Vous vous disputez ? Ok ! Alors faites-le au mieux ;-)

Eh bien oui ! Qui ne s’est jamais disputé dans son couple ?

Non pas que je sois preneuse pour les conflits mais nous sommes des êtres humains et, limite, une absence totale de conflits m’inquièterait davantage 😉

Certes, on a chacun sa manière de se disputer: certains la joueront tout en froideur, d’autres seront comme un volcan en éruption dévastant tout sur son passage, d’autres tenteront de rester pondérés tout en exprimant ce qu’ils ont sur le cœur. Vous l’aurez compris , tout garder à l’intérieur n’est de toute façon pas une option favorable.

Si vous savez que ce sera un débat vain et une guerre d’égos, vous pouvez laisser tomber, c’est effectivement une perte d’énergie inutile.

Par contre si vos besoins essentiels sont en cause, il importe d’en discuter et de ne pas laisser les choses moisir à l’intérieur de vous comme au sein de la relation.

Oui mais alors, que faire quand la température de la discussion monte ?

C’est le but de cet article : vous livrer quelques pistes !

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Les 7 phases pour rebâtir son couple après une infidélité

Créer et nourrir un couple n’est déjà pas facile en soi, c’est un travail quotidien nécessitant énergie et attention.

Lorsqu’une brèche a eu lieu mais qu’on choisit de continuer, le reconstruire est encore une autre affaire : cela demande du temps, une volonté de comprendre et de dépasser les épreuves. Souvent l’infidélité n’est que le symptôme d’une autre difficulté, ce n’est pas le problème premier.

Si l’amour subsiste toujours, avancer au-delà du coup de canif dans le contrat peut faire grandir même si le chemin connaît des moments douloureux.

Mais à partir de quoi va-t-on devoir reconstruire ? Quelles sont les étapes à traverser ?

On pourrait les résumer en 7 points clés, que nous allons détailler ensemble.

Je précise que l’ordre peut être modifié selon chaque couple 😉

1)Décoder et saisir ce qui s’est passé

En effet, si vous choisissez d’aller de l’avant, évitez de faire comme si rien ne s’était passé ! Mettre un couvercle sur l’événement ou le reléguer directement au fin fond de votre mémoire  est tout sauf une bonne solution. Il est essentiel que les deux membres du couple comprennent ce qui a amené à aller voir ailleurs.

Tout oublier et faire fi de cette analyse va conduire irrémédiablement à reproduire la situation plus tard…Les mêmes causes produiront les mêmes effets…

Derrière une relation extra conjugale, se cachent souvent des désirs frustrés, des aspirations brimées, des besoins insatisfaits…à tort ou à raison d’ailleurs !

Le but n’est aucunement de justifier la situation mais bien de la comprendre pour voir ce qu’on peut en faire et si des solutions sont possibles pour que les deux membres du couple soient heureux.

Il peut s’agir d’un faux pas accidentel, comme d’un prétexte pour générer une rupture que l’on ne veut pas assumer, comme d’une envie de provoquer un renouveau au sein d’un couple endormi, comme d’une compensation face à un quotidien devenu trop lourd, comme d’un besoin de séduire ou de reconnaissance, comme d’un besoin de rattraper une jeunesse mal vécue…Ou plein d’autres choses…

Entendons-nous bien, je n’aborde pas ici des couples libres ou des adeptes du polyamour où connaître d’autres relations est considéré comme acceptable et humain.

Je parle  des couples basés sur un accord de fidélité.

J’exclus aussi  toute maladie psychiatrique pouvant mener à des comportements infidèles lors de certaines phases de la maladie.
Pour ce qui est des infidèles chroniques, c’est également un autre débat qui rentre plus dans le cadre des relations dites  « toxiques ».

2)Recréer une bonne ambiance au quotidien

Difficile d’éviter la routine entre le travail, le ménage, la famille, les activités des enfants…I

Il est néanmoins important de remettre un peu de légèreté dans votre quotidien pour vous redynamiser tous les deux.

Veillez à réintégrer des activités agréables ou d’autres sources de plaisir.

