Les 7 clés incontournables pour garder naturellement son poids d’équilibre : Clé N°1, écouter son corps

Tout le monde l’a maintenant bien compris, le corps n’est pas une simple équation mathématique et le surpoids est  le reflet d’un dysfonctionnement autre qu’un simple calcul de calories.

Ce ne sont pas vos kilos en trop le problème mais bien ce qui vous a amené(e) à en prendre !

Pensant bien faire vous avez voulu éradiquer ces kilos mal vécus en contraignant votre corps de multiples façons : pilules amaigrissantes, chirurgie, régimes restrictifs, Sleeve, By Pass…et j’en passe.

Et de nombreuses fois, toutes ces solutions se sont soldées par des échecs à plus ou moins long terme.

Résultat : vous détestez plus que jamais votre corps et essayez de le contrôler encore plus.

Mais soyons clairs : détester votre corps n’a jamais aidé à le faire maigrir !

Plus vous vous méprisez, plus vous refoulez vos émotions, plus vous vous martyrisez, plus vous avez des chances d’aller chercher du réconfort…au sein de la nourriture !

La boucle est bouclée.

Le chemin vers le bien-être à plus de chances de se réaliser si vous apprenez à vous faire confiance et à écouter votre corps et vos émotions.

Alors, arrêtez d’attendre d’avoir maigri pour vous aimer, pour acheter des vêtements qui vous plaisent, pour être bienveillant(e) envers vous-même !

S’il est important de trouver ce qui, chez vous, entraîne une surconsommation d’aliments, on peut aussi se poser la question de comment font ceux qui restent naturellement dans un poids santé. Quel est leur secret ? 

Remarque : Pour cet article et ceux qui vont suivre, j’exclus évidemment tout problème de santé pouvant causer une perturbation du métabolisme et nécessitant un suivi médical.

Leur recette tourne en fait autour de 7 points :

  • Ils sont à l’écoute de leur corps.
  • Ils mangent en toute conscience et savoure ce qu’ils mangent sans culpabiliser.
  • Ils ne se nourrissent que lorsqu’ils ont réellement une sensation physique de faim.
  • Ils arrêtent de manger une fois satisfaits et non lorsqu’ils sont sur le point d’exploser.
  • Ils ne se privent pas des aliments qu’ils aiment.
  • Ils sont aussi à l’écoute de leur corps après le repas.
  • Ils accueillent leurs émotions plutôt que de les entasser sous une couche de nourriture.

Commençons par voir plus en détails le premier point….

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Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 4

Alors, Comment s’est déroulé le processus pour les 3 premières fiches ?

La bienveillance germe-t-elle doucement ?

Sera-t-elle prête à fleurir pour le printemps ? 🙂

Allez ! On garde le cap ! Votre corps a encore besoin de votre amour !

Et pour cela, voici la 4 ème fiche 🙂

1) Retrouver de l’énergie

Tout comme pour le stress, la fatigue vient ternir notre vision de nous-même et du monde. Si la fatigue nous endort, elle vient cependant réveiller tous nos points sensibles.

Prendre soin de votre niveau énergétique est dès lors essentiel et va dépendre de plusieurs facteurs :

  • La qualité de notre sommeil
  • Notre activité physique
  • Notre façon de manger et de boire
  • Notre état de stress
  • Notre vision des choses
  • Les gens que nous côtoyons
  • Les activités qui emplissent nos vies
  • La façon dont nous percevons notre travail…

C’est ainsi que notre niveau de vitalité peut connaître de fortes variations au cours d’une journée :

  • Un moment sympa avec un être cher et …Hop…Vous voilà reboosté(e)
  • Une remarque cinglante de votre patron et…Hop…Vous voilà vidé(e) !

Afin d’identifier au mieux vos éléments « énergétivores » et « énergétiphiles », prenez le temps pendant un mois de tenir un petit carnet. Chaque soir, faites un petit bilan de ce qui a ponctué votre journée et notez à côté de chacune de ces choses si c’était revitalisant, neutre ou bouffant !

Une fois le bilan réalisé, prenez les décisions qui s’imposent et posez-vous les questions du paragraphe suivant 😉

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Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 3

Vous avez réalisé le travail des deux premières fiches en 2018 ?

Prêt(e) à continuer la réconciliation en 2019 ?

Apprendre à s’estimer peut demander du temps et un peu de votre énergie, ayez la patience d’y aller étape par étape ….

