L’idée de mettre fin à une addiction est en train de germer ? Commencez par faire un état des lieux précis ;-)

Vous commencez à vous rendre compte que votre addiction vous pose pas mal de problèmes mais vous n’êtes pas certain(e) de vouloir arrêter ?

Vous êtes progressivement concerné(e) par les conséquences de votre addiction, vous envisagez un changement mais vous ne vous en sentez pas la force ?

Vous aimeriez arrêter mais vous doutez terriblement d’y arriver ?

Alors c’est l’occasion de faire un premier pas sans vous brusquer et avec bienveillance !

Commencez par comprendre votre dépendance et par évaluer votre motivation.
Bien sûr, vous allez vous rendre compte qu’une certaine ambivalence vous anime et c’est normal ! Fondamentalement on n’a jamais envie d’arrêter à 100% un comportement qu’on a maladroitement mis en place pour nous protéger d’autres choses.

Si dépendance il y a, c’est qu’elle a été, à un moment donné, une de vos solutions pour compenser votre mal de vivre, votre stress, votre tristesse…

Le fait est qu’avec le temps, cette solution se montre de moins en moins efficace et de plus en plus source de complications diverses : impact sur la santé, sur le travail, sur la famille, …

Au vu de ce mécanisme, il est clair qu’un brin de volonté ne suffira pas à balayer le comportement addictif : acceptez cette idée avec douceur !

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Les workaholics ou les addict du boulot !

Ils travaillent jusqu’à s’oublier complètement, jusqu’à s’épuiser intégralement…
Qui sont les «  workaholics » ?

Qu’est-ce qui se cache derrière leur addiction au boulot ?

Est-ce qu’être passionné(e) par son travail, c’est en être automatiquement dépendant(e) ?

Comment faire le tri entre celui qui adore ce qu’il fait et celui qui est accro ?

C’est à ces questions que nous tenterons de répondre dans cet article !

Et si vous voulez savoir si vous êtes « addict » à votre job ? Faites le test en bas de l’article…

La combinaison qui doit alerter :

Pour qu’on puisse parler de « workaholics », plusieurs critères doivent être rassemblés :

  • Une nette tendance au perfectionnisme frôlant l’absolutisme.
  • Des auto-exigences élevées et dépassant nettement celles demandées par la fonction.
  • Un hyper-investissement dans le travail tel que les autres secteurs de vie diminuent progressivement pour se réduire à une peau de chagrin.
  • Des heures supplémentaires à ne plus en finir indépendamment de celles exigées par la direction.
  • Des pensées obsessionnelles et anxiogènes autour du travail dans les temps libres.
  • De l’angoisse et de l’irritabilité à ne pas pouvoir faire autant que voulu.
  • Une intrusion très nette du travail dans la vie privée même si c’est simplement en pensées.
  • Un agacement marqué face à l’incompétence ou au « je m’en foutisme » des autres.
  • Une efficacité en termes d’organisation qui n’est pas toujours top, la personne pourrait travailler moins et plus efficacement.
  • Une pression interne très grande à travailler.
  • Un besoin de contrôle rendant difficile toute délégation du travail.
  • Une difficulté majeure à s’accorder du repos.
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Binge buyers : ou quand le shopping devient un enfer qui bouffe la vie !

Janvier est le mois des soldes…

Si pour beaucoup, le shopping reste une activité agréable, pour d’autres il est devenu une obsession qui envahit l’esprit et met en péril tous les secteurs de leur vie.
Mais que vivent donc ces « addict » du shopping ?

Pourquoi en sont-ils arrivés là ?

Quelles pistes envisager pour sortir du tunnel ?

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Sevrage tabagique : les mariages difficiles à briser ;-)

Si beaucoup de cigarettes sont fumées par automatisme, il y en a d’autres qui sont plus tenaces et difficiles à quitter :

La cigarette du lever
La cigarette du café
La cigarette d’après repas
La cigarette des sorties
La cigarette unie au cannabis

Voyons ensemble pourquoi ces associations directes ont la vie dure !

La cigarette du lever

Celle-ci résulte du manque de nicotine généré pendant la nuit (à moins que vous ayez fumé régulièrement entre deux sommeils ;-). Le cerveau voit son taux de nicotine diminué d’un cran et les récepteurs nicotiniques crient au secours. D’où le plaisir et le soulagement à fumer cette première cigarette qui procure un shoot en quelques secondes.
Conseil préparatoire : laissez passer quelques instants, le temps d’une douche, d’un jus, d’un petit déjeuner ou d’une méditation…avant votre première cigarette. Ce sera plus facile pour vous en débarrasser ensuite.

La cigarette du café

Là c’est une association directe qui s’est créée dans votre cerveau !
Peu importe que ce soit son goût, son odeur, un réflexe conditionné s’est installé avec la tasse de café. La bonne nouvelle c’est que tout ce qui s’est programmé peut se déprogrammer…et de nouvelles habitudes plus saines peuvent se réencoder 😉
Commencez par décaler de quelques minutes ou par remplacer le café par du thé 😉

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Pour être efficace, le vapotage doit être tout un art ….

Où en sommes-nous aujourd’hui avec la cigarette électronique ?
Quelle est son utilité ?
Que contient-elle réellement ?
Comment l’utiliser pour un maximum d’efficacité et un minimum de risque ?

Pourquoi opter pour la vape ?

Parce qu’arrêter de fumer est rarement facile et quoi que puisse en dire l’entourage, ce n’est pas qu’une question de volonté.

Parce que vapoter peut constituer une étape intermédiaire si mettre quelque chose en bouche est important, si tenir quelque chose en main est rassurant.

Parce que les cigarettes électroniques semblent significativement moins nocives à la santé que la fumée de cigarette normale. D’après les dernières études effectuées, elles seraient 95% moins nocives. Chiffre non négligeable…

Parce que c’est à chacun de trouver ce qui lui convient pour atteindre son but le plus sereinement.

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