Si vous ne donnez aucun espace à votre couple en reconstruction, la volonté d’avancer sera vite plombée par toutes les contraintes du quotidien.

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Les fantasmes, nourriture par excellence du désir

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un fantasme ?

Le mot vient du grec « phantasma » et signifie : apparition, vision.
En fait, il s’agit d’une représentation consciente, volontaire qui a pour fonction d’engendrer des émotions sexuelles. Il peut se constituer de simples images évocatrices ou d’histoires plus complexes. Chacun a en général des scénarios privilégiés qu’il va utiliser pour titiller son désir.
Il peut être spontanément déclenché par la vue d’une personne, d’une image… Tout comme il peut être construit de A à Z.

Son rôle essentiel est de nourrir le désir : pour avoir envie de faire l’amour, une des clés essentielles est de penser sexe !

En bref, il façonne un excellent carburant de motivation sexuelle !

Pourquoi fantasmer ?

  • Pour amplifier un plaisir sexuel en solo. Si vous êtes célibataire, n’hésitez pas à y avoir recours 🙂 .
  • Pour mettre un peu de piment dans une vie de couple qui s’enlise dans la routine.
  • Pour échapper un peu au réel, tout comme on peut rêvasser de mille et une choses parfois inavouables 🙂 .

Quand fantasme-t-on ?

  • Il y a les fantasmes impromptus qui surviennent au cours de la journée
  • Il y a ceux qui accompagnent la masturbation (avec comme point de départ simplement la pensée ou un support visuel).
  • Et puis, bien sûr, ceux qui surviennent pendant le rapport : pas de panique, votre partenaire ne vous trompe pas pour autant ! Il est normal de parfois soutenir son désir avec des images érotiques notamment lorsqu’on est dans une période où maintenir le focus est difficile. Avoir ces images permet une meilleure concentration pendant l’acte (plutôt que de penser aux soucis de la journée ou à ceux à venir 🙂 ). Par ailleurs, elles peuvent aussi compenser la routine et donner une impression de diversité quand l’autre n’est pas preneur d’explorer de nouvelles choses.
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Quelques pistes pour réveiller le volcan de la libido

Dans une société dite de libération sexuelle, oser dire que sa libido est en berne relève du défi.

Et pourtant, nulle ne peut être parfaite en permanence. Nous ne sommes pas des robots et oui, c’est normal, de ne pas désirer et jouir à tout moment.
Aujourd’hui encore bon nombre de personnes se culpabilisent, se dévalorisent, se traitent d’anormales dès qu’une période de désert sexuel apparaît.
Automatiquement on se dit que quelque chose doit fortement clocher chez nous !

Mais au fond, qui n’a jamais connu au moins une phase dans sa vie où le désir était moins flamboyant, une phase où le plaisir ressemblait plus à un volcan éteint qu’à un feu d’artifice ?

Dans cet article, je me concentrerai principalement sur le désir féminin. Le désir au masculin fera l’objet d’une autre édition.

Les hormones

Déjà à la base et pour des raisons hormonales, le désir féminin est plus fluctuant que chez l’homme.

Mieux connaître son corps

Comme déjà énoncé dans d’autres articles cfr sur la masturbation, les femmes connaissent bien souvent moins bien leurs organes génitaux que les hommes. Encore de nos jours, peu de femmes ont recours à la masturbation ou à l’exploration de leur vagin en solo.
Or une bonne connaissance de soi reste une condition sine qua none.
Faire l’amour, c’est s’abandonner à un être aimé, c’est le laisser pénétrer dans son univers intérieur, le recevoir dans son sexe.

Arrêter de se comparer aux autres !

Non toutes les autres femmes ne sont pas des bombes sexuelles chez qui tout coule de source. En matière de sexualité, il n’y a pas de règles toutes faites. On s’approprie la sensualité chacun à sa manière. Inutile de vous qualifier comme étant nulle ou à coté de la plaque. La sexualité comme bien d’autres choses est un apprentissage, une découverte.
Un esprit curieux et une envie d’évoluer sont les deux ingrédients essentiels pour mieux apprécier la sexualité.
Bien sûr, si vous avez été aimée, câlinée, respectée, rassurée étant petite, accueillir l’autre avec plaisir sera plus aisé. Mais si on n’a jamais connu ce sentiment d’être dorlotée en toute sécurité, cet apprentissage devra se faire une fois en couple.