Voici donc la troisième phase …

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Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 2

Alors, comment s’est déroulée la première phase ? Vous avez fait ce petit travail sur vous-même ?
Souvenez-vous, sans action, il ne se passe rien !

Si vous n’avez rien fait pour mieux vous aimer, rien n’aura changé…Qu’est-ce qui a bloqué ?

Si vous avez entamé la première partie du chemin, voici la deuxième 🙂

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Comment concrètement se réconcilier avec son corps et apprendre à s’aimer ? Fiche 1

Comme promis, voici la première fiche d’exercices pratiques pour créer une relation plus amicale avec votre corps !

« On n’est jamais aussi bien battu que par soi-même » Devise SHadok

 Préalable de départ :

Plus nous refusons notre corps tel qu’il est, plus il résistera et nous en fera voir !

C’est donc un combat aussi inutile qu’épuisant que vous perdrez à coup sûr.

 

Si vous confondez maîtrise de votre physique avec maîtrise de votre vie, vous êtes doublement perdant : vous mettez tout votre focus sur le combat avec votre corps et pendant ce temps-là, vous oubliez tout simplement de vivre !

Nous voilà même avec 3 souffrances pour le prix d’une : un physique différent de ce que l’on veut, une frustration obsessionnelle et notre énergie bouffée par le tout !

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Troubles du comportement alimentaire : de qui s’entourer pour guérir au mieux ?

Chez les jeunes entre 18 et 25 ans, les TCA font partie de tiercé de tête des causes de mortalité. C’est dire l’importance du sujet et d’une bonne prise en charge pour éviter ce type de drame. Même si une guérison totale ne concernera qu’environ 60% de personnes souffrant d’anorexie et/ou de boulimie, les 40% restant peuvent accéder à de nettes améliorations et à une vie plus confortable s’ils acceptent d’être bien encadrés par une équipe pluridisciplinaire. Oui, le travail est souvent long et parfois teinté de rechutes, c’est vrai. Mais la belle personne que vous êtes, même si vous en doutez, mérite bien cette prise de temps pour se sentir mieux.

À qui demander de l’aide et dans quel ordre ?

Bon, l’essentiel est déjà de demander de l’aide ! Et plutôt vous oserez le faire, plus vite vous pourrez vous en sortir.

En première ligne, le médecin généraliste, pour autant que vous vous sentiez à l’aise avec lui/elle, est une des premières personnes que vous pouvez contacter. Il pourra déjà cerner le diagnostic, vous informer, vérifier certains paramètres de votre santé.
Il pourra également traiter certaines conséquences physiques engendrées par les TCA.
Selon l’intensité de ces conséquences, d’autres spécialistes peuvent entrer en ligne de compte (gynécologue, endocrinologue, cardiologue…)

En cas de nécessité d’un traitement antidépresseur, soit il le prescrira lui-même soit il va vous référer à un psychiatre pour un traitement plus ciblé. Je précise que cela n’a rien à voir avec la folie ;-). J’ajoute également qu’un traitement médicamenteux seul ne mènera pas à la guérison mais il aidera à se sentir mieux.

Le psychologue/psychothérapeute : indispensable à mes yeux pour cheminer sur la route du bien-être en étant soutenu(e), guidé(e).
Le travail prendra alors plusieurs voies mais avec un piller principal : L’estime de soi !
Je rappelle à cet effet les 3 composantes de l’estime de soi :

  • La confiance en soi
  • L’image de soi
  • L’amour de soi

Ce sont donc ces 3 composantes qui seront apprises avec douceur et bienveillance.

D’autres aspects seront pris en charge : un travail sur le lâcher prise, sur le bien-être dans les relations aux autres, sur l’alimentation proprement dite. Les croyances sur la personne elle-même, sur ses capacités et sur l’alimentation seront recadrées.

Une réflexion de fond peut aussi se faire autour de la dépendance affective.

Cela peut sembler beaucoup de choses à reconstruire, mais le thérapeute est là pour vous donner un maximum d’outils.

