N’abandonnez jamais : il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences !

« C’est la dixième fois que j’essaie d’arrêter, je n’y arriverai jamais ! »
« Je suis trop sensible, je recraque à la moindre contrariété ! »
« Je voulais juste en reprendre une… et vlan, tout est à recommencer ! »

L’idée pourrait se décliner à l’infini…

Stop les amis ! Stop !
Rome ne s’est pas construite en un seul jour !

C’est votre première tentative d’arrêt ?
Eh bien, pas de panique, la plupart des fumeurs ont plusieurs essais derrière eux avant de s’être libérés complètement ! Après tout, vous n’avez pas appris à marcher ou à parler directement après votre naissance, il vous a fallu apprendre au fil du temps.

C’est votre 14ème tentative ?
Et alors ? Savez-vous combien de tentatives Edison a fait avant de réaliser sa lampe à incandescence ? Près de mille essais ! Et quand on lui demandait comment il a trouvé la force de persévérer après « tant d’échecs », il a répondu qu’il n’avait pas connu près de milles échecs mais qu’il avait trouvé plein de possibilités de ne pas faire cette lampe !

Donc Stop à l’auto flagellation ! Vous culpabiliser ou vous traiter de tous les noms d’oiseaux ne vous aidera pas à avancer que du contraire. Plus je  m’en veux de quelque chose, plus je vais faire en sorte de me punir davantage et donc de me saboter !

Tomber fait partie de l’expérience et n’entache en rien votre propre valeur.
Votre valeur personnelle n’est pas liée au fait d’arrêter du premier coup ou pas. Vous n’êtes pas votre comportement tabagique, vous êtes bien plus que cela 😉

Par ailleurs, ce n’est pas une question de capacité : même si vous avez arrêté que 3 jours, dans tous les cas, vous avez la preuve que c’est possible ! (D’ailleurs Tout Est Possible 😉

Et ce n’est pas parce que vous avez fait des rechutes dans le passé qu’il en sera toujours ainsi dans le futur. Vous imaginez, si vous aviez pensé de la même manière étant petit, quand vous êtes tombé à maintes reprises avant de pouvoir marcher ?

Allez, on reprend et on corrige la trajectoire !

Principes de base en cas de rechute:

Analysez sans jugement, sans critique, ce qui vous a fait rechuter :

  • Avez-vous cru que vous pouviez en fumer occasionnellement ?
  • Avez-vous été emporté(e) par l’ambiance du groupe au cours d’une soirée arrosée ?
  • Avez-vous eu le sentiment d’une victoire facile ?
  • Avez-vous connu un événement stressant, perturbant ?
  • Avez-vous lâché la garde trop vite ?
  • Vous êtes-vous laissé(e) surprendre par un moment de détente ?
  • ….

Analysez ( de la même manière) comment vous avez établi votre sevrage :

  • Aviez-vous bien travaillé votre motivation ? Aviez-vous un « pourquoi arrêter » suffisamment puissant ?
  • Aviez-vous établi un plan d’action ?
  • Aviez-vous prévu du soutien en cas de difficultés ? (Personnes bienveillantes à appeler en cas de besoin)
  • Aviez-vous constitué une liste d’astuces aidantes ? Les avez-vous utilisées ?
  • Aviez-vous anticipé les dangers et les moyens de les contrer ?

Une fois cette analyse effectuée, voyez les points à corriger ou ceux auxquels vous devrez être plus vigilant à l’avenir.
Prévoyez un plan bien ficelé concocté à partir de vos nouvelles données 😉

Soufflez un bon coup et reprenez votre route 😉

Vous pouvez le faire ! Songez que vous êtes toujours plus fort(e) que vous ne le croyez !
Si si ! Faites-moi confiance 😉

Conclusion :

Pour conclure, juste une petite phrase de Nietzsche :
« Tout ce qui ne nous tue pas nous fortifie »
Le tabac tue, mais vous le vaincrez avant…En vous fortifiant 😉

Je vous envoie le plein de douceur et de bienveillance.

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share

« Mon corps s’est habitué au tabac » ou existe-t-il des fumeurs endurcis ?

« Ça fait tellement longtemps que je fume et je n’ai jamais rien eu de grave, mon corps s’est adapté ! »
« Pour le peu que je fume, mon corps est habitué ! »

Peut-on imaginer un corps qui a appris à cohabiter sereinement avec le tabac ?
Un corps devenu complètement indifférent à sa présence, insensible à ses conséquences ?

Euh…Et bien non les amis !
Ces croyances font partie des illusions générées par votre esprit pour mieux vivre dans votre tête avec votre comportement tabagique.

Dans les faits, fumer n’est jamais sans conséquences. Certes, ses méfaits mettent parfois du temps à éclater au grand jour mais à l’intérieur de vous, des agents de destruction massive agissent, là en souterrain, pas à pas.

Votre corps ne sera jamais heureux d’avoir le tabac dans sa demeure, il ne s’y fera pas ! Bien sûr la nature humaine est parfois surprenante et le corps est capable de supporter les mauvais traitements et la violence qui lui est faite pendant longtemps.
Mais il y a toujours un moment où la limite est atteinte.

Que vous le vouliez ou non, le tabac traumatise tous vos organes sur son passage.

Imaginez son trajet :

Vous allumez votre clope…
Cette mise à feu va mettre en effervescence des centaines de substances chimiques qui en passant dans le tabac vont voir leur concentration encore augmenter.
Vous aspirez…
À chaque bouffée, des traces brunâtres apparaissent sur votre filtre.

Chaque inhalation de fumée va attaquer votre langue, la membrane délicate de vos joues, de votre gorge ; ensuite elle part à la découverte de votre trachée avant de venir faire un coucou à vos poumons.
Là vos cils vibratoires luttent (s’ils arrivent encore à le faire)  pour essayer d’évacuer les substances nocives. Malheureusement, immobilisés par le goudron qui doucement s’installe, ils seront vite inefficaces.

Vos poumons se voient ainsi pris d’assaut par la fumée et les particules nocives dont une partie ne trouvera pas la porte de sortie. Hop, séquestrée dans votre organisme !

Et le parcours ne s’arrête pas là : reste encore toute la sphère gastro-intestinale, la vessie…C’est l’ensemble des organes qui est assiégé par les envahisseurs.

Les cellules commencent alors à être blessées, irritées par ces substances. De ces blessures, certaines vont disjoncter ou devenir cancéreuses. Pour celles qui disjonctent, passe encore, le corps fera tout pour les éliminer…Pour les autres, c’est une autre histoire…

Est-ce vraiment cette maltraitance que vous avez envie de vous infliger ?

Conclusion :

Non, il n’y a pas de fumeurs immunisés contre les nuisances du tabac 🙁

Heureusement, le corps allume souvent ses feux clignotants avant de laisser le cancer embarquer : toux, bronchites à répétition, bobos divers…
Écoutez les signaux de votre corps, ne les ignorez pas, il y va de votre vie.
Et vous méritez bien mieux que cela.
S’il s’agissait de votre voiture, dès qu’un voyant lumineux indiquerait un danger ou dysfonctionnement, vous vous arrêteriez et vous agisseriez.
Allez-vous me prétendre que vous êtes moins important que votre voiture ?
Si vous avez besoin de votre voiture pour vous rendre d’un point A à un point B, vous avez besoin de votre véhicule de vie, le corps, pour vivre et réaliser ce qui vous tient à cœur.

Je vous envoie le plein de force et de détermination pour que l’envie de prendre soin de vous, grimpe en vous !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share