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La masturbation comme meilleur moyen de faire connaissance avec son corps ! Pour les femmes comme pour les hommes !

Longtemps taboue, interdite, mal vue, condamnée, la masturbation n’est toujours pas aujourd’hui si facile à dévoiler. Particulièrement chez la femme…

A part dans le bouddhisme où elle est pleinement acceptée, la masturbation reste quelque chose de très culpabilisant dans la plupart des religions.

Pour l’homme si elle est communément admise, elle reste encore mal vue lorsqu’il est en couple. Pourtant, la plupart admettent y avoir recours régulièrement même lorsqu’ils sont heureux en ménage. Et c’est tout à fait normal…

Quant aux femmes, si elles sont aujourd’hui plus à l’aise avec cette pratique, certaines estiment encore qu’elle n’a pas sa raison d’être une fois dans la vie à deux.

Pourquoi cette pudeur à l’affirmer ? Pourquoi la dissimuler ?

Les raisons évoquées sont nombreuses :

  • Peur que l’autre se sente nié(e)
  • Peur de vexer le ou la partenaire
  • Peur de faire de la peine
  • Peur d’une dispute
  • Peur que l’autre l’interprète mal et aie l’impression de ne pas suffire
  • Peur que l’autre croie ne pas bien faire l’amour
  • Culpabilité de pratiquer alors que le couple va bien
  • Certains qualifient la masturbation de pratique adolescente et en sont gêné(e)s
  • Peur que l’autre pense qu’on est frustré(e)

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Se sentir bien dans son corps de femme pour s’éveiller à la sensualité

Pour vivre au mieux sa sexualité, accepter et aimer son corps est sans nul doute un atout.
Et pour cela, pas besoin d’un corps parfait 🙂

La représentation que l’on se fait de soi est teintée d’émotions, de pensées, de croyances (positives ou négatives). Elle résulte de notre vécu, des expériences passées mais aussi des regards portés sur nous (par les autres ou juste par nous-même)

Plus on se sent bien dans son corps, plus la sensualité pourra émerger.
Le charme n’est pas une question de belle plastique ! Vous êtes une belle personne et vous pouvez avoir de la prestance !

Relevez-vous ! Tenez-vous droite, mettez des vêtements qui vous mettent en valeur, ajoutez un soupçon de maquillage et déjà quelque chose va se dégager 🙂

Regardez l’autre en face, maintenez le contact visuel et songez à sourire : un visage souriant rayonne à 100 mètres 🙂

Faites preuve d’empathie et d’état d’esprit optimiste, profitez autant que possible de l’instant présent : charisme garanti !

Ayez en tête la liste de vos qualités (que vous aurez préalablement écrite 🙂 )
Etre séduisante, c’est être consciente de ses atouts. Plus vous vous sentirez WOUAH avec vous-même plus vous serez WOUAH pour les autres !
Et si vous voulez vraiment évoquer vos défauts, faites-le en étant à l’aise et avec une touche d’humour !

Si c’est un charme irrésistible que vous souhaitez avoir, votre confiance en vous doit se sentir. Pour obtenir cette confiance, vous devez apprendre à mettre vos complexes à la poubelle et à être en phase avec votre corps.

Quelque soit votre âge, quelque soit votre poids, vous avez des points forts qu’il importe de mettre en valeur

Plus que les rides ou les rondeurs, ce sont les complexes qui font fuir l’autre !

Apprenez à retrouver votre corps avec plaisir que ce soit dans le regard d’un être aimé, que ce soit via un massage, ou tout autre chose : reconnectez-vous à lui, reconnectez-vous à votre sexe. Concentrez votre attention sur les sensations agréables plutôt que sur ce qui ne va pas.

