Les 7 clés incontournables pour garder naturellement son poids d’équilibre : Clé N°3 : Se nourrir si …et seulement si… vous avez physiquement faim

Lors de la précédente clé, nous avons vu l’importance de prendre le temps de savourer et de cesser d’être un mangeur productif et multitâches.

Ici c’est la question de la faim qui va se poser.

Alors bien sûr, beaucoup d’entre vous objecteront : « Mais il y a longtemps que je ne connecte plus les sensations de faim et de satiété ! »

Néanmoins, pour redevenir un mangeur équilibré et prendre un maximum de plaisir à ce que vous mangez, il importe de redécouvrir ces sensations.


Mais alors, à quoi ressemble cette fameuse faim physiologique et comment la distinguer d’une fausse faim ?

C’est ce que nous allons tenter d’identifier dans cet article 😉

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Les 7 clés incontournables pour garder naturellement son poids d’équilibre : Clé N°2 : Savourer en toute conscience et sans culpabiliser !

Cette phase vise à pouvoir installer le schéma suivant :

« J’observe, je comprends, je tire des conclusions, j’agis en fonction ! »

On va donc commencer par l’observation et contrairement à ce qu’il y paraît, ce n’est pas l’étape la plus simple ! Pourquoi ?
Parce qu’il va s’agir de vous observer longuement et sans jugement !!!!!

Le but ultime étant de vous rendre compte pas vous-même que votre corps est digne de confiance et sait ce qui est bon pour vous. Rien que cela 😉

1.Phase d’observation et d’écoute bienveillante de votre corps

Vous avez du mal à croire que votre corps est votre meilleur allié ?
Pas besoin d’y croire, vous allez en faire l’expérience par vous-même !

Attention, ne bâclez pas cette phase sous prétexte que vous voulez perdre du poids vite fait, bien fait !

Si vous vous battez depuis des années avec votre balance, ça ne vient pas à quelques semaines et promis, vous ne le regretterez pas !

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Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 4

Alors, Comment s’est déroulé le processus pour les 3 premières fiches ?

La bienveillance germe-t-elle doucement ?

Sera-t-elle prête à fleurir pour le printemps ? 🙂

Allez ! On garde le cap ! Votre corps a encore besoin de votre amour !

Et pour cela, voici la 4 ème fiche 🙂

1) Retrouver de l’énergie

Tout comme pour le stress, la fatigue vient ternir notre vision de nous-même et du monde. Si la fatigue nous endort, elle vient cependant réveiller tous nos points sensibles.

Prendre soin de votre niveau énergétique est dès lors essentiel et va dépendre de plusieurs facteurs :

  • La qualité de notre sommeil
  • Notre activité physique
  • Notre façon de manger et de boire
  • Notre état de stress
  • Notre vision des choses
  • Les gens que nous côtoyons
  • Les activités qui emplissent nos vies
  • La façon dont nous percevons notre travail…

C’est ainsi que notre niveau de vitalité peut connaître de fortes variations au cours d’une journée :

  • Un moment sympa avec un être cher et …Hop…Vous voilà reboosté(e)
  • Une remarque cinglante de votre patron et…Hop…Vous voilà vidé(e) !

Afin d’identifier au mieux vos éléments « énergétivores » et « énergétiphiles », prenez le temps pendant un mois de tenir un petit carnet. Chaque soir, faites un petit bilan de ce qui a ponctué votre journée et notez à côté de chacune de ces choses si c’était revitalisant, neutre ou bouffant !

Une fois le bilan réalisé, prenez les décisions qui s’imposent et posez-vous les questions du paragraphe suivant 😉

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Les 7 clés incontournables pour garder naturellement son poids d’équilibre : Clé N°1, écouter son corps

Tout le monde l’a maintenant bien compris, le corps n’est pas une simple équation mathématique et le surpoids est  le reflet d’un dysfonctionnement autre qu’un simple calcul de calories.

Ce ne sont pas vos kilos en trop le problème mais bien ce qui vous a amené(e) à en prendre !

Pensant bien faire vous avez voulu éradiquer ces kilos mal vécus en contraignant votre corps de multiples façons : pilules amaigrissantes, chirurgie, régimes restrictifs, Sleeve, By Pass…et j’en passe.

