Et la tendresse bordel !

On la réclame à cor et à cris ou on a du mal à l’exprimer.

On la trouve trop fleur bleue ou juste magique.

Dans tous les cas, elle laisse rarement indifférent et est un élément essentiel de notre vie que ce soit sur le plan amical ou amoureux.

Et la sexualité n’est pas en reste, elle aime être sublimée par la tendresse. Bien sûr, l’acte sexuel peut se réaliser sans amour, sans fioritures mais il vous laissera alors toujours cet arrière-goût de trop peu…un manque de saveur.

La tendresse est capitale a bien des niveaux, voyons ensemble les différents visages qu’elle peut prendre et ses bénéfices…

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Deux personnes peuvent-elles être incompatibles sexuellement ?

On s’aime profondément, on est super câlin…mais au lit, ça n’a jamais collé entre nous…
On s’entend super bien au quotidien mais côté sexe, c’est loin d’être le feu d’artifice !
Je l’aime mais le désir n’est plus au rendez-vous…

Existe-t-il des couples qui seraient vraiment incompatibles sexuellement ?
Et d’abord, de quoi parle-t-on ?

Il est clair que nous ne parlons pas ici des phases momentanées que peut vivre tout couple : phase de maladie, grossesse, burn out,… Phases qui s’expliquent par des circonstances de vie et qui disparaissent une fois l’événement surmonté.

Nous ne parlons pas non plus de débuts parfois peu concluants dus au stress et à la pression que l’on peut se mettre. Les premiers rapports avec une personne sont rarement mémorables, l’extase est loin d’être toujours au rv : on ne connaît pas encore vraiment l’autre, on a peur de ne pas être à la hauteur, on se met la pression pour conquérir l’être désiré…et c’est parfois le flop ! Généralement, la confiance qui va s’installer aura vite fait de rétablir les choses.

Nous n’aborderons pas non plus les maladies pouvant affecter la sexualité d’une personne.

Enfin précisons, qu’une dysharmonie sexuelle n’empêche nullement un réel attachement, un réel amour.

Alors, c’est quoi cette fameuse incompatibilité ?

Quelques indices…

  • La séduction est peu au rv, on ne se taquine pas/plus, on ne se charrie pas/plus.
  • Vous finissez l’acte sexuel systématiquement chacun de votre côté (je dis bien systématiquement).
  • Aucune position n’est appréciée par les deux en même temps.
  • L’un des deux est absent pendant les ébats et se laisse faire.
  • Vous n’êtes jamais synchro au niveau du timing (l’un est du matin, l’autre du soir).
  • Vous ne faites l’amour que pour les grandes occasions (fêtes, anniversaires, vacances…) et encore parce que vous vous y sentez forcé(e).
  • L’un veut du lent, l’autre veut un rythme plus soutenu.

Alors on est bien d’accord que ces points peuvent exister au sein de chaque couple à certains moments, c’est le côté récurrent de ces différences qui crée l’incompatibilité.

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Le toucher, nourriture essentielle de notre équilibre!

Si les enfants et les personnes âgées en ont particulièrement besoin, il concerne tout individu quelque soit son âge.
Qu’on l’aime ou qu’on le rejette, le toucher fait indéniablement partie de notre quotidien de la naissance jusqu’à notre mort et son effet équilibrant (tant psychique que physique) n’est plus à démontrer.

Mais pourquoi est-il si important ?
Quels sont ces multiples bienfaits ?

Le toucher et l’amour :

Si certains se sentent à l’aise avec le contact, d’autres en semble effrayés de part leur vécu, leurs bagages.

Et pourtant, un contact tactile régulier au sein d’un couple va considérablement contribuer à l’entretien de l’amour et à une grande variété de plaisirs.
Le simple fait de s’étreindre a un effet sur le corps et l’esprit !
Se toucher, s’embrasser, se caresser, favorisent une libération d’ocytocine dans l’organisme (aussi nommée hormone de l’attachement).

Cette hormone n’a d’ailleurs pas pour seule fonction de favoriser les sentiments, elle contribue également à développer la confiance en soi et l’empathie. Et cerise sur le gâteau, elle a aussi un effet calmant par excellence.
Certaines études vont jusqu’à affirmer qu’elle favoriserait l’accès à l’orgasme.