Il est clair, que si en pleine action avec votre amoureux, vous vous demandez si votre ventre n’est pas trop rond…cette pensée ne va en aucun cas favoriser l’érotisme !

Avoir constamment à l’esprit une perception négative de soi est un énorme frein au lâcher-prise et à la montée du plaisir pendant l’acte !
Profitez de chaque minute, suivez les caresses de votre partenaire avec votre esprit (ça l’empêchera de s’égarer ailleurs 🙂 )

La sensualité est un art de vivre au même titre que la méditation…Si…Si !

Elle peut se retrouver dans une démarche souple et à l’aise, se sentir au travers de gestes tactiles, s’entendre dans les mots utilisés, se voir dans notre look, se deviner dans notre façon de manger, de prendre plaisir dans la vie.

Bref, elle n’est pas reliée au fait d’avoir une taille 34 et zéro ride !

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Le plaisir chez la femme : les 4 incontournables !

Certaines femmes, ont du mal au cours de leur vie à accéder au fameux 7ème ciel de l’orgasme. Mais qu’est-ce qui le rend donc si mystérieux et si complexe ?

Pour vous aider, voici quelques pistes à privilégier J

Appuyez sur off ou canalisez vos pensées parasites …

Nous sommes souvent happées par un train de vie particulièrement soutenu où les choses à penser sont légions : les enfants, le boulot, les courses, les tracas, …
Pour favoriser l’accès au plaisir (et au désir d’ailleurs), il est important d’apprendre à se couper de toutes ces distractions extérieures pour être présente à soi, à son corps.

Pour ce qui est de l’acte en lui-même, laissez de côté les pensées gênantes du type : « Est-ce que je suis assez belle ? Est-ce que je ne suis pas trop grosse ? Est-ce que mes seins ne sont pas trop petits ? »… Votre partenaire vous aime et s’attache probablement beaucoup moins que vous à ce genre de détails. Il a juste envie de passer un moment de partage et de plaisir avec vous !

Si vous voulez être connectée au plaisir, ramenez votre attention sur les sensations physiques agréables et imprégnez-vous de ce que vous ressentez. Si vos pensées s’en éloignent un moment, ramenez-les doucement sur votre corps et ce que vous percevez de plaisant. Répétez l’opération 10 ou 20 fois si nécessaire, ça ne viendra pas tout de suite, mais à force de pratique, vous découvrirez plein de choses inattendues :-).

Rappelez-vous, le plaisir est d’autant plus dur d’accès que l’on rumine et que l’on se déprécie !

Découvrez, explorez, testez votre corps

On reçoit certes une multitude d’informations des médias et pourtant beaucoup de femmes encore aujourd’hui ignorent les recoins de leur anatomie.

Avant de rechercher l’orgasme parfait, ayez en tête qu’il y a autant de façons d’atteindre l’orgasme que de femmes ; qu’une fois n’est pas l’autre et que le plaisir peut prendre différentes formes d’un moment à l’autre, d’un partenaire à l’autre, d’un état d’esprit à l’autre ! Ouf ! D’accord, vu comme cela, ça paraît encore plus compliqué mais ce que je veux souligner c’est l’importance d’accepter la diversité et de ne pas entamer une course à l’orgasme grandiose à chaque rapport !

Mais avant de s’égarer, sachons de quoi on parle ! Comment peut on définir avec des mots un orgasme ?

Je dirais qu’il comporte deux versants :

Un, d’ordre physique : une « décharge » réelle et significative au niveau du périnée et qui se diffuse au corps.

Le clitoris y joue un rôle important ; riche d’environ 8000 terminaisons nerveuses, il est particulièrement sensible et érectile ! Sa structure est complexe et ramifiée à l’intérieur du vagin, en bref, il n’a rien à envier au pénis en érection :-). Lors de l’excitation sexuelle, il se gorge aussi de sang et se gonfle.

Un autre, d’ordre émotionnel : décharge liée au bien-être, à la plénitude, à la détente.

Bien sûr, certaines femmes y accèdent sans devoir s’explorer elles-mêmes mais s’intéresser à son anatomie reste une étape essentielle.

