Cigarette light, tabac à rouler, cigare : Moins dangereux pour la santé ?

Cet article va être l’occasion de briser certains mythes, à savoir que d’autres façons de fumer seraient moins toxiques que la cigarette industrielle.

Commençons par les cigarettes light :

Il ne fait aucun doute que l’impact publicitaire de ce type de cigarette a donné l’illusion à certains de pouvoir fumer en toute sécurité. Beau leurre de l’industrie  car elles sont loin d’être inoffensives ! Bien sûr, le filtre placé sur ces cigarettes est censé faire partiellement barrage ; seulement voilà, les personnes qui y ont recours ont tendance à tirer beaucoup plus intensément ! Le résultat en est que la fumée est aussi inhalée plus profondément et l’exposition aux substances toxiques est dès lors plus importante au niveau des poumons, des petites bronches et des alvéoles pulmonaires. Ce que l’on gagne ainsi d’un côté, on le perd de l’autre. Sans oublier que notre cerveau tend à garder un taux de nicotine constant : si l’on passe des cigarettes normales aux cigarettes lights, le sujet va faire en sorte de garder ce taux.

Le tabac à rouler

Bien plus dangereux encore que les cigarettes industrielles car, à poids égal, son rendement en nicotine et goudrons peut être jusqu’à 5 fois plus élevé ! Ce type de tabac libère également plus de CO.
Certes il est moins taxé, mais aussi moins contrôlé.
Par ailleurs, il va permettre à certains de le mélanger avec d’autres composants qui eux-mêmes auront un impact sur la santé.

Le cigare

S’il a un côté plus « chic », son pouvoir nocif n’en est pas pour autant diminué.
Non ce n’est pas du simple tabac naturel !…Un bon gros cigare peut contenir jusqu’à 10X plus de nicotine qu’une cigarette ! Sans compter un taux d’ammoniac jusqu’à 20x plus important ainsi que beaucoup plus de Cadmium (substance cancérigène)
Les substances toxiques restent également plus longtemps en contact avec la bouche, de part la façon de le consommer.

Fumer quotidiennement des cigares augmente le risque d’une série de cancer :
Des lèvres, de la langue, de la bouche, de la gorge et du larynx, de l’œsophage, des voies aérodigestives, du poumon. Le risque de maladies vasculaires et d’anévrisme est lui aussi amplifié. Si, comme le veut l’image de certaines stars ou de certains milieux, on y ajoute une dose quotidienne d’alcool, le tour est joué pour multiplier considérablement le risque de la survenue d’une maladie.

Conclusion

Le tabac, qu’il provienne d’une cigarette, d’un cigare, d’une pipe ou d’un cigarillo, est dans tous les cas un danger pour la santé !

Allez ! Prenez bien soin de la belle personne que vous êtes les amis !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Les grands atouts de la communication anti-tabac

La communication efficace, implique souvent de savoir demander, refuser, donner, recevoir.

Comment dès lors appliquer cela au sevrage tabagique ?

Il est clair qu’à un moment ou un autre, vous serez sollicité(e) ou soumis(e) à la tentation, particulièrement lors des sorties ou de repas un peu arrosés. C’est là, une bonne occasion d’appliquer ces précieux principes 🙂

  1. Savoir demander du soutien…
  2. Savoir refuser … une cigarette, des endroits trop enfumés, …
  3. Savoir donner … le rayonnement issu d’une bonne santé retrouvée
  4. Savoir recevoir de l’aide, des encouragements, …

Annoncez la couleur d’emblée :

« J’ai arrêté la cigarette et je compte sur toi pour m’aider, me soutenir au cours de cette soirée. »

Si vous ne vous sentez pas encore bien ancré dans le sevrage, n’hésitez pas à exprimer vos limites. Soyez vous-même, ne tomber pas dans le piège de vous aligner sur ceux qui fument encore pour leur plaire. Montrez plutôt l’exemple que c’est possible d’arrêter 🙂 .
Si l’on vous charrie un peu trop, affirmez-vous posément, tranquillement.
Si les moqueries deviennent lancinantes, exprimez le fait que vous ne vous sentez pas respecté(e).

Ne dites pas « oui » à une cigarette par gêne, par honte ou pour faire comme les autres. Vous avez déjà mis tellement d’énergie dans le sevrage que ce serait dommage de tout devoir recommencer. Précisez vos raisons, vos moteurs.

Si vous sentez le besoin de limiter les sorties dans un premier temps, apprenez à dire :

« Non, ça ne m’arrange pas pour le moment »
« Non, pour l’instant, je préfère consolider mon arrêt »
« Non je ne pourrai pas venir dans les 3-4 semaines qui viennent »

Soyez concret et précis, vous n’avez pas à vous culpabiliser ou à vous justifier outre mesure ; Vous avez le droit de prendre bien soin de vous et de réussir ce que vous voulez réussir.

Vous aurez ensuite le plus grand plaisir de donner aux autres votre belle énergie d’une bonne santé. Vous aurez le loisir d’offrir le meilleur de vous-même une fois le retour de la forme 🙂

Et pour clôturer, accueillez pleinement le soutien et les encouragements, plus vous mettrez d’outils dans votre boîte à outils plus vite vous arriverez à vous sentir à l’aise avec l’arrêt de la cigarette :-). Bien loin d’être une faiblesse, savoir recevoir est signe de bienveillance envers soi-même.

Alors les amis, prêts pour tester cette communication anti-tabac 🙂 ?

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Comment entre-t-on dans la dépendance ?