Aucune raison donc de s’en priver 😉
Et pourquoi pas faire d’une pierre deux coups ? : exprimer des mots doux à l’autre en joignant le geste à la parole…

Souvenez-vous, au début, dans l’état amoureux : on aime particulièrement se toucher, se tenir par la main, se faire un bisou, se caresser. Une multitude de petits gestes qui apportent un sentiment de plénitude, une reconnaissance, une sensation d’exister.

Les actes de tendresse sont des baumes anti-crises, anti-séparations et même antidouleurs : n’hésitez plus à y avoir recourt !

Il arrive malheureusement souvent que ces gestes se perdent dans la tourmente du quotidien affectant ainsi  l’harmonie du couple. Même le bisou du matin ou du soir passe à la trappe, la tendresse se perd, le lien s’effiloche.

Avoir du mal à toucher son corps ou à laisser l’autre y accéder, c’est laisser son corps en mal d’amour. Le risque est alors accru de développer une maladie qui amènera le corps à être touché au travers des soins médicaux ou de la kiné. Le manque est alors à la source de toute une série de maux.

Car si le toucher sert à démontrer et à faire sentir son amour dans le couple, il sert aussi à apaiser, rassurer, favoriser la confiance, stimuler le système immunitaire.

Voyons cela plus en détails 😉

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Quand le premier bébé arrive dans le couple …

Devenir parent, est une grande aventure tant sur le plan individuel qu’au niveau du couple.

Même si on a eu l’occasion de s’occuper d’un petit frère ou d’une petite sœur, d’un filleul ou d’une filleule, il n’y a pas de mode d’emploi tout fait pour pouvoir endosser ce rôle.

Ainsi, père et mère se retrouvent à la tête de nouvelles fonctions sans avoir eu une formation ad hoc pour les assurer 🙂

Mais reprenons un peu les choses au début : La grossesse

Je partirai ici de l’idée d’une grossesse souhaitée.

Globalement, les sentiments éprouvés au cours de celle-ci connaissent différentes phases :

Les premiers mois sont souvent un voyage entre enthousiasme et inquiétude : on est excité(e) et en même temps on se pose dix milles questions. C’est ici que se bataillent le risque d’une fausse couche, des craintes que l’enfant ne soit pas « normal », des craintes concernant la santé…

Vient ensuite la période où le bébé bouge de plus en plus rendant ainsi les choses plus tangibles, plus intenses, plus riches en sensations.

Au cours des dernières semaines, une appréhension de l’accouchement ou que tout s’y passe bien vient titiller les pensées.
Le bébé est maintenant bien perçu comme réel, comme un être vivant à part entière répondant à certains stimuli.

Une séduction qui en prend parfois un coup :

Si certaines femmes continuent à se sentir séduisantes et attirantes, d’autres ont tendance à mettre ces aspects -là de côté au grand dam de leur époux.

La peur de faire mal au bébé peut aussi entraîner la mise en veilleuse de la libido et ce autant chez le père que chez la mère.

Pour pouvoir gérer cette maternité, la femme aura tendance à réclamer plus d’attentions, de soutien. Besoins qui risquent d’être fortement frustrés si elle n’entame pas la démarche d’en parler à son partenaire. Oser demander devient alors une condition sinequanone. En effet, les hommes n’ont pas toujours conscience de cette demande supplémentaire de présence affectueuse

Se préparer à l’imperfection

La grossesse est aussi un bon moment pour envisager son rôle de mère sans vouloir être parfaite à tout prix. Montaigne ne disait-il pas : « Cultiver son jardin en se résignant à sa perpétuelle imperfection » !

S’accepter avec ses hauts et ses bas, suivre quelques règles de bon sens et son feeling devraient suffire à faire de nous une bonne mère. Les enfants n’ont pas besoin de modèles idéaux, ils ont besoin de modèles humains qui acceptent leurs émotions, leurs erreurs et leurs défauts autant que leurs qualités.

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8 règles pour garder son couple vivant !

Evidemment, nous espérons tous tomber sur la personne parfaite qui nous correspondra à ravir.
Seulement voilà, par définition, notre partenaire est « un autre » tout aussi riche en qualités…et imperfections que nous !