Laisser un partenaire trouver la voie alors que soi-même on ne la connaît pas est assez périlleux ! Ou en tous cas, ça prendra plus de temps !

L’autoérotisme peut donner des clés précieuses surtout si vous y ajoutez un imaginaire érotique (j’y reviendrai dans le point suivant). Mais pour que l’expérience soit porteuse et agréable, mettez-y un minimum de formes, ne restez pas dans l’acte purement technique : installez-vous dans un endroit où vous serez à l’aise, vérifiez que la température soit agréable, optez pour une lumière tamisée, imprégnez-vous d’un scénario qui vous émoustille et commencez à vous caresser en douceur…

Si c’est la première fois que vous tentez l’expérience, ne vous attendez pas à des miracles. La découverte prendra du temps tout comme le fait de se sentir à l’aise.

Pour la petite info, sachez que le clitoris a davantage besoin de frottements alors que le vagin réagit plus à la pression. Ce n’est donc pas le mouvement de va et vient qui fait vibrer le plus notre paroi intérieure.

Allez, une deuxième clé : Bougez votre bassin ! Ne restez pas immobile ou rigide, c’est le meilleur moyen de ne rien ressentir. Maintenant, je n’ai pas dit non plus qu’il fallait se débattre dans tous les sens 🙂 ! Bouger de manière fluide permet de stimuler efficacement le clitoris. Etre trop stressée ou au contraire trop relâchée sont des freins à l’atteinte du grand frisson. Un minimum de contractions sont nécessaires tant au niveau du périnée que des fessiers.

Partez à la découverte de vos stimulations préférées à votre rythme, pas la peine de se précipiter, ce n’est pas en tirant sur l’herbe qu’elle pousse plus vite. Profitez du chemin à chacun de vos pas.

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Comment se libérer de la dépendance affective ?

« Vous sentez-vous vide sans l’autre ? »
« Avez-vous un besoin quasi constant d’être apprécié(e), valorisé(e) ? »
« Avez-vous tendance à trop en faire pour l’autre quitte à oublier vos propres besoins ? »
« Avez-vous peur de vous retrouver seul(e) ? »
« Vivez-vous dans la peur d’être abandonné(e) par l’autre ? »
« Avez-vous honte de votre vulnérabilité tant vous cherchez à être apprécié(e) ? »
« Avez-vous fait de l’autre le centre de votre univers, l’objet de toutes vos conversations ? »
« Avez-vous tendance à vous excuser pour un oui ou pour un non ? »
« Cherchez-vous à vous remettre en couple au plus vite après une séparation ? »

Si la réponse est oui à la plupart de ces questions, il est probable que vous souffriez de dépendance affective !

No stress, d’abord nous sommes tous à des degrés divers des dépendants affectifs : on a tous le besoin d’aimer et d’être aimé. Par contre, si « cette dépendance » devient source de souffrances quotidiennes et que nous nous sentons perdu(e) sans la présence ou la reconnaissance de l’autre, alors un drame est en train de se jouer.

Si vous vous sentez vide et sans identité sans le regard de l’autre, si vous avez besoin de vous accrocher à l’autre comme si votre survie en dépendait, alors il est temps de vous retrouver et de prendre conscience de votre propre valeur.
C’est donc à l’intensité de la douleur qu’on reconnaîtra une dépendance affective.
A noter que les symptômes de la dépendance peuvent se retrouver dans plusieurs registres et pas seulement dans le domaine sentimental : la vie sociale et professionnelle peut également en être affectée.

Ce type de souffrance, prend souvent racine en bas âge et ce sont surtout les blessures de rejet et d’abandon qui sont en jeu. Blessures ayant entraîné un manque d’estime de soi et de confiance en soi assez substantielles.
Une fois encore, il s’agira de la perception que l’enfant en a eue et pas nécessairement d’une réalité objective. On peut avoir connu un père fort absent pour son travail et ne pas en avoir souffert, comme on peut en avoir été terriblement marqué s’être senti abandonné.

Les blessures de rejet et d’abandon peuvent mener l’individu sur deux routes en apparence opposées : le chemin de la fuite ou celui de la dépendance affective.