Et de nombreuses fois, toutes ces solutions se sont soldées par des échecs à plus ou moins long terme.

Résultat : vous détestez plus que jamais votre corps et essayez de le contrôler encore plus.

Mais soyons clairs : détester votre corps n’a jamais aidé à le faire maigrir !

Plus vous vous méprisez, plus vous refoulez vos émotions, plus vous vous martyrisez, plus vous avez des chances d’aller chercher du réconfort…au sein de la nourriture !

La boucle est bouclée.

Le chemin vers le bien-être à plus de chances de se réaliser si vous apprenez à vous faire confiance et à écouter votre corps et vos émotions.

Alors, arrêtez d’attendre d’avoir maigri pour vous aimer, pour acheter des vêtements qui vous plaisent, pour être bienveillant(e) envers vous-même !

S’il est important de trouver ce qui, chez vous, entraîne une surconsommation d’aliments, on peut aussi se poser la question de comment font ceux qui restent naturellement dans un poids santé. Quel est leur secret ? 

Remarque : Pour cet article et ceux qui vont suivre, j’exclus évidemment tout problème de santé pouvant causer une perturbation du métabolisme et nécessitant un suivi médical.

Leur recette tourne en fait autour de 7 points :

  • Ils sont à l’écoute de leur corps.
  • Ils mangent en toute conscience et savoure ce qu’ils mangent sans culpabiliser.
  • Ils ne se nourrissent que lorsqu’ils ont réellement une sensation physique de faim.
  • Ils arrêtent de manger une fois satisfaits et non lorsqu’ils sont sur le point d’exploser.
  • Ils ne se privent pas des aliments qu’ils aiment.
  • Ils sont aussi à l’écoute de leur corps après le repas.
  • Ils accueillent leurs émotions plutôt que de les entasser sous une couche de nourriture.

Commençons par voir plus en détails le premier point….

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Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 3

Vous avez réalisé le travail des deux premières fiches en 2018 ?

Prêt(e) à continuer la réconciliation en 2019 ?

Apprendre à s’estimer peut demander du temps et un peu de votre énergie, ayez la patience d’y aller étape par étape ….

Voici donc la troisième phase …

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Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 1

Comme promis, voici la première fiche d’exercices pratiques pour créer une relation plus amicale avec votre corps !

« On n’est jamais aussi bien battu que par soi-même » Devise SHadok

 Préalable de départ :

Plus nous refusons notre corps tel qu’il est, plus il résistera et nous en fera voir !

C’est donc un combat aussi inutile qu’épuisant que vous perdrez à coup sûr.

 

Si vous confondez maîtrise de votre physique avec maîtrise de votre vie, vous êtes doublement perdant : vous mettez tout votre focus sur le combat avec votre corps et pendant ce temps-là, vous oubliez tout simplement de vivre !

Nous voilà même avec 3 souffrances pour le prix d’une : un physique différent de ce que l’on veut, une frustration obsessionnelle et notre énergie bouffée par le tout !

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Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 2

Alors, comment s’est déroulée la première phase ? Vous avez fait ce petit travail sur vous-même ?
Souvenez-vous, sans action, il ne se passe rien !

Si vous n’avez rien fait pour mieux vous aimer, rien n’aura changé…Qu’est-ce qui a bloqué ?

Si vous avez entamé la première partie du chemin, voici la deuxième 🙂

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Troubles du comportement alimentaire : de qui s’entourer pour guérir au mieux ?

Chez les jeunes entre 18 et 25 ans, les TCA font partie de tiercé de tête des causes de mortalité. C’est dire l’importance du sujet et d’une bonne prise en charge pour éviter ce type de drame. Même si une guérison totale ne concernera qu’environ 60% de personnes souffrant d’anorexie et/ou de boulimie, les 40% restant peuvent accéder à de nettes améliorations et à une vie plus confortable s’ils acceptent d’être bien encadrés par une équipe pluridisciplinaire. Oui, le travail est souvent long et parfois teinté de rechutes, c’est vrai. Mais la belle personne que vous êtes, même si vous en doutez, mérite bien cette prise de temps pour se sentir mieux.