Plusieurs types de thérapie peuvent aider :

  • La gestalt thérapie qui travaille davantage avec les émotions.
  • La thérapie congnitive comportementale : qui va s’axer davantage sur vos croyances, vos pensées et vos comportements.
  • La thérapie systémique qui va être davantage axée sur les interactions en jeu.
  • L’hypnose Éricksonienne qui peut travailler sur vos croyances, le lâcher-prise, la confiance en vous, l’état de détente.
  • La psychologie positive

Et bien d’autres…C’est un peu à chacun de tester et de voir ce qui lui parle le plus.
Inutile de préciser que la qualité du lien créé avec le/la thérapeute va considérablement jouer quel que soit le courant psychologique adopté.

Dans l’idéal, une thérapie familiale devrait se faire en parallèle : il ne s’agit pas de pointer du doigt des fautes mais bien d’aider chaque membre et de recréer une dynamique familiale plus positive, plus constructive. En effet, en cas de TCA, c’est toute la famille qui est touchée par la souffrance. Chacun à sa façon et à des degrés divers.
Ce type de thérapie aura aussi comme objectif de permettre à chacun de trouver la place la plus juste.

Une approche corporelle a aussi ici toute sa place que ce soit par la relaxation ou des massages (kinésithérapeutes, psychomotriciens…).

Enfin, le recours à un(e) diététicien(ne) ou un(e) nutritionniste me paraît aussi essentiel.
Oui c’est vrai, en soi, les personnes souffrant de TCA sont souvent incollables en matière de calories présentes dans chaque type d’aliment ! Mais c’est toute l’éducation nutritionnelle qui est à revoir. Notre corps n’est pas une simple équation mathématique (voir article sur le sujet)
Le métabolisme a été fortement affecté au travers des restrictions ou des excès, c’est toute une ré-harmonisation qui doit s’opérer.
Pas-à-pas, en douceur, pour que le corps puisse se remettre à vivre, à fonctionner avec efficacité.

Pour ce qui est de l’hospitalisation, elle fera l’objet d’un prochain article car il en existe plusieurs formes et le sujet est parfois épineux 😉

Conclusion

Bien sûr le changement fait peur, et aller vers la guérison peut paraître effrayant à certaines personnes. La maladie génère de la souffrance mais elle est connue, on s’y est parfois identifié(e). Par conséquent, on peut dans certains cas avoir le réflexe de s’y accrocher.
Mais rester dans sa souffrance c’est finir par mourir d’une façon ou d’une autre.
Osez demander de l’aide, le parcours sera plus doux et plus léger. Et plus l’accompagnement sera multidisciplinaire, plus vite vous avancerez.

Je vous envoie un flux de force pour aller vers le meilleur de vous-même…

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Quelle surveillance médicale pour la personne souffrant d’anorexie ?

Quels sont les paramètres médicaux à surveiller régulièrement ?
Sur quels critères doit-on s’appuyer pour une hospitalisation sur le plan physique ?
Sur quels critères se baser pour envisager une hospitalisation psy ?

Surveiller sa santé : une question vitale non négociable.

La personne qui souffre d’anorexie vit avec un état de santé fortement fragile, parfois au seuil de la mort. Son système immunitaire fonctionne à minima la rendant une proie facile pour les virus et autres bactéries.

On veillera donc à ce que certains paramètres soient régulièrement vérifiés :

  • Ionogramme sanguin.
  • Rythme cardiaque voire même électrocardiogramme.
  • Tension artérielle.
  • Paramètres hormonaux.
  • Examen ophtalmologique.
  • Ostéodensitométrie : pour rappel, la dénutrition fragilise considérablement le système osseux et entraîne un risque accru de fractures.

Signaux d’alerte nécessitant une hospitalisation pour raison vitale :

  • La rapidité et/ou l’intensité de la perte de poids.
  • Évanouissements.
  • Épuisement physique majeur dont la patiente se plaint elle-même.
  • Une tension artérielle frisant les 8 voire moins, un rythme cardiaque beaucoup trop lent montrant la souffrance du corps à fonctionner.
  • Un état de confusion, où la personne a du mal à rassembler ses idées, voir même à parler avec un débit normal. Lire ou avoir des activités intellectuelles devient compliqué alors que c’était ses domaines de prédilection auparavant.
  • Une occlusion intestinale.
  • Des globules rouges, des globules blancs et un potassium en chute libre : pour mémoire, un manque de potassium rend le risque cardiaque imminent.
  • Élévation du taux d’urée.
  • Une activité physique compulsive en dépit de tous ces critères, aggravant ainsi la situation.

