Que trouve-t-on dans la cigarette ?

Malheureusement, une clope n’est pas seulement constituée de tabac, de nicotine…
De multiples substances sont ajoutées afin de donner à la cigarette toute sa singularité. Et ces additifs sont en eux-mêmes un gros souci pour la santé !
Nombreux de ces éléments visent aussi à favoriser l’absorption de nicotine et ainsi faciliter le phénomène d’accroche, de dépendance.

Leur nature peut varier selon les marchés et les réglementations des pays mais dans tous les cas tournent autour de 5 objectifs :

  1. Adoucir l’âpreté de la cigarette : sucres, miel, réglisse, menthol…
  2. Donner un goût de friandise et augmenter ainsi l’attrait de la cigarette notamment auprès des jeunes : chocolat, miel, beurre de cacao..
  3. Faciliter l’inhalation profonde :
    Et c’est le cas du cacao : il contient de la théobromine qui est un bronchodilatateur facilitant le passage de la fumée dans les petites bronches. Résultat : cela permet d’éviter la provocation de spasmes chez les fumeurs souffrant d’asthme et d’emphysème…Les symptômes sont ainsi habilement masqués. La réglisse peut également être utilisée dans le même but.
  4. Augmenter la résorption de nicotine : le chlorure d’ammonium qui lors de la combustion se transforme en ammoniac et ce dernier renforce le pouvoir addictif du tabac
  5. Potentialiser les effets de la nicotine : combustion des sucres, amidon, cellulose.. Sucres qui une fois brulés produisent eux aussi une substance dopante…

D’autres composants encore sont employés pour réduire l’opacité de la fumée émise et ainsi donner l’illusion que fumer est moins dangereux (une fumée noire serait beaucoup moins attrayante !)

Le papier lui-même, de nature cellulosique, et le filtre contiennent aussi des additifs

Si certains de ces adjuvants sont peu toxiques pris isolément, il ne faut pas oublier que la cigarette est un réacteur chimique à haute température qui transforme allègrement tous ces produits, les rendant ainsi particulièrement dangereux. L’interaction entre les différents composés peut elle aussi constituer une bombe à retardement.

Alors je compte sur vous pour ne plus empoisonner votre corps trop longtemps J

Une question ? Un commentaire ? N’hésitez pas…

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même.

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Now or later : Vous n’êtes pas encore décidé(e) ? Comment faire avancer votre réflexion ?

Tout dépend à quel stade de votre tabagisme vous êtes !

Si vous êtes encore un fumeur heureux de l’être, vous n’êtes pas un cas désespéré pour autant  🙂

  • Commencez par réellement vous documenter sur les effets du tabac et par observer sans jugement ni critique votre comportement.

  • Faites 4 colonnes et remplissez les dans l’ordre suivant :
    1. Avantages actuels (réels ou imaginaires 😉 du fait de fumer.
    2. Inconvénients à arrêter (oui, vous avez bien lu 😉 .
    3. Inconvénients de votre tabagisme (à court et long terme).
    4. Avantages à vous libérer (à court et long terme).
  • Vous informer, prendre le temps de réfléchir à ces questions et observer vos habitudes vous guideront tout doucement vers l’envie de prendre soin de vous et le plaisir lié à la cigarette s’éteindra petit à petit.
  • Si vous êtes déjà un fumeur indécis, un consommateur qui doute, prenez le temps de tenir un journal :
  • Notez chaque cigarette fumée, les circonstances, l’état émotionnel avant de la fumer, le degré d’envie sur une échelle de 1 à 5, le degré de plaisir.
  • Commencez à en parler à vos proches, à vous renseigner sur les aides existantes.
  • Etablissez une liste des petites choses qui peuvent vous aider sur le chemin de l’arrêt: respirer, boire de l’eau, parler à un proche, méditer, vous offrir un petit cadeau, regarder une vidéo qui vous fait rire…
  • Commencez à casser certaines associations : comme par exemple, ne plus fumer directement en vous levant mais attendre d’avoir pris votre douche, ne plus prendre de cigarette directement après le repas. Changez déjà l’une ou l’autre de vos mauvaises habitudes et remplacez-les par d’autres plus saines. Il est parfois plus facile de se concentrer sur un nouveau comportement positif que de se focaliser sur l’éradication d’un comportement toxique.