La dépendance a l’art de s’installer de façon insidieuse sans que l’on s’en rende réellement compte.

Le point de départ du comportement tabagique est souvent une imitation sociale (faire comme sa bande d’amis). Ensuite, différentes voies peuvent s’ouvrir…

Un tri fait par notre cerveau :

Si les bénéfices engendrés par la consommation de nicotine (ou autres substances contenues dans la cigarette) sont plaisants (effets psychoactifs résultant du contact de la nicotine inhalée sur les récepteurs cérébraux nicotiniques), les jeux sont faits ! Beaucoup de chances de devenir accro. Le cerveau aura tôt fait de garder en mémoire et d’ancrer « les bienfaits » ressentis comme : le plaisir, l’effet anti-stress, l’effet stimulant, l’effet protecteur…Et voilà le fumeur sur la voie royale de la dépendance psychologique et comportementale !

La cigarette s’installe dès lors comme un « objet » incontournable pour faire face aux contraintes et frustrations de la vie. Notre cerveau n’en fait alors qu’à sa tête et réclamera à hauts cris un taux de nicotine assez constant, installant ainsi une dépendance d’ordre pharmacologique.

Comme explicité lors d’un précédent article « Existe-t-il un profil type de monsieur ou madame accro ? », nous ne sommes pas tous égaux devant la dépendance. Ainsi pour d’autres, même s’ils commencent à fumer avec des amis, la cigarette les laissera indifférents et l’accroche ne se produira pas. Soit le tabac est rapidement laissé de côté, soit l’individu en restera au stade du fumeur occasionnel.

A partir de quand peut-on parler de dépendance ?

Pour ceux dont le cerveau a validé l’effet psychoactif, le piège va se refermer très vite et l’état de besoin sera très rapidement installé même avec un faible nombre de cigarettes.

Nos adolescents, dont le développement n’est pas terminé, sont beaucoup plus sensibles à ce phénomène de dépendance. L’impact de la nicotine en sera de même beaucoup plus intense. Plus le contact avec la cigarette se fait jeune, plus le risque de devenir complètement accro est grand. Il semblerait également, que cette accroche soit encore plus aisée chez le sexe féminin.

Conclusion :

Soyez prudent, évitez de tomber d’emblée dans les croyances : « Oh moi, pas de souci, j’arrête quand je veux ! ». La surprise peut être grande lorsque vous découvrirez qu’en fait ce n’est pas toujours si simple que cela… 🙂

Allez, sur ce, je vous souhaite une délicieuse semaine où prendre soin de vous est une priorité 🙂 !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Autres dégâts du tabac par ci, par là !

Le lien entre le tabac et le diabète

Chaque cigarette que vous prenez, a un effet hyperglycémiant de part l’action de la nicotine au niveau des récepteurs neuronaux à l’insuline. Le risque de devenir diabétique est dès lors grandement accru lorsque vous êtes fumeur. Et même si arrêter reste la meilleure des solutions, ce risque reste supérieur pendant les 4-5 années qui suivent le sevrage.

Et si le diabète expose notamment à un danger vasculaire, ce risque est doublé avec le tabac qui lui-même a une action négative sur vos artères.

Autre élément non négligeable, l’organisme répond moins bien au traitement lorsque l’on fume et par conséquent, les doses d’insuline seront plus conséquentes que pour un non fumeur diabétique !

Une peau et des cheveux attaqués

Les dégâts cutanés sont malheureusement légions. En cause, une vascularisation moins bonne, une mauvaise oxygénation des tissus, des conséquences au niveau hormonal, et une exposition fréquente aux radicaux libres contenus dans la fumée.

Le résultat : un teint morne et brouillé ! Une peau parfois couperosée et des cernes plus marqués sont également observés.
Et si vous voulez vieillir moins vite mesdames et conserver une bonne élasticité de votre peau, mieux vaut laisser le tabac loin de vous 🙂
Avec la cigarette, les rides ont le don de s’accélérer et vos cheveux n’échappent pas à l’entreprise de démolition : ils seront aussi d’allure tristounette et graisseront plus vite.

Alors si vous voulez être belle ou beau pour sortir, vous savez ce qu’il vous reste à faire 🙂 !
Car la bonne nouvelle, c’est qu’après 2 ou 3 semaines d’arrêt, votre teint est déjà plus rayonnant et vos cheveux plus brillants ! Yes !

Même chose si vous avez tendance à faire de l’acné, votre problème s’en trouvera aggravé par la consommation du tabac.

Enfin, si vous faites un traitement dermatologique pour l’un ou l’autre problème, sachez que vous serez moins à même d’y réagir favorablement si vous êtes fumeur.

Un sourire moins enjôleur

Aucun doute, la bouche en prend un coup tous azimuts : des ridules plus nombreuses autour des lèvres, des dents jaunâtres voire brunâtres, des lésions au niveau de l’émail, des caries plus importantes, des gencives fragilisées, une altération de l’os mais encore, une accélération de la perte de vos dents !

Pourquoi ? Tout simplement parce que la plaque bactérienne voit ses effets potentialisés par le tabac !

Là aussi, certains de ces effets sont réversibles après le sevrage. Pas de panique cependant si après l’arrêt vous souffrez d’aphtes, c’est un phénomène courant et passager 🙂

Allez, là-dessus, je vous fais confiance pour doucement reprendre soin de vous, avoir une meilleure santé et un sourire qui en jette ! 🙂

Une question ? Un commentaire ? A vous de jouer !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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