Sur le chemin de la fuite, la personne aura tendance à prendre la poudre d’escampette face à l’engagement. On pourrait aussi l’appeler le « contre dépendant » (afin de garder le mot dépendance dedans).

Sur le chemin de la dépendance affective, on retrouvera là encore deux possibilités : la personne qui aura tendance à se soumettre, à tout faire pour l’autre, à sacrifier ses propres besoins jusqu’à parfois se malmener elle-même, à se rendre indispensable par crainte de ne pas être aimé(e). La tendance sera d’inonder l’autre d’attentions et de grâces dans l’espoir d’obtenir davantage de reconnaissance et d’affection.
L’adulte a alors l’impression « de n’être rien » et passera son temps à démonter le contraire avec une telle insistance qu’il pourra générer chez l’autre le rejet tant redouté.

Mais on aura aussi la personne hypercontrôlante, souvent jalouse, qui va harceler l’autre de sms et coups de fil, qui va être malheureuse si elle ne reçoit pas de réponse assez vite à son goût. Elle va même jusqu’à se sentir victime de l’autre. C’est là aussi qu’on peut rentrer dans la manipulation et les jeux de pouvoir afin de mettre en « sécurité » notre « objet »de dépendance.

Dans les deux cas, l’individu est mal si l’autre n’est pas là. On se retrouve comme un enfant de 4-5 ans attendant le salut de l’extérieur. On n’a pas sa « dose » de vie !
On s’agrippe à l’autre comme à une bouée car on doute de nos capacités à pouvoir nager vers le rivage tout seul.
On attend de l’autre qu’il nous rende heureux, qu’il nous fasse vibrer, qu’il vienne combler tous nos manques… ce qui est une mission impossible.

A noter que le fuyant et le dépendant étant les deux faces d’une même pièce ont souvent l’art de s’attirer : au travers de cette relation, le fuyant confirmera sa croyance que l’amour est dangereux, l’autre partenaire confirmant sa croyance qu’il ne peut être aimé et que personne ne veut s’engager avec lui ! Le circuit est parfaitement huilé et le schéma reste intact.

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« Comment introduire plus d’érotisme dans votre couple »

Vous avez l’impression d’être entré(e) dans une routine sexuelle ?
Vous avez l’impression d’avoir trouvé « les boutons » qui marchent et vous n’utilisez plus que ceux-là ?
Vous avez l’impression de vous encroûter et de vous laissez aller ?

Que faire pour redynamiser son couple ?

C’est la question à laquelle nous tenterons de répondre dans cet article consacré à l’érotisme.

Préambule

Ces outils peuvent aider les couples qui ont une relative bonne entente mais qui se sont laissés prendre par toutes les activités ou obligations quotidiennes et qui veulent se retrouver.
En effet, la sexualité humaine fonctionne parfois en entonnoir : on tente moins de choses après 5 ans ou 10 ans.
Souvent quand on a découvert « la formule qui marche », on continue à l’appliquer inlassablement, se limitant ainsi à quelques rituels précis. Or, je peux adorer la tarte à la framboise mais si j’en mange tous les jours, à un moment donné, elle n’aura plus la même saveur ! Sans compter qu’au cours de notre évolution, nos besoins et nos envies peuvent changer, évoluer.

Réinvestir dans sa sexualité demande du temps, une certaine énergie et une part d’engagement.
Si vous n’avez pas l’envie profonde de recoller les morceaux, le problème est peut-être à trouver au sein du couple même. Le manque de désir n’étant alors que le symptôme d’autre chose qui dysfonctionne dans la sphère conjugale.

Il est donc important d’être d’abord au clair avec ce qu’on recherche et ce qu’on est prêt à y investir.

Pour d’autres, ce sont des traumas ou des peurs plus ancrées qui freinent l’épanouissement et un traitement thérapeutique sera alors nécessaire. Un travail de fond permettra à la personne de guérir de certaines blessures, de se libérer du regard de l’autre, de se libérer de ses zones d’ombres.