Tous ces éléments sont hyper importants et doivent être gardés à l’œil. Ce qui n’est pas toujours évident car la personne en souffrance a parfois du mal à consulter et a une forte tendance à sous-estimer son état. Pas évident pour les proches non plus, l’anorexie est souvent une maladie longue qui s’étend dans le temps et par protection, l’entourage « s’habitue » parfois à cet état. Non pas qu’ils s’en foutent loin de là, ils sont toujours très inquiets mais des mécanismes de survie font qu’on ne peut pas rester collé à cette idée de danger imminent.

Signaux d’alerte nécessitant une hospitalisation pour cause de détresse psychologique :

  • Idées suicidaires récurrentes, voire tentatives de suicide avérées.
  • Automutilations à répétition.
  • Dépression majeure, bouffées d’angoisse.
  • Échecs multiples de prise en charge en ambulatoire avec in fine une aggravation des symptômes et une chronicisation établie.
  • Ambiance familiale tendue avec des conflits importants.
  • La présence d’autres addictions : drogues, alcool…

Conclusion

Si l’hospitalisation n’est pas la panacée universelle, vient un moment où elle devient vitale et indiscutable. C’est le cas lorsque la mort s’annonce doucement au travers d’un organisme prêt à lâcher ou des idées suicidaires de plus en plus présentes.

Il importera alors de trouver une prise en charge qui va considérer la personne dans sa globalité et l’aider à vivre avec plus de confiance en elle. Un traitement qui ne viserait que le gavage et la reprise de poids est le plus souvent voué à l’échec…

Je vous envoie un flux d’énergie pour que la flamme de vie se ravive en vous…

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Quelques pistes pour comprendre les besoins qui se cachent derrière notre envie de manger !

Le besoin de manger sans fin est un symptôme complexe qui vient illustrer que d’autres besoins ne sont pas satisfaits en vous. Alors plutôt que de se juger encore et encore, acceptons l’idée de mieux se connaître, de mieux cerner ses besoins afin de pouvoir y répondre autrement.

Explorons ensemble quelques-uns de ces besoins en attente d’être écoutés.

Un besoin de…:

  • d’affection, de tendresse, d’amour : et ce que l’on soit seul(e) ou en couple. On peut parfois être entouré(e) et sentir une solitude immense en soi, avoir l’impression d’être incompris(e). C’est alors dans la nourriture que l’on trouvera cette chaleur, ce réconfort.
  • de compenser d’autres frustrations liées notamment aux soucis financiers : « J’ai du mal à m’offrir quoi que ce soit, du mal à tout payer, alors je me réfugie dans la nourriture en guise de plaisir ».
  • de reconnaissance : besoin d’exister, d’être accepté(e) comme on est, d’être aimé avec nos qualités et nos défauts, d’être reconnu dans nos compétences
  • d’un espace à soi, de temps pour soi alors que l’on courre d’une activité à l’autre pour le travail, pour les enfants…Manger devient alors son seul moment de plaisir personnel.
  • d’intimité sexuelle, d’une vie sexuelle de qualité alors que l’on est célibataire ou que cette sphère est désertique au sein du couple.

Si vous vous retrouvez dans l’un de ces besoins insatisfaits, prenez le temps de les sonder, de les identifier car à force de trouver refuge dans la nourriture, on ne sait même plus ce qui se cache derrière. Une fois le repérage réalisé, mettez votre esprit en mode solution :

« Comment puis-je combler ce besoin autrement ? ». Et peu importe que les réponses viennent tout de suite ou pas tout de suite, ça n’a pas d’importance. Vous brancher à « comment en sortir ? » finira par vous ouvrir des pistes même si cela prend un peu de temps.

– de prendre votre place, de tenir compte de vous

Si vous avez davantage le sentiment que vous mangez parce que vous êtes trop empathique, que vous donnez trop de vous-même aux autres au détriment de vos propres envies, les pistes à creuser sont différentes.
Là il s’agira plutôt d’apprendre à dire non et à mettre vos limites. Pour cela, commencez aussi par une opération de repérage : Quelles sont les situations où vous avez dit oui alors que vous aviez envie de dire non ? Quelles sont les personnes pour lesquelles vous avez tendance à vous sacrifier ? Quels sont les contextes où vous êtes particulièrement vulnérable ?