Inversement, inutile d’entamer une relation avec quelqu’un qui est aux antipodes de vous et de vos valeurs en espérant que votre amour pour lui va le métamorphoser J

Construire un couple, c’est un peu comme bâtir sa maison : les fondations sont essentielles et même si tout est neuf au départ, il va falloir l’entretenir et faire régulièrement quelques travaux de rénovation.

1) Bien démarrer :

C’est souvent au début de la relation que les bases se créent et s’installent. Ces premières habitudes mises en place seront souvent bien difficiles à déloger par la suite.

Comme elles constituent le socle de votre relation (à savoir les fondations de votre maison), les travaux de rénovation que l’on tentera d’y faire par la suite seront plus compliqués que de simplement moderniser la décoration.

Tout cela pour dire quoi ? :

N’essayez pas de paraître parfait sous tous les rapports pour attirer l’autre !
Ne mettez pas toutes vos propres envies ou vos propres besoins de côté pour faire plaisir à l’autre. Le socle doit être fiable et non une illusion.

Un couple, ne dois pas signifier l’un ou l’autre mais l’un et l’autre. Vous existez à part entière chacun et vous formez une relation.

Si vous en faites dix fois trop pour éblouir et charmer votre partenaire, l’autre se basera sur cette première image et risque de se sentir floué(e) par la suite (même si vous êtes très bien avec vos imperfections 😉

Restez proche de ce que vous êtes dès le départ et prenez conscience que vous êtes quelqu’un de bien malgré vos défauts. Ils constituent sans doute une partie de votre charme !

2) Partager une vision commune

Veillez à avoir un projet basé sur le bonheur et le bien-être.
Votre amour ne se fonde pas que sur des valeurs communes ou des points positifs. Vivre à deux, c’est aussi apprendre à aimer l’autre avec ses différences et mettre en place une communication efficace avec une bonne gestion des conflits.
Même si certains moments sont difficiles, ayez toujours en tête que le couple doit être là pour vous enrichir et pas pour vous faire souffrir.
Les crises sont parfois douloureuses mais elles peuvent aussi nous aider à mieux comprendre l’autre, ou à mieux nous comprendre nous-même.

3) Cultiver la complicité

Prenez le temps de faire des choses ensemble, d’échanger sur ce que vous vivez, de partager des émotions, de rire ensemble. Ce temps est précieux et ne sera jamais perdu.

4) Continuer à se séduire.

Les grands sentiments ne suffisent pas ! Ne vous reposez pas sur vos lauriers, rien n’est jamais acquis. L’amour doit s’entretenir et prendre soin de soi reste indispensable même 10 ou 20 ans après. Question de respect de soi et de l’autre.

Non seulement le désir et la complicité nécessitent de l’attention, mais en plus, nos besoins évoluent au fil du temps et ce qui était vrai hier, ne l’est plus nécessairement aujourd’hui. Des recadrages, des remaniements seront indispensables. On a beau avoir l’impression de bien connaître notre partenaire, l’autre sera toujours une terre partiellement inconnue qui progresse à son propre rythme.

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Introduire le porno dans le couple : Risque ou bénéfice ?

Voilà un vaste débat qui s’ouvre à nous !
Est-ce que le porno peut avoir sa place au sein du couple au même titre que la lingerie fine ou les sextoys ?
Le porno fait-il partie de la panoplie anti-routine ?

La plupart des hommes sont plus familiers du porno que les femmes. La raison en est simple et n’a rien de pervers : étant plus visuels, ils y ont souvent recours lors de leurs masturbations (qu’ils soient en couple ou non)

Une chose est sûre, la pornographie va rarement de soi dans un couple.

Le vécu de son introduction va dépendre de nombreux facteurs :

  1. D’abord être sûr d’être sur la même longueur d’ondes !
    Qu’est-ce que les deux partenaires cherchent à travers cela ?
    Sont-ils bien d’accord avec l’idée d’y voir une opportunité d’enrichir le couple ?
  2. Ne pas céder parce qu’on se sent sous pression ou parce qu’il y a une sorte de chantage derrière
  3. La possibilité de se donner le droit de changer d’avis si un malaise s’installe en s’y frottant
  4. Le fait d’être particulièrement attentif au ressenti de l’autre lors de la suggestion
  5. Le fait de se sentir toujours aimé
  6. Si une jalousie est déjà présente au sein du couple : en effet, le but ne doit pas être d’entrer en rivalité avec les acteurs du film 🙂
  7. De son degré de confiance en soi : dans les films pornos, la technique y est parfaite ! Erection dure et longue, orgasmes multiples et puissants…bref pas de grains de sable dans la machinerie. Dans le réel d’une vie à deux, ce n’est pas toujours si simple !
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Le sexe, un rythme à tenir ?