Enfin, certaines personnes sont entrées dans l’évitement à cause d’un autre problème : éjaculation prématurée, dysfonction érectile, dyspareunie (douleurs à la pénétration), vaginisme … Là encore ne laissez pas ces symptômes pourrir votre vie, des solutions existent et la sexualité ne se limite pas à la pénétration. N’hésitez pas à consulter un sexologue, il est là pour vous aider à retrouver plus d’harmonie.

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Une sexualité épanouie après 50 ans

Dans le cadre de cet article, nous allons plus particulièrement nous intéresser à la forme « psychique », autrement dit, le « bien-être mental », en rapport avec la sexualité.

En effet, en nous préoccupant de la sexualité, nous ne pouvons pas faire abstraction de ses multiples dimensions, à la fois psychologique, physiologique, interpersonnelle et culturelle: la sexualité est loin d’être un phénomène statique et figé.

Des recherches ont démontré qu’un certains nombre de modifications psychologiques peuvent apparaître chez l’individu avec le temps. Les causes en sont diverses: les changements physiques, les modifications hormonales, les processus pathologiques, mais aussi son état d’esprit et sa capacité à s’adapter aux nouvelles réalités.

L’avancement en âge s’accompagne de nombreux changements. La connaissance de ces derniers est très importante car s’ils n’empêchent nullement la sexualité d’être agréable, ils sont parfois déstabilisants et peuvent entraîner de l’inquiétude, de l’anxiété, de la dépression.

Evoquons d’abord la dysfonction érectile: plus de 50% des hommes qui ont entre 40 et 70 ans peuvent présenter l’une ou l’autre forme de ce trouble.
Là aussi, le problème ne se pose pas seulement sur le plan physiologique: au cœur de cette érection défaillante, on découvre souvent des sentiments contradictoires: malaise, angoisse, dévalorisation, culpabilité, hostilité, …
On y trouve également une mauvaise information, un dialogue interne dévalorisant, une imagerie négative, qui anticipent l’échec et dont l’individu n’est pas toujours pleinement conscient.

Le corps et l’esprit vont donc s’influencer mutuellement de façon négative et leurs symptômes respectifs vont s’en trouver renforcés.

La sexualité évolue avec l’âge

Les dysfonctions sexuelles qui apparaissent au fil de la vie peuvent ainsi avoir un impact destructeur, dévastateur sur l’homme; comme si la dysfonction érectile équivalait à une baisse de vigueur et du sentiment de puissance.

Quant à la libido, si elle disparaît, c’est souvent sous l’effet d’autres modifications qui surviennent à ce moment de vie: l’altération de l’image de soi, la dépression, la perte de repères causées par le départ à la retraite, le départ des enfants de la maison, l’attention de l’autre qui diminue, une maladie qui survient, le décès d’un proche, les dysfonctions familiales, …

Pourtant, la sexualité à la maturité a encore toute sa place même si certains symptômes nécessitent des adaptations ou un soutien médicamenteux.

« Un esprit sain dans un corps sain » c’est aussi continuer à savourer les plaisirs de l’amour.

Avec une bonne santé et du désir, on peut même faire l’amour jusqu’à la fin de ses jours.
Quel que soit notre âge, les mécanismes de l’excitation sexuelle restent les mêmes. Simplement, ils peuvent prendre plus de temps après 50 ans. Ceux qui ont toujours eu un bon appétit sexuel, le garde généralement tout au long de leur vie.
Si les capacités subissent quelques modifications, il ne faut cependant pas qu’elles deviennent source d’angoisse.
L’angoisse, la dépression, les problèmes relationnels, une mauvaise image de soi peuvent entraîner une spirale négative qui à elle seule pourra provoquer une baisse des performances sexuelles ou les aggraver.

Dès lors, il est clair que notre sexualité est vraiment pluridimensionnelle et subit l’influence de différents facteurs tant psychologiques que physiques, qu’interpersonnels, que culturels.

Au-delà du bien-être physique, il paraît ainsi essentiel d’accéder à un esprit serein, de maintenir une vie sociale épanouissante, de conserver une dose d’activité.

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