Les Zones érogènes de l’homme : un territoire plus vaste qu’on ne le pense ;-)

Si tout le monde est relativement d’accord pour dire qu’il y a plusieurs zones érogènes chez la femme, on a par contre tendance à sous-estimer celles de l’homme.

Tout d’abord rappelons ce que nous entendons par zones érogènes : il s’agit des parties de notre corps qui de part leurs récepteurs sensoriels sont plus réceptives aux caresses.

Une condition est cependant nécessaire pour y accéder, c’est que la personne elle-même s’ouvre à cette réceptivité. Sans lâcher prise, les sensations resteront minimales. C’est donc la combinaison de ces récepteurs à un certain abandon pendant l’acte qui va générer des sensations particulièrement agréables.

Revenons maintenant à l’homme : Non mesdames, il n’y a pas que son pénis qui soit réceptif !

On peut distinguer deux types de zones érogènes :

– Celles dites primaires : il s’agit des organes dont une stimulation suffisante est nécessaire pour  entraîner l’orgasme… À savoir la région du pénis, gland, frein.
Ou encore pour certains la région de l’anus, de la prostate et du rectum.

– Celles dites secondaires : c’est-à-dire d’autres régions de la peau ou d’une muqueuse dont la stimulation va réveiller les zones primaires. Il s’agit alors d’une réaction en chaîne qui va amplifier l’excitation et le plaisir.
Si elles potentialisent l’extase, elles ne sont pas en soit indispensables pour procurer un orgasme. Disons que c’est du bonheur en plus 😉

Mais soyons plus concret et citons quelques exemples :

Bon, effectivement, chez l’homme les zones secondaires restent quand même aux alentours de leur zone primaire : face interne du haut des cuisses, la région autour de l’anus, les bourses…

Mais pas que !

Leurs mamelons sont également dotés d’une grande sensibilité !
Tout comme les lèvres, la nuque, le lobe des oreilles, les fesses…
En fait tout dépend de comment l’homme a appris à érotiser son corps y compris durant ses masturbations. Un homme qui ne s’est jamais occupé que de son gland aura moins conscience de ses autres zones érogènes que celui qui tout en se masturbant (une seule main suffit 😉 se caresse également le reste du corps !

Bien sûr la sensibilité générale propre à chacun va jouer aussi : il y a des gens  qui sont d’emblée plus sensibles à tout ce qui est tactile.

Toujours est-il que pour l’homme comme pour la femme, apprendre à découvrir son corps et ses subtilités peut être à l’origine de découvertes plus qu’intéressantes 😉
Pour cela, il importe de prendre le temps, même durant les masturbations, de caresser son corps en différents endroits et d’être à l’écoute de ses sensations et ce sera un territoire inconnu qui s’ouvrira à vous.

Conclusion

Tout votre corps messieurs peut receler des sensations agréables ! Prenez le temps de l’explorer pour vous ouvrir à un monde de sensations nouvelles encore plus intenses.
En sachant que in fine, ce sera quand même toujours votre cerveau qui sera au centre de votre désir et qui mettra en action les hormones sexuelles 😉

Bonne découverte à tous 😉

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share

Sexfriend, un deal moins simple qu’il n’y paraît !

Vous ne vous sentez pas prêt(e) à vous engager ?
Vous voulez vivre de bons moments sans prise de tête ?
Vous ne voulez plus entendre parler de la notion de couple mais vous avez des besoins ?
Vous vous dites que le concept de sexfriend est la solution miracle ?

Oui mais…

Tout d’abord, je tiens à préciser que mes articles ne visent pas à prôner un style plutôt qu’un autre mais bien à comprendre la nature humaine dans sa diversité de choix.
Et c’est dans cette lignée que nous allons aborder aujourd’hui ce phénomène de sexfriend qui est encore bien vivant de nos jours même s’il n’est plus à son apogée.

Entre un simple rancard et une vie de couple installée et stable, il existe au moins 50 nuances de modalités entre les deux 🙂

Citons par exemple :

  • Le recours au sexe pur et dur : de multiples applications existent de nos jours en la matière…il suffit d’un clic pour  trouver quelqu’un et pouvoir satisfaire ses besoins.
  • Les amants : on n’est pas en couple mais on tient malgré tout l’un à l’autre, on est plus que  de simples amis, on fait l’amour dès qu’on peut mais le tout est vécu comme une bulle à part du quotidien et des familles respectives.
  • Le polyamoureux : il a certes deux ou plusieurs relations mais chacune étant investie avec un certain « amour » et pas simplement comme une amitié où la sexualité vient s’insérer de temps à autre. Généralement le polyamoureux assume son choix  et chaque relation est