De la jouissance à l’orgasme féminin : une infinie palette de plaisir

Le terrorisme lié à « il faut avoir un orgasme » amène beaucoup de femmes à se croire ratées, nulles et incompétentes sexuellement. Ce même terrorisme conduit beaucoup d’hommes à se sentir moins virils, n’ayant pu « procurer » ce graal ultime à leurs femmes.

La relation sexuelle se voit ainsi gâchée par cette obligation souvent devenue une obsession chez les deux partenaires.

Or le plaisir féminin n’est pas qu’orgasme…
De la simple jouissance au véritable orgasme, le plaisir peut se décliner de différentes façons…

La jouissance n’est pas l’orgasme :

La jouissance est un plaisir plus diffus, moins soudain et plus long.
Si l’orgasme est sensé tout emporter sur son passage, la jouissance est faite de vagues plus douces, plus subtiles. Si l’orgasme s’extériorise avec bruits, la jouissance est un pétillement interne. Avec elle, on est plus dans le domaine de la délectation, on savoure chaque sensation.
Rien que le fait d’accueillir son homme au creux d’elle-même, produit chez la femme un enchantement, une douce exaltation. Ici les notions de partage , de communion, procurent un plaisir intense.
Sentir son homme l’étreindre, la caresser, la pénétrer suffit à l’emporter vers un sentiment profond de plénitude.

Sachez-le messieurs, dames : une femme ne ressent pas le besoin d’avoir un orgasme à chaque fois, plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte :

  • La fatigue
  • Le temps dont on dispose pour le câlin
  • Les tracas
  • Les enfants dans la chambre à côté

Mais tout cela n’empêche pas la joie et une certaine extase d’être au rv.
Le plaisir ne se limite pas à la technique et aux organes !
Le tremblement de terre peut ne pas avoir lieu mais peut faire place à un bain d’exquises sensations. Et c’est loin d’être négligeable !

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Monogamie versus polyamour : débat ouvert sur les atouts et les risques

Commençons par un petit rappel des concepts :

Par monogamie nous entendrons ici le fait de n’avoir qu’un seul partenaire dans sa vie.
Par polyamour, nous évoquerons le fait de créer des liens avec plusieurs personnes.
Il ne s’agit pas ici de « baise » ni d’infidélité dans le sens commun du terme.
Les liens créés rassemblent une série d’ingrédients : affectifs, sexuels, tendres, amoureux, amicaux. Ces relations parallèles librement consenties s’inscrivent aussi, en général, dans le temps. L’idée est de faire preuve de transparence, d’aimer ailleurs sans mentir, sans se cacher et selon un accord des différentes parties !

Mais voyons ensemble ce que cela implique comme avantages et inconvénients

Ce qu’on reproche à la monogamie

  • D’être responsable d’un taux de divorce élevé : on s’enferme, on s’ennuie, on se déchire, on se lasse, on se trompe…les variantes se déclinent à l’infini.
  • De contrarier la liberté de l’individu (partant de l’idée que la liberté c’est d’avoir d’autres partenaires sexuels).
  • D’avoir du mal à allier le rôle de parents et d’amants passionnés.
  • D’étouffer les petites étincelles et envies de découvertes qui émergent parfois au croisement d’une rencontre.
  • D’être issue d’un héritage puritain.
  • D’être un mythe : l’être humain ne serait naturellement pas enclin à la monogamie. Par ailleurs le fait de vivre de plus en plus vieux et d’avoir beaucoup plus de possibilités de rencontres au cours d’une vie mettrait à mal ce principe.
  • De considérer les individus comme étant la propriété de l’autre.
  • Le fait qu’une seule personne ne peut, à elle seule, satisfaire à tous nos besoins.
  • D’éteindre le désir : en effet, maintenir le désir vivant au sein d’un couple de longue durée est un sacré challenge. Le risque de s’enliser dans la routine est réel.
  • De générer des infidélités cachées parfois très douloureuses à vivre lorsqu’elles sont découvertes.
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