À qui demander de l’aide et dans quel ordre ?

Bon, l’essentiel est déjà de demander de l’aide ! Et plutôt vous oserez le faire, plus vite vous pourrez vous en sortir.

En première ligne, le médecin généraliste, pour autant que vous vous sentiez à l’aise avec lui/elle, est une des premières personnes que vous pouvez contacter. Il pourra déjà cerner le diagnostic, vous informer, vérifier certains paramètres de votre santé.
Il pourra également traiter certaines conséquences physiques engendrées par les TCA.
Selon l’intensité de ces conséquences, d’autres spécialistes peuvent entrer en ligne de compte (gynécologue, endocrinologue, cardiologue…)

En cas de nécessité d’un traitement antidépresseur, soit il le prescrira lui-même soit il va vous référer à un psychiatre pour un traitement plus ciblé. Je précise que cela n’a rien à voir avec la folie ;-). J’ajoute également qu’un traitement médicamenteux seul ne mènera pas à la guérison mais il aidera à se sentir mieux.

Le psychologue/psychothérapeute : indispensable à mes yeux pour cheminer sur la route du bien-être en étant soutenu(e), guidé(e).
Le travail prendra alors plusieurs voies mais avec un piller principal : L’estime de soi !
Je rappelle à cet effet les 3 composantes de l’estime de soi :

  • La confiance en soi
  • L’image de soi
  • L’amour de soi

Ce sont donc ces 3 composantes qui seront apprises avec douceur et bienveillance.

D’autres aspects seront pris en charge : un travail sur le lâcher prise, sur le bien-être dans les relations aux autres, sur l’alimentation proprement dite. Les croyances sur la personne elle-même, sur ses capacités et sur l’alimentation seront recadrées.

Une réflexion de fond peut aussi se faire autour de la dépendance affective.

Cela peut sembler beaucoup de choses à reconstruire, mais le thérapeute est là pour vous donner un maximum d’outils.

Plusieurs types de thérapie peuvent aider :

  • La gestalt thérapie qui travaille davantage avec les émotions.
  • La thérapie congnitive comportementale : qui va s’axer davantage sur vos croyances, vos pensées et vos comportements.
  • La thérapie systémique qui va être davantage axée sur les interactions en jeu.
  • L’hypnose Éricksonienne qui peut travailler sur vos croyances, le lâcher-prise, la confiance en vous, l’état de détente.
  • La psychologie positive

Et bien d’autres…C’est un peu à chacun de tester et de voir ce qui lui parle le plus.
Inutile de préciser que la qualité du lien créé avec le/la thérapeute va considérablement jouer quel que soit le courant psychologique adopté.

Dans l’idéal, une thérapie familiale devrait se faire en parallèle : il ne s’agit pas de pointer du doigt des fautes mais bien d’aider chaque membre et de recréer une dynamique familiale plus positive, plus constructive. En effet, en cas de TCA, c’est toute la famille qui est touchée par la souffrance. Chacun à sa façon et à des degrés divers.
Ce type de thérapie aura aussi comme objectif de permettre à chacun de trouver la place la plus juste.

Une approche corporelle a aussi ici toute sa place que ce soit par la relaxation ou des massages (kinésithérapeutes, psychomotriciens…).

Enfin, le recours à un(e) diététicien(ne) ou un(e) nutritionniste me paraît aussi essentiel.
Oui c’est vrai, en soi, les personnes souffrant de TCA sont souvent incollables en matière de calories présentes dans chaque type d’aliment ! Mais c’est toute l’éducation nutritionnelle qui est à revoir. Notre corps n’est pas une simple équation mathématique (voir article sur le sujet)
Le métabolisme a été fortement affecté au travers des restrictions ou des excès, c’est toute une ré-harmonisation qui doit s’opérer.
Pas-à-pas, en douceur, pour que le corps puisse se remettre à vivre, à fonctionner avec efficacité.

