au « je m’en foutisme » des autres.
  • Une efficacité en termes d’organisation qui n’est pas toujours top, la personne pourrait travailler moins et plus efficacement.
  • Une pression interne très grande à travailler.
  • Un besoin de contrôle rendant difficile toute délégation du travail.
  • Une difficulté majeure à s’accorder du repos.
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