Lorsque la fumée agresse l’organisme des autres

Aujourd’hui, nous allons évoquer les méfaits du tabagisme dit « passif » : à savoir les conséquences de la fumée de cigarette sur l’entourage du fumeur.

En effet, il ne suffit pas de fumer soi pour « bénéficier » des risques de la cigarette.
Ne pas consommer mais vivre aux côtés d’un fumeur constitue également un danger réel pour la santé de l’individu.
Les premiers touchés sont les enfants : la fumée de la cigarette est particulièrement toxique pour leurs poumons encore en développement. Il peut s’ensuivre des problèmes respiratoires chroniques difficiles à déloger !

Les personnes souffrant de maladies cardiaques peuvent aussi voir leur risque de mourir augmenter lorsqu’ils sont exposés régulièrement à la fumée.

Les individus qui ont de l’asthme ou d’autres problèmes respiratoires, voient  également leur état s’aggraver de manière significative lors de contacts prolongés avec des fumeurs.

Pour tous, une exposition régulière, exige du cœur et des poumons un travail supplémentaire non négligeable pouvant conduire à des maladies graves.

Et même sans en arriver jusque là : la toux, une production excessive de mucus ou encore une respiration sifflante sont souvent l’apanage des gens qui vivent auprès d’une personne dépendante au tabac.

Quelques pistes pour préserver vos proches tout en respectant votre besoin ?

  • Evitez de fumer dans des endroits intérieurs peu aérés : les substances toxiques du tabac peuvent rester en suspension dans l’air bien longtemps après l’extinction d’une cigarette
  • Vous êtes invité(e) à diner chez des amis non-fumeurs ? Demandez-leur si cela leur dérange et dans la mesure du possible, veillez à consommer dehors.
  • Ne fumez pas en présence d’enfants, laissez leur développement pulmonaire se faire hors substances toxiques 🙂
  • Si vous êtes non–fumeur et que vous n’avez pas le cœur de demander à vos proches d’aller fumer à l’extérieur, proposez-leur au moins de fumer à proximité d’une porte ou d’une fenêtre ouverte pour ventiler un maximum.
  • Evitez de transformer votre voiture en fumoir si vous transportez des passagers

Et bien sûr, tout cela, c’est en attendant de vous libérer du tabac et de prendre soin de vous comme vous prenez soin des autres 🙂 !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Commencer une nouvelle vie sans tabac et garder la ligne !

Pour certains….et surtout pour certaines 🙂 , prendre du poids à l’arrêt du tabac est une hantise.

On est bien d’accord que personne ne vous souhaite de gonfler à vue d’œil et que le but n’est pas de remplacer un risque de santé par un autre lié à une éventuelle obésité.

En soi, stopper la cigarette peut entraîner un battement de 2-3 kilos (à noter cependant qu’un tiers des personnes ne prennent pas de poids à l’arrêt)

Qu’est-ce qui se joue ?

  • Sans nicotine, le métabolisme retrouve son rythme normal d’avant « tabac », c’est-à-dire un rythme légèrement plus lent (en bref, on retrouve son poids naturel !).
  • Une légère hausse de l’appétit peut s’observer (la cigarette ayant un léger effet coupe-faim)
  • Le goût et l’odorat retrouvés, on prend davantage plaisir à ce que l’on mange
  • La cigarette ayant un effet un légèrement hyperglycémiant, son arrêt peut générer une envie de sucre plus importante.

En gros, voilà pour les 3 kilos…

Et les kilos en plus d’où viennent –ils ?

  • Du remplacement d’un geste oral (cigarette) par un autre (manger) : augmentation des grignotages ou d’aliments plus caloriques.
    Il est clair que si chaque paquet de cigarettes est remplacé par un paquet de friandises, on a un souci 🙂
  • Si fumer, jouait un effet apaisant, des aliments « conforts » peuvent aussi accomplir ce rôle : particulièrement les mets sucrés !
  • Si vous optiez pour une cigarette pour vous donner un coup de fouet en cas de fatigue, un petit truc sucré peut susciter la même illusion.
  • Enfin, si vous preniez une clope pour pallier à l’ennui et à la solitude, manger peut aussi parfaitement la remplacer.
  • Du fait  que certains sautaient leur repas de midi et se contentaient de fumer…S’ils ne fument plus, ils mangent enfin quelque chose !
  • Du manque d’activité physique

Tout ceci, démontre l’importance de bien s’analyser avant et pendant le sevrage et d’identifier pourquoi et quand on fume.

Si les problèmes sont le stress, l’anxiété, la déprime…ce sont eux qui devront être pris en main afin d’éviter tout déplacement vers la nourriture.
Si vous sentez que vous risquez de glisser vers des troubles alimentaires, privilégiez un sevrage avec médicaments (Champix…) ou des substituts : les risques s’en trouveront fortement limités

Comment garder le cap ?

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