Pour ce qui est de l’hospitalisation, elle fera l’objet d’un prochain article car il en existe plusieurs formes et le sujet est parfois épineux 😉

Conclusion

Bien sûr le changement fait peur, et aller vers la guérison peut paraître effrayant à certaines personnes. La maladie génère de la souffrance mais elle est connue, on s’y est parfois identifié(e). Par conséquent, on peut dans certains cas avoir le réflexe de s’y accrocher.
Mais rester dans sa souffrance c’est finir par mourir d’une façon ou d’une autre.
Osez demander de l’aide, le parcours sera plus doux et plus léger. Et plus l’accompagnement sera multidisciplinaire, plus vite vous avancerez.

Je vous envoie un flux de force pour aller vers le meilleur de vous-même…

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Quelle surveillance médicale pour la personne souffrant d’anorexie ?

Quels sont les paramètres médicaux à surveiller régulièrement ?
Sur quels critères doit-on s’appuyer pour une hospitalisation sur le plan physique ?
Sur quels critères se baser pour envisager une hospitalisation psy ?

Surveiller sa santé : une question vitale non négociable.

La personne qui souffre d’anorexie vit avec un état de santé fortement fragile, parfois au seuil de la mort. Son système immunitaire fonctionne à minima la rendant une proie facile pour les virus et autres bactéries.

On veillera donc à ce que certains paramètres soient régulièrement vérifiés :

  • Ionogramme sanguin.
  • Rythme cardiaque voire même électrocardiogramme.
  • Tension artérielle.
  • Paramètres hormonaux.
  • Examen ophtalmologique.
  • Ostéodensitométrie : pour rappel, la dénutrition fragilise considérablement le système osseux et entraîne un risque accru de fractures.

Signaux d’alerte nécessitant une hospitalisation pour raison vitale :

  • La rapidité et/ou l’intensité de la perte de poids.
  • Évanouissements.
  • Épuisement physique majeur dont la patiente se plaint elle-même.
  • Une tension artérielle frisant les 8 voire moins, un rythme cardiaque beaucoup trop lent montrant la souffrance du corps à fonctionner.
  • Un état de confusion, où la personne a du mal à rassembler ses idées, voir même à parler avec un débit normal. Lire ou avoir des activités intellectuelles devient compliqué alors que c’était ses domaines de prédilection auparavant.
  • Une occlusion intestinale.
  • Des globules rouges, des globules blancs et un potassium en chute libre : pour mémoire, un manque de potassium rend le risque cardiaque imminent.
  • Élévation du taux d’urée.
  • Une activité physique compulsive en dépit de tous ces critères, aggravant ainsi la situation.

Tous ces éléments sont hyper importants et doivent être gardés à l’œil. Ce qui n’est pas toujours évident car la personne en souffrance a parfois du mal à consulter et a une forte tendance à sous-estimer son état. Pas évident pour les proches non plus, l’anorexie est souvent une maladie longue qui s’étend dans le temps et par protection, l’entourage « s’habitue » parfois à cet état. Non pas qu’ils s’en foutent loin de là, ils sont toujours très inquiets mais des mécanismes de survie font qu’on ne peut pas rester collé à cette idée de danger imminent.

Signaux d’alerte nécessitant une hospitalisation pour cause de détresse psychologique :

  • Idées suicidaires récurrentes, voire tentatives de suicide avérées.
  • Automutilations à répétition.
  • Dépression majeure, bouffées d’angoisse.
  • Échecs multiples de prise en charge en ambulatoire avec in fine une aggravation des symptômes et une chronicisation établie.
  • Ambiance familiale tendue avec des conflits importants.
  • La présence d’autres addictions : drogues, alcool…

Conclusion

Si l’hospitalisation n’est pas la panacée universelle, vient un moment où elle devient vitale et indiscutable. C’est le cas lorsque la mort s’annonce doucement au travers d’un organisme prêt à lâcher ou des idées suicidaires de plus en plus présentes.

Il importera alors de trouver une prise en charge qui va considérer la personne dans sa globalité et l’aider à vivre avec plus de confiance en elle. Un traitement qui ne viserait que le gavage et la reprise de poids est le plus souvent voué à l’échec…

Je vous envoie un flux d’énergie pour que la flamme de vie se ravive en vous…

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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