Vous vous interrogez sur la place que prend la sexualité dans votre vie ?
Vous vous demandez quel est le bon rythme ?
Vous vous posez la question « d’être dans la norme » ?

Pas de panique !

Tout d’abord, en sexe comme en nourriture, il y aura toujours des appétits meilleurs que d’autres.

Ainsi, si deux petits appétits sexuels se rencontrent et qu’il n’y a pas de frustration, le couple pourra vivre parfaitement heureux avec une fréquence plutôt occasionnelle.

Si deux gros appétits s’unissent, c’est Byzance pour les deux !

Là où cela se complique c’est quand l’un des deux a de grosses faims et l’autre un appétit de moineau. Pour autant, peut –on affirmer que l’un est plus « normal » que l’autre ? La réponse est non.

D’autres, et ils sont aussi nombreux, disent pouvoir sans passer facilement.

Pourtant, les médias et magazines en parlent régulièrement ! Normal ! N’est –on pas dans une société dite de liberté sexuelle ?

Mais comment en parle-t-on ?

Il est clair que si on pense sexe comme on pense performance ou réussite, si on se dit qu’il doit y avoir une bonne manière de pratiquer et une fréquence à respecter…le résultat sera davantage anxiogène que jouissif !

Si 10000 questions vous taraudent pendant l’acte, on peut comprendre que certains s’en passeraient volontiers 🙂 .

Parce que là, on est davantage dans l’ère des contraintes que de la liberté.

Si c’est pour se demander constamment si l’on fait bien ceci et cela, alors autant se tourner vers un bon repas avec un bon verre de vin : c’est moins compliqué et le plaisir en sera plus grand.

Bien sûr il est important d’être curieux, de s’informer, d’avoir certaines connaissances sur son corps et celui de l’autre. Evidemment qu’on peut découvrir de nouvelles sensations, de nouvelles façons de faire….Mais on peut aussi avoir sa propre façon de faire l’amour en dehors de tout mode d’emploi.

Etre à l’écoute de soi

On peut revoir l’acte de façon personnalisée, on peut érotiser plein de choses : une voix, une façon de se déplacer, un geste, un regard… On peut laisser son imaginaire prendre son envol, ..

En bref, on peut tout simplement  se laisser guider par ses propres émotions et ce que son corps ressent bien plus encore que par les manuels du parfait amant ou de la parfaite maîtresse.

Plus que les grandes théories, c’est une certaine connivence, une certaine complicité qui vont aider. Et plus encore que les actes techniques, l’image que l’on a de son propre corps va considérablement jouer.

Car au fond, pour explorer et s’ouvrir à de nouvelles choses, il faut avoir appris à aimer son corps, l’avoir apprivoisé. Faire l’amour, nous confronte à un face à face avec nous-même. On parle de la routine qui tue les couples. Mais sortir de cette routine implique de s’abandonner et de dévoiler d’autres aspects de nous-même. Comment permettre ce dévoilement si on se sent enfermé dans une série de complexes ?
De là, certains préfèreront laisser la sexualité s’éteindre plutôt que de se confronter à  leurs zones d’ombre.

Dépasser ses préjugés sur soi-même, aller au-delà de ses certitudes et de ses craintes, s’abandonner aux sensations…autant de facteurs qui favoriseront le plein épanouissement sexuel et l’envie de faire l’amour.

Apprendre pour apprendre, apprenez surtout à vous aimer et à vous sentir à l’aise plutôt que de connaître toutes les positions possibles et de partir à la recherche effrénée de l’orgasme.

Quand à la fréquence, il n’y a pas de norme toute faite ; trop de facteurs peuvent entrer en ligne de compte (la fatigue, les enfants, le boulot, l’investissement dans d’autres activités, un état dépressif…). Nous y reviendrons plus en détail dans un autre article consacré au désir 🙂

Allez, là-dessus, je vous laisse redécouvrir votre corps  comme pouvant vous procurer du plaisir 🙂

Douce journée !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Le couple et ses tempêtes….