Une fois ce travail de détective effectué, donnez-vous du temps avant de répondre aux gens ; évitez les réponses à chaud et optez plutôt pour : « j’y réfléchis et je te reviens demain avec ma réponse ». Cela vous laissera un espace pour donner une réponse en toute conscience et qui tienne compte de votre véritable envie.
Souvenez-vous que pour pouvoir donner, il importe aussi de se recharger en énergie !
Il y a les autres ET vous, pas les autres OU vous.
Vous avez tout à fait le droit d’être imparfait(e), de ne pas être toujours en forme et disponible.

– d’être parfait(e) en toutes circonstances

Ici, c’est la dureté envers vous-même qui vous tue et vous pousse à manger. L’exigence est telle que la pression interne est constante. Si par malheur vous fautez (du moins à vos yeux), vous devenez expert dans l’art de vous culpabiliser, de vous fustiger ! Histoire de rajouter de la pression en plus !
Pour rappel : trop de contrôle et vous encourrez un énorme risque d’avoir un symptôme qui échappe à votre volonté !
Si vous êtes dans ce cas de figure, appuyez aussi sur pause quelques instants : repérez les moments de compulsions, voyez s’il y a un lien avec une situation où vous avez été trop exigent(e) envers vous-même, une situation où vous vous êtes méprisé(e) ?
Si oui, fort à parier que l’excès de nourriture est là pour vous punir vous-même d’une faute…réelle ou imaginaire (plus souvent imaginaire qu’autre chose d’ailleurs 🙂 )
Identifiez les phrases assassines de votre esprit critique et apprenez à les nuancer : ce n’est pas parce que vous n’avez pas pu accomplir une tâche aujourd’hui que vous êtes le dernier des nuls pour l’éternité !!

– de vous rebeller

La diététicienne a concocté pour vous un régime super strict ? Le médecin vous sermonne parce que vous avez pris du poids et que vous ne faites pas de sport ? Votre conjoint(e) vous harcèle parce que vous mangez trop ? Vous vous bottez les fesses vous-même pour maigrir de façon draconienne ?
Et vlan, une partie de vous se révolte et, comme un pied de nez à l’autorité, vous mangez le double !

Si cet état de fait vous parle, commencez aussi par un petit bilan :
« Est-ce qu’il m’est déjà arriver de dévaliser une pâtisserie par colère envers ma propre tyrannie ou celle d’un autre ? »
Profitez-en pour repérer les mots « gâchette » tels que : « je dois, je devrais, j’aurais dû, il faut que, tu dois, tu devrais, tu aurais dû… ». Toutes ces expressions ont l’art de titiller le rebelle en nous et de provoquer un état inverse. Optez pour un langage plus doux, plus bienveillant, vous verrez, c’est beaucoup plus efficace !

Conclusion

Faire le bilan de nos besoins insatisfaits constitue une étape parfois douloureuse. La tentation de continuer à les fuir est grande et c’est humain. Néanmoins, le seul moyen d’en sortir est de faire face à nos zones en souffrance ; c’est le seul chemin possible vers la guérison. Une fois que la carte de vos besoins est claire, mettez-vous en quête de les satisfaire d’une façon saine et équilibrée pour vous, à votre rythme, à la vitesse qui vous convient. Et parfois, se faire aider accélère le parcours 😉

Je vous souhaite des moments d’écoute attentive envers vous-même tout au long de la semaine.

Je vous embrasse

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Maigrir : il y a qu’à manger moins, il y a qu’à faire du sport…Yaka ? Vraiment ???

Mais non yakapa !
A part culpabiliser la personne en surpoids et mettre une pression supplémentaire, ce discours oublie pas mal de réalités !

Pour commencer, comment prendre facilement soin de son corps alors que l’on ne s’aime pas. En général, on consacre peu de temps aux gens qu’on n’apprécie pas. L’amour pour nos proches est souvent un moteur puissant ; sans amour, difficile de s’investir pour eux, pas vrai ?

Un des premiers problèmes est bien là : la personne en surcharge pondérale a souvent du mal avec son image qui lui semble tellement loin de ce qu’elle voudrait ; elle a du mal avec ce corps qui l’encombre.
Elle pense qu’elle s’aimera…quand elle aura maigri ! Alors seulement elle pourra le bichonner, bien l’habiller, le mettre en valeur.
Et c’est à coup sûr un faux démarrage ! Des résultats durables ne peuvent survenir que si je commence à accepter, puis accueillir, puis aimer mon corps. C’est parce que j’aurai appris à l’aimer que je serai motivée à le rendre plus attrayant et que j’y mettrai le meilleur de moi-même.

Entamer un régime en se détestant est voué à l’échec, tôt au tard, on laissera tomber.
Si nous apprenons d’abord à nous considérer avec respect et bienveillance, alors prendre soin de nous deviendra une évidence.

Idem pour le sport avec une donnée supplémentaire :

Facile à dire à une personne de corpulence plus forte qu’elle doit aller à la salle de sport !
Sauf que si elle ne s’aime pas, elle aura trop honte de ce corps que pour le montrer aux yeux de tous. Combien de personnes en surpoids disent ne pas oser mettre un maillot et aller à la piscine (ou à la plage) ?
Outre un corps qu’on déteste, il va falloir montrer que notre endurance et nos performances ne sont pas au top. Exit les sports d’équipe où on aura peur d’être à la traîne et de ralentir les autres, exit les sports où il faut exhiber son corps, exit les sports où on est trop visible.
Si l’activité physique peut aider à réintégrer son corps, c’est d’abord la peur du regard des autres qu’il faudra atténuer, apaiser. Comment peut-on demander à une personne qui ne se supporte pas de faire du sport en salle ou un massage du corps ? Alors que jusqu’à présent son principe était justement d’éviter ce corps.

Alors que faire ?

Y aller en douceur !
Commencer par de petites choses :

  • Faire sa toilette avec bienveillance 🙂

  • Prendre le temps de se maquiller si on est une femme
  • Faire un gommage dans son bain
  • Mettre du lait corporel

  • Ne pas attendre de maigrir pour mettre des vêtements que l’on aime et dans lesquels on se sent bien
  • Trouver le style qui met notre silhouette plus en valeur
  • Apprendre à repérer les choses que l’on aime dans son enveloppe corporelle
  • Se regarder un peu plus souvent et se parler avec douceur : d’abord habillée puis nue
  • Faire des exercices de sophrologie ou de relaxation : prendre conscience de la réalité du corps au travers une série de contractions musculaires suivies de relâchements.
  • Marcher régulièrement ou prendre un peu plus souvent les escaliers sont déjà de belles avancées. S’imposer un sport intensif alors que le corps souffre est insensé et risqué.

Car le comble de l’histoire, c’est que si on utilise l’exercice pour vraiment maigrir, il faut déjà y aller ! Visez le sport pour être en meilleure forme, en meilleure condition, pour accélérer votre métabolisme, mais si c’est pour fondre, vous n’aurez pas assez de 10 heures semaines à une cadence infernale.

Comment peut-on penser que la personne va trouver l’activité physique attrayante si elle ne fait que la confronter à un sentiment de lourdeur et de maladresse ?
Ce qui nous motive le plus dans la vie : c’est d’éviter la douleur, le déplaisir ou de pouvoir imaginer le plaisir que l’on va retirer d’un changement.
Si déjà c’est une épreuve de faire du sport et qu’in fine, on perd peu : faut pas avoir fait math sup pour comprendre le découragement des gens et leur abandon !

Commencez par quelque chose de doux, de progressif, l’augmentation des dépenses se fera tranquillement.
Trouvez votre propre formule et gardez le cap. Testez pas à pas ce qui vous convient le mieux.
Si on vous dit de faire 100 pompes alors que vous n’en avez jamais fait, beaucoup de chances que vous abandonniez avant même de commencer ! Par contre si on vous propose d’en faire 3 pendant une semaine, puis 5….L’impression est tout de suite plus confortable.

Ces petits gestes quotidiens d’un quart d’heure, faits avec assiduité, vont doucement entamer le processus de réconciliation et entraîner une diminution des prises alimentaires. Tous ces petits auto-traitements une fois intégrés permettront d’aller plus loin et de se confronter davantage à des activités extérieures.

Conclusion

Pour que votre corps puisse évoluer vers le meilleur, il faut d’abord partir de ce qu’il est, là maintenant. Pour qu’un enfant grandisse et évolue au mieux, c’est l’amour de ses parents qui sera le plus efficace. Il ne pourra jamais se développer harmonieusement si ses parents le haïssent, le maltraitent. Alors, pourquoi ne pas avoir cette même attitude, ce même respect envers nous-mêmes ?

Une question ? Un commentaire ? N’hésitez pas 🙂

Je vous envoie le plein de douceur de vivre !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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