Le Baclofène : Médicament miracle contre l’alcoolisme ?

Sur le marché depuis plusieurs années, il est devenu l’emblème du traitement de l’alcoolisme. Est-il pour autant la panacée universelle ? Convient-il à toute personne en proie avec l’alcool ? Quelles sont les limites de son efficacité ?

C’est ce que nous allons débriefer ensemble dans cet article ….

1)Pour qui ?

Tout d’abord, rappelons que le Baclofène ne va pas convenir à tout le monde, et qu’il ne remplace pas un suivi psychologique. Il vise essentiellement :

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L’alcoolisme au féminin

Phénomène en pleine expansion, l’alcoolisme au féminin est souvent plus mal considéré que l’alcoolisme au masculin. Il s’en distingue aussi par des causes quelque peu différentes.

Toute femme peut être touchée quel que soit son milieu social ou culturel avec une flambée ces dernières années chez des femmes avec des postes importants et qui semblent assurer sur tous les fronts avec force et détermination…

Si l’alcool social est monnaie courante chez les hommes, il fait également son entrée dans l’univers féminin au fur et à mesure que celui-ci prend son envol. Hommes ou femmes d’affaires, l’alcool fait partie de la socialisation. Les accros de l’apéro ne se distinguent plus par leur sexe.

L’image de la femme étant souvent associée à une image de pureté ou de douceur, une femme ivre sera regardée avec plus de mépris que son homologue masculin. Raisons parmi tant d’autres pour lesquelles la plupart boiront plus facilement en cachette et verront leur mésestime de soi croître à une vitesse fulgurante.

Enfin, les jeunes filles ne sont pas en reste : de plus en plus ,parmi les adolescentes, sorites riment avec beuveries !

Même les femmes retraitées ou veuves peuvent être happées par l’appel de l’alcool.

Bref, il y en a pour tout le monde…

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L’idée de mettre fin à une addiction est en train de germer ? Commencez par faire un état des lieux précis ;-)

Vous commencez à vous rendre compte que votre addiction vous pose pas mal de problèmes mais vous n’êtes pas certain(e) de vouloir arrêter ?

Vous êtes progressivement concerné(e) par les conséquences de votre addiction, vous envisagez un changement mais vous ne vous en sentez pas la force ?

Vous aimeriez arrêter mais vous doutez terriblement d’y arriver ?

Alors c’est l’occasion de faire un premier pas sans vous brusquer et avec bienveillance !

Commencez par comprendre votre dépendance et par évaluer votre motivation.
Bien sûr, vous allez vous rendre compte qu’une certaine ambivalence vous anime et c’est normal ! Fondamentalement on n’a jamais envie d’arrêter à 100% un comportement qu’on a maladroitement mis en place pour nous protéger d’autres choses.

Si dépendance il y a, c’est qu’elle a été, à un moment donné, une de vos solutions pour compenser votre mal de vivre, votre stress, votre tristesse…

Le fait est qu’avec le temps, cette solution se montre de moins en moins efficace et de plus en plus source de complications diverses : impact sur la santé, sur le travail, sur la famille, …

Au vu de ce mécanisme, il est clair qu’un brin de volonté ne suffira pas à balayer le comportement addictif : acceptez cette idée avec douceur !

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Les workaholics ou les addict du boulot !

Ils travaillent jusqu’à s’oublier complètement, jusqu’à s’épuiser intégralement…
Qui sont les «  workaholics » ?

Qu’est-ce qui se cache derrière leur addiction au boulot ?

Est-ce qu’être passionné(e) par son travail, c’est en être automatiquement dépendant(e) ?

Comment faire le tri entre celui qui adore ce qu’il fait et celui qui est accro ?

C’est à ces questions que nous tenterons de répondre dans cet article !

Et si vous voulez savoir si vous êtes « addict » à votre job ? Faites le test en bas de l’article…

La combinaison qui doit alerter :

Pour qu’on puisse parler de « workaholics », plusieurs critères doivent être rassemblés :

  • Une nette tendance au perfectionnisme frôlant l’absolutisme.
  • Des auto-exigences élevées et dépassant nettement celles demandées par la fonction.
  • Un hyper-investissement dans le travail tel que les autres secteurs de vie diminuent progressivement pour se réduire à une peau de chagrin.
  • Des heures supplémentaires à ne plus en finir indépendamment de celles exigées par la direction.
  • Des pensées obsessionnelles et anxiogènes autour du travail dans les temps libres.
  • De l’angoisse et de l’irritabilité à ne pas pouvoir faire autant que voulu.
  • Une intrusion très nette du travail dans la vie privée même si c’est simplement en pensées.
  • Un agacement marqué face à l’incompétence ou au « je m’en foutisme » des autres.
  • Une efficacité en termes d’organisation qui n’est pas toujours top, la personne pourrait travailler moins et plus efficacement.
  • Une pression interne très grande à travailler.
  • Un besoin de contrôle rendant difficile toute délégation du travail.
  • Une difficulté majeure à s’accorder du repos.
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