Construire un couple n’est pas un long fleuve tranquille et c’est d’ailleurs peut-être cela qui en fait sa richesse.
Comment dès lors rester des amis « intimes » et profiter des moments de tourmentes pour apprendre à mieux se connaître ?
Se disputer n’est pas dangereux si on en sort grandi et qu’on reste dans la communication.

Un couple sans conflit est probablement aussi en danger qu’un couple miné par des tensions incessantes.

Vivre à deux implique de développer son intelligence émotionnelle.
Trop de fusion et on s’étouffe dans la confusion la plus totale.
Trop de distance et la complicité s’évapore de façon fatale.

Nous sommes dans une ère où les divorces sont légions et ce même en seconde noce !
Diverses raisons peuvent être évoquées dont notamment une espérance de vie bien plus longue que précédemment ; des lois plus permissives ; la culture du bonheur et du moi d’abord à tout prix ; la recherche effrénée du plaisir et une intolérance plus grande aux frustrations de la vie ; une société du tout, tout de suite..

Mais au-delà de cela, quels sont les dangers qui peuvent jalonner la vie à deux ?

Les étapes critiques

Le désidéalisation de l’autre : On l’admirait, il nous fascinait mais la confrontation au réel et au quotidien a entraîné une perte de magie… Elle survient plus ou moins rapidement selon le couple.

L’arrivée des mômes : La fatigue, le stress quotidien issu d’inquiétudes diverses et de nuits sans sommeil, le manque de temps pour se retrouver à deux, des valeurs éducationnelles qui se confrontent…autant de facteurs susceptibles de parasiter l’harmonie d’un couple.

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L’orgasme masculin : une mécanique si simple qu’il n’y paraît ?

Combien d’articles n’a-t-on pas lus sur les mystères de l’orgasme féminin ?
Est-ce vraiment tellement plus évident chez l’homme d’avoir du plaisir ?

Et bien non ! L’homme n’est pas une machine et son plaisir sexuel est lui aussi complexe et plein de subtilités. 🙂
Le sexe de l’homme a également ses secrets et son orgasme n’est pas toujours garanti !

Comment décrire l’orgasme chez l’homme ?

D’entrée de jeu, rappelons qu’éjaculer ne veut pas dire jouir même si les deux phénomènes se succèdent souvent à quelques dixièmes de secondes.

Sur le plan physiologique, une décharge plus ou moins puissante sera évoquée avec une sensation partant certes du pénis mais irradiant toute la colonne vertébrale, rayonnant dans  l’être entier.

Les mots peuvent varier d’un individu à l’autre : débordement, explosion, perte de contrôle, shoot…

Le corps se tend, se crispe avant le relâchement ultime.

Mais au delà du physiologique, l’orgasme, tant chez l’homme que chez la femme, est avant tout psychologique !

Et c’est là que vont se situer toutes les nuances !

Le plaisir verra son intensité varier selon une série de facteurs :

  • Selon que l’on se sent vraiment disponible ou non
  • Selon les pensées parasites présentes à l’esprit
  • Selon les craintes de ne pas être suffisamment à la hauteur
  • Selon le degré d’abandon : pour un orgasme intense, l’homme tout autant que la femme doit pourvoir se laisser aller complètement.
  • Selon le moment, le contexte, l’effet de surprise, l’audace du jour
  • Selon la présence d’un fantasme (ou non) dans la tête de l’individu
  • Selon la/le partenaire
  • Selon le contexte émotionnel du couple, ce qui explique qu’avec un(e) même partenaire l’orgasme peut aussi être différent d’une fois à l’autre
  • Selon que l’homme a appris à explorer son corps! Les sensations agréables, les zones érogènes, ne se limitent pas au pénis. Le territoire du plaisir masculin est un champ de possibilités bien plus vaste qu’on ne le croit !
    S’arrêter à une connaissance rapide de soi, c’est se priver de belles découvertes.
    Les seins, les cuisses, le périnée sont autant d’endroits innervés et riches en sensations agréables.
    S’arrêter à une connaissance mécanique de soi, c’est resté au seuil d’un monde magique, c’est s’arrêter devant la porte d’entrée sans explorer la beauté du lieu.
  • Selon l’état d’esprit perçu chez l’autre, selon le désir manifesté de l’autre.
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