Si vous êtes un fumeur prêt et déterminé à arrêter, rendez-vous dans les autres articles 🙂

Belle semaine à chacun !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même.

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« Pourquoi est-ce facile pour les uns, compliqué pour les autres ? »

Surtout ne perdez pas de temps à vous comparer. Vous êtes unique, votre histoire est particulière, vos bagages sont spécifiques… alors inutile de vous dévaloriser en comparant des pommes et des poires.

La relation que vous avez tissée avec la cigarette vous est propre : bien sûr, on retrouvera chez chacun une dépendance tant psychologique que physiologique, mais son envergure sera différente d’une personne à l’autre. Il n’y a donc pas un type bien défini de fumeur.

Plusieurs éléments vont intervenir :

L’état psychologique du moment : si l’on est dans une phase de dépression ou d’anxiété importante, on ne va pas négocier le tournant vers la liberté avec la même aisance que quelqu’un qui est dans une phase où tout lui sourit.

Les difficultés de vie du moment peuvent aussi perturber le processus ainsi que la présence d’autres dépendances (alcool, cannabis…).

Pour certains, avoir le soutien de leur entourage va être important alors que pour d’autres, cela n’aura aucune incidence.

Des freins plus personnels peuvent jouer un rôle : la crainte d’être insupportable pour son entourage, la peur de s’énerver injustement sur les enfants, la hantise de prendre du poids (plus présente chez les femmes 🙂 ), la peur de l’échec et son corolaire de se sentir incapable, la croyance qu’on sera sans énergie en arrêtant la nicotine…

Certains évoqueront un déclic et vivront un sevrage assez aisé ; je reste néanmoins persuadée que ce déclic est souvent le fruit d’une maturation antérieure.
C’est un fait que pour la plupart, il n’existe pas de moment « parfait » pour s’arrêter.

Ce qui importe est la décision ferme de prendre soin de soi et de s’engager dans le processus. Et pour certains ce choix se fera dans des conditions particulièrement dures, sans que cela affecte leur succès.

Pour résumer, vous êtes unique, votre parcours vers la liberté le sera aussi : à chacun son rythme et peu importe les rechutes, chacune vous guidera pas à pas vers votre objectif ultime ! J

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même.

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« Ordonnance bien-être pour garder la ligne durant le sevrage »

Avant tout, rappelez-vous : prendre du poids quand on arrête de fumer n’est pas une loi inéluctable ! Le risque n’existe vraiment que s’il y a compensation dans la nourriture !

Il y a prise de poids lorsque l’apport énergétique est régulièrement supérieur à la dépense journalière. Un repas festif ne suffit pas à déséquilibrer le poids sur la durée.

Aucun aliment ne fait grossir en soi! Ce sont les proportions prises qui peuvent faire prendre du poids!
Surtout ne pas viser la perte de poids en plus du sevrage ! C’est le meilleur moyen d’en prendre! Les restrictions n’engendrent que des frustrations et les frustrations des pulsions… et vous entretenez le cercle vicieux des restrictions et des crises de compulsions, aussi préjudiciable à votre corps qu’à votre tête !

En bref, ne pas s’interdire mais se mettre des limites… c’est éviter la loi du tout ou rien et conserver un bon équilibre.

Il est possible de manger pour partager, même sans faim, une bouchée amicale autour d’un verre ou s’autoriser une petite gourmandise. Cette prise alimentaire est alors agréable, limitée et ne pose pas de problème.

Les régimes qui éliminent des catégories d’aliments sont voués à l’échec !
La perte de poids est souvent spectaculaire tout autant que le sera la reprise des kilos perdus dès que l’alimentation redevient classique.
Supprimer les glucides systématiquement c’est prendre le risque, un jour ou l’autre, de s’en remplir sans faim et sans fin…
Intégrés dans une alimentation équilibrée, ni le pain ni les féculents ne font grossir, au contraire, ils sont satiétogènes et limitent donc la faim, les grignotages et les pulsions alimentaires.

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