L’andropause chez l’homme : une réalité aussi tangible que la ménopause chez la femme ?

Longtemps controversée, l’andropause est pourtant une difficulté réelle qui prend aujourd’hui le nom de Déficit androgénique lié à l’âge (DALA).

Mais quelles en sont ses caractéristiques et comment contrecarrer ses effets ?

De quoi s’agit-il ?

Ce syndrome fait son apparition avec l’âge et correspond avant tout à une diminution androgénique. Le déficit ainsi produit peut altérer la fonction de nombreux organes.

Si le désir s’éteint et que des problèmes érectiles surviennent, il importe de doser d’abord la testostéronémie et le tout peut-être un bon indice d’apparition de l’andropause.
Pour un test fiable, la prise de sang devra s’effectuer entre 8h et 10h là où son pic est maximal.

C’est essentiel car en cas de déficit important de testo libre, même les pilules telles que Viagra, Cialis, Levitra…ont du mal à fonctionner pour ne par dire qu’elles sont sans effets !

On rectifiera donc d’abord le taux de testo avant de donner ce type de traitement qui pourra dès lors montrer son efficacité.

Il est à noter que le taux de testostérone libre diminue progressivement au fil des ans et ce à partir de 30 ans plus ou moins, avec des variations propres à chaque individu.

Impact sur le pénis de monsieur 😉

  • Avec l’avancée en âge et vers 65 ans, certains petits vaisseaux peuvent se sclérosés au niveau du pénis ce qui peut engendrer une érection plus lente au démarrage ou plus dure à maintenir.
  • La rigidité peut être moins tonique pendant le rapport.
  • Lors de l’éjaculation, l’expulsion du sperme est moindre et moins vive.
  • Le pénis retombe plus rapidement après le rapport et la période réfractaire (laps de temps avant de pouvoir réengager une relation sexuelle) augmente progressivement.

D’autres symptômes ?

Tout comme chez la femme lors de la ménopause, l’homme ressentira aussi d’autres manifestations désagréables :

  • Sentiment de fatigue plus important.
  • Troubles du sommeil.
  • Hypersudation, voir même un sentiment aussi de bouffée de chaleur en un seul coup.
  • La fonte musculaire  est aussi le lot de l’homme ainsi qu’une répartition des graisses qui se fera davantage vers la région abdominale. Pas de jaloux donc : homme et femme doivent tout deux vivre les effets du temps.

  • Les testicules peuvent s’hypertrophier un peu.
  • L’humeur de l’homme peut aussi devenir plus irritable, instable.
  • Moins d’élan et de hargne pour combattre les difficultés de la vie, moins de mordant
  • Troubles cognitifs : mémoire et concentration batifolent un peu plus
  • Moral et estime de soi parfois en chute libre en raison notamment de tous les autres symptômes.

Comme on le voit, l’évolution de la vie et du corps humain fait son chemin et ce que l’on soit homme ou femme…Mais des solutions existent !!!

Un panel pour en sortir :

Le côté médical :

En cas de chute importante de testostérone libre,  la prescription d’une androgénothérapie sera proposée.
Si c’est l’Androgel qui est prescrit, il importe de mettre ce gel là où la femme n’y sera pas trop confrontée ce qui pourrait lui être quelque peu préjudiciable. Par exemple, on mettra le gel sous les aisselles.
Sinon la cure se fera par injection à un rythme défini par l’urologue.

Tout comme pour la femme et le cancer du sein, le traitement hormonal sera complètement exclu en cas de cancer de la prostate !!!

Ce que l’on peut attendre du traitement :

La libido effectue sa remontée, le désir est de nouveau palpable et donc parfois l’érection reprend d’emblée plus de tonicité.

Le reste suit : sommeil plus réparateur, meilleure humeur, meilleure concentration, meilleure mémoire, plus d’élan.

Comme énoncé aussi dans l’article sur la ménopause chez la femme, il ne faut pas mélanger andropause et d’autres soucis de santé ou d’autres maladies qui font aussi leur apparition avec l’âge (maladies cardio-vasculaires, hypertension, diabète..). Ces autres difficultés peuvent aussi venir altérer la vie sexuelle et doivent être traitées individuellement.

Un état d’esprit à avoir :

Ici encore, l’état d’esprit va considérablement jouer. Rappelez-vous mon adage : « Tout ce que quoi on porte son attention grandit ». Si vous portez votre attention sur les difficultés, elles prendront toute la place. Veillez à porter davantage votre attention sur les sensations agréables.

Si vous vous sentez vieux et foutu, vous serez vieux et foutu.

Or plein de choses peuvent aider même si elles nécessitent certains remaniements :

  • Favorisez une stimulation orale ou tactile plus longue, osez demander une plus grande participation de  l’autre. Encouragez le ou la partenaire à vous prodiguer les caresses qui vous font particulièrement du bien.
  • Gardez votre attention sur les sensations physiques agréables et pas sur le fait de garder une bonne érection ou non
  • Osez utiliser les fantasmes dans votre tête pour amplifier l’excitation
  • Explorez de nouveaux chemins plus sensuels, plus doux
  • Veillez à mettre le toucher davantage à l’honneur

Conclusion :

Andropause ou pas, nourrissez un état d’esprit positif, votre sexualité est loin  d’être terminée ou d’être totalement explorée. Il y a encore plein de choses à découvrir.

Et si vous n’êtes pas encore concerné par le sujet, sachez que des études ont prouvé que plus on avait une vie sexuelle active et longue moins on était sujet aux conséquences liées à l’âge. D’ailleurs plus votre vie sexuelle est vivante, plus le taux de testostérone reste dans une bonne fourchette.

Alors, n’hésitez pas 😉
Et quelque soit votre âge, je vous souhaite plein de doux moments !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Quelques clés essentielles pour mieux gérer son excitation…Et éviter d’éjaculer trop rapidement !

Les définitions de l’éjaculation rapide sont nombreuses (voir l’article : « Comment peut-on définir l’éjaculation précoce ») et sujettes à discussion mais ce n’est pas l’objet de cet article 🙂

En tant que sexologue, on parle d’EP lorsque le temps de pénétration est inférieur à 3 minutes : je parle bien de 3 minutes de va et vient non stop, ce qui n’est pas si court qu’il n’y paraît 🙂

Voyons un peu avec vous messieurs ce qui pourrait vous aider à mieux gérer votre excitation.

En effet, vous ne pouvez pas maîtriser votre éjaculation car celle-ci est un acte réflexe ; il s’agira donc bien d’apprendre à réguler votre état d’excitation avant d’atteindre votre point de non retour.

Revoir ses pratiques de masturbation

Commencez par mieux vous connaître et par pratiquer la masturbation d’une manière radicalement différente.

Tout comme avoir une relation sexuelle n’est pas une activité sportive destinée à remporter des médailles, se masturber doit devenir un art qui vous permet de sentir les nuances de vos sensations.
Vous n’êtes pas qu’un sexe, vous avez un corps entier qui n’attend qu’à être érotisé.

Prévoyez régulièrement un moment tranquille, où vous ne serez pas dérangé. Etre dans des bonnes conditions est essentiel.
Ici, le but ne sera pas de « décharger » un tension à la va vite mais bien de prendre le temps de savourer une masturbation longue et lente.
Profitez-en pour aussi caresser d’autres parties de votre corps (vous n’avez pas besoin de vos deux mains pour vous masturber 🙂 )
Alternez entre mouvements rapides et mouvements lents ; prenez tantôt tout votre sexe, tantôt que votre gland. Variez également les pressions ; serrez parfois plus fort, parfois un peu moins.
Arrêtez – vous de temps en temps et prenez le temps de respirer lentement et profondément quand vous sentez que vous risquez d’éjaculer.
Jouer avec ces variantes pendant 10 minutes – un quart d’heure avant de vous laisser aller 🙂 .
Apprenez aussi à détendre votre plancher pelvien, plus vous serez contracté, plus vous risquez d’éjaculer rapidement.

Si vous êtes un peu perdu, n’hésitez pas à consulter : le sexologue est là pour vous guider, vous informer, vous donner des précisions. Ainsi, de nombreux exercices peuvent vous être transmis. Ceux-ci vous permettront d’acquérir cette maîtrise que vous recherchez tant.

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De l’importance de la testostérone chez l’homme

On en entend souvent parler mais au fond, à quoi sert-elle, en quoi son taux est-il important et quel est son rôle dans la sexualité ?

Testostérone, de quoi parle-t-on ?

Cette hormone est la star des hormones virilisantes que sont les androgènes.
L’homme a cette particularité d’en avoir beaucoup plus que la femme.

Aussi appelée hormone du désir voire hormone du dynamisme, la testostérone joue un rôle majeur sur différents plans même si c’est la sexualité qui nous intéresse ici :

Concernant votre apparence physique messieurs… :

Elle agit sur votre masse musculaire et favorise l’élimination du gras au niveau de votre ceinture abdominale…Ce qui déjà en soi n’est pas négligeable 🙂
Elle améliore également l’endurance

Concernant votre psychologie :

Elle favorise votre bonne humeur, vous aide dans vos prises de décision, favorise le goût de l’aventure, aide à avoir un esprit plus combatif et à prendre des décisions. Bref, elle potentialise votre esprit de conquête du monde 🙂

Concernant votre épanouissement sexuel :

Avoir un bon taux de testostérone permet de maintenir une meilleure libido et d’avoir une érection tonique !

 

Bien sûr, le désir chez l’homme comme chez la femme est multifactoriel et en lien notamment avec la qualité de la relation et l’état psychologique.
Un état dépressif et  la prise de certains médicaments peuvent aussi engendrer chez l’homme une baisse d’intérêt pour les plaisirs charnels.

Néanmoins, cet aspect hormonal n’est pas à négliger et est une des premières choses que l’on peut vérifier facilement au travers d’un bilan sanguin.

Si son taux s’avère maigrichon, la médecine peut aisément y pallier. Il serait donc dommage de passer à côté.

Il semblerait en effet que le taux de testostérone moyen soit en diminution depuis quelques années.

Les scientifiques évoquent à cela différents arguments : les produits chimiques et autres pesticides présents dans notre environnement, le stress sans cesse croissant qui vient perturber notre métabolisme et notre équilibre hormonal, le mauvais sommeil, l’excès d’alcool, le tabagisme.

Un déséquilibre alimentaire et la présence de carences peuvent également influencer sa production.

Par conséquent, si on veut déjà un peu la rebooster naturellement, différentes actions sont possibles :

  • revoir votre équilibre alimentaire
  • envisager un sevrage tabagique si vous fumez
  • éviter les excès d’alcool
  • revoir votre mode de vie, agir sur vos différents facteurs de stress, apprendre à vous détendre et à méditer 🙂
  • ne pas lésiner sur le sport ! ( et je ne parle pas que du sport en chambre 🙂 , ça serait trop facile !)
  • veillez à la qualité de votre sommeil

…Et faites l’amour !…Une pratique régulière de la sexualité favorise un bon maintien de votre taux d’hormone du désir !

Vous avez des doutes ? Vous vous demandez si vous devez faire une prise de sang et consulter un spécialiste ?

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Traitements médicamenteux et sexualité : une association parfois difficile

Lorsqu’on recherche les causes d’une dysfonction sexuelle, quelle qu’elle soit, on peut souvent incriminer (totalement ou partiellement) la prise d’un traitement médicamenteux.

Il est dès lors important d’attirer l’attention des praticiens sur les effets sexuels néfastes de certaines molécules et de les encourager à interroger activement leurs patients car ces effets secondaires peuvent être combattus ou atténués.

Les psychotropes, spécialement les antidépresseurs et les neuroleptiques, ainsi que les antihypertenseurs, en particulier les bêtabloquants et les diurétiques, sont le plus souvent mis en cause. Les mécanismes d’action sont multiples, impliquant de nombreuses substances endogènes. Certaines inhibent l’une ou l’autre des fonctions sexuelles, d’autres facilitent ces mêmes fonctions. Les manifestations sont diverses: simple perturbation du désir sexuel (augmentation ou diminution), anomalies de l’érection, de la lubrification, de l’orgasme, de l’éjaculation (qui peut être retardée ou totalement inhibée).

L’éjaculation précoce, une des dysfonctions sexuelles les plus fréquemment rencontrées, n’est en revanche jamais secondaire à un traitement médicamenteux.

Les antidépresseurs

Notons que la dépression entraîne en elle-même un effet négatif sur la libido. Avant d’aborder les effets des antidépresseurs, il faut donc tenir compte du fait que l’état dépressif a déjà un impact sur l’appétit sexuel.

Inversement, même avec un traitement, toute amélioration d’une dépression peut se traduire par un retour du désir, une augmentation de la libido. Pour les hommes, il faut de fortes doses de certains antidépresseurs pour empêcher l’érection et/ou inhiber l’éjaculation. L’âge peut aussi jouer: une personne âgée peut être plus sensible aux effets indésirables des antidépresseurs.

Il existe plusieurs types d’antidépresseurs:

  • les tricycliques : certaines substances de cette famille peuvent entraîner un effet direct sur l’érection, la rendant difficile. L’éjaculation peut être empêchée, la lubrification devient difficile ;
  • les antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la sérotonine (par exemple la fluoxétine).Ils peuvent provoquer des éjaculations retardées, une baisse de la libido et des troubles érectiles. Certaines substances peuvent avoir moins d’effet négatif sur la sexualité, il semble donc impératif d’en parler à son médecin
  • les antipsychotiques et les neuroleptiques : pour ces catégories, on retrouve une baisse de la libido dans plus ou moins 35% des cas, des troubles érectiles dans environ 20% des cas et des dysfonctions éjaculatoires et orgasmiques dans environ 20% des cas.À noter cependant que dans 20% des cas, il peut y avoir augmentation de la libido (cette augmentation pouvant être liée à la réduction des symptômes psychotiques).

    Là aussi certaines substances seraient moins défavorables.

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Origines possibles des troubles sexuels masculins

Dans cet article, nous allons aborder ce qui peut générer soit une éjaculation précoce, soit un problème d’érection chez l’homme. Pour plus de facilité, je préciserai au mieux s’il s’agit de l’un ou de l’autre (voir les mots écrits en bleu)

Comme nous le savons, tout trouble sexuel est un phénomène complexe où différents facteurs peuvent agir en interaction.

Passons d’abord en revue différentes étiologies organiques possibles.

1. Aspects organiques

Voici différents facteurs qui peuvent influencer la qualité de l’érection :

  • Les maladies neurologiques: paralysie, sclérose en plaques, altération de la moelle épinière, épilepsie, etc. Autant d’affections qui touchent les nerfs et altèrent la sensibilité des organes génitaux.
  • Le diabète sucré peut provoquer des troubles de l’érection dans 30 à 60% des cas. Quant à l’éjaculation précoce, elle pourrait découler de complications chroniques du diabète consistant en lésion des artères et des nerfs.
  • Le stress chronique entraîne des sécrétions excessives d’adrénaline et de noradrénaline. Celles-ci atteignent rapidement le pénis et inversent le processus d’érection.
  • Plusieurs médicaments, de par leurs effets pharmacologiques, peuvent interférer avec le processus de l’éjaculation soit ils retardent l’éjaculation, soit ils l’accélèrent! Le dosage peut aussi faire en sorte que l’éjaculation soit retardée ou accélérée. Certains excitants ou toxiques ont aussi des conséquences sur l’éjaculation. Certaines drogues (cocaïne, amphétamines…) agissent aussi de façon néfaste sur notre sexualité.
  • L’abus d’alcool provoque une décharge désordonnée des messages biochimiques et électriques des cellules nerveuses pouvant ainsi perturber la sexualité.
  • Enfin, le tabac est un des poisons qui peut paralyser les nerfs délicats, bloquer la circulation tout en hâtant la sortie du sang par les veines béantes et ainsi générer des troubles érectiles.

Citons également: un frein trop court, l’incidence de certains traumatismes crâniens, l’arthrite, les maladies cardiaques, les tumeurs et autres maladies qui atteignent le système des hormones sexuelles.

A cela s’ajoute certains troubles du métabolisme des graisses, les maladies malignes du sang, les troubles circulatoires de la région génitale, inflammation de l’urètre, l’hyponutrition, etc.
Plusieurs de ces problèmes, s’ils sont clairement identifiés et dépistés à temps, peuvent être traités ou soulagés avec succès et ce par un traitement de type médical.

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« Comment peut-on définir l’éjaculation précoce ? »

Nombreux sont les sexologues qui s’accorderont pour dire que l’éjaculation précoce est un des troubles sexuels le plus souvent rencontré en consultation. Elle touche bon nombre d’hommes et affecte, souvent douloureusement, la vie conjugale de millions de personnes. A notre connaissance, il n’existe pas de statistiques précises pour la Belgique, mais il semblerait qu’un homme sur trois en moyenne connaît, à un moment ou un autre, un trouble de l’éjaculation.
Les statistiques sont à considérer avec prudence d’autant qu’il est bien difficile d’avoir une notion précise du temps durant l’acte lui-même. A cela s’ajoutent des variables dans la définition du terme selon les époques, les valeurs culturelles, les auteurs, les individus. Il n’existe donc pas d’estimation précise de la prévalence de l’éjaculation précoce et aucune recherche n’a réussi à établir l’incidence exacte du problème.
Tout ce que l’on peut dire, c’est que la majorité des études qui existent démontrent que 15% à 30% des hommes souffrent d’éjaculation précoce.

“Ejaculatio praecox”

L’expression provient du latin “ejaculatio praecox“. Praecox signifie en bas latin “qui mûrit avant le temps“.
Sur le plan historique, en Occident, il est intéressant de constater qu’on trouve peu de littérature sur le sujet avant le XXe siècle.

Le monde médical ne se préoccupait que des cas où la pénétration était impossible et donc un obstacle à la reproduction. Ce n’est que depuis quelques décennies que l’éjaculation précoce est vue comme une entrave à l’épanouissement sexuel. Les deux guerres mondiales, la pilule, la pénicilline, l’avancée de la psychanalyse, l’industrie cinématographique, la prospérité économique, le travail des femmes, l’importance grandissante accordée à la qualité de la relation, … autant de facteurs qui ont bouleversé les mœurs et entraîné une ouverture d’esprit. Le fait de pouvoir connaître plusieurs partenaires au cours d’une vie a permis aux femmes de faire quelques comparaisons: les moins rapides montrant qu’il était possible d’améliorer sa sexualité!
Ajoutons également que si l’éjaculation précoce a existé en divers lieux et à différentes époques de l’histoire, elle n’a pas pour autant toujours été un problème. Au sein de multiples cultures, l’éjaculation précoce n’existe ni en tant que problème, ni même en tant que concept. L’éjaculation précoce ne se présente en tant que problématique que dans la mesure où le milieu culturel dans lequel vit l’individu valorise un coït qui dure longtemps.
Les définitions de l’éjaculation précoce sont tellement nombreuses que nous ne pourrons pas en faire une liste exhaustive. Néanmoins, certains critères récurrents peuvent être retenus.

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Comment sortir de la problématique d’éjaculation précoce ou d’une dysfonction érectile ? Les traitements possibles !

Commençons d’emblée par évoquer les progrès de la médecine :

1. L’approche médicale

 Pour l’éjaculation précoce :

L’utilisation de certaines substances peut agir sur le réflexe éjaculatoire et contribuer ainsi au mieux-être du patient.

1.1. Les anesthésiques de contact

Partant de l’idée que l’on retrouverait chez les éjaculateurs précoces une hypersensibilité du pénis, certains chercheurs ont proposé des anesthésiques locaux pour réduire cette sensibilité. Il s’agit d’appliquer un produit, en spray ou en gel, sur le pénis quelques minutes avant le rapport. Le plus souvent, il s’agit d’anesthésiants à base de lidocaïne.

Notons quelques inconvénients éventuels : une hypo-sensibilité peut apparaître chez la partenaire, ce qui peut entraver quelque peu son propre orgasme. Certains soulignent également une anesthésie des sensations du pénis chez l’homme.
Est-il vraiment approprié de traiter une problématique du plaisir en supprimant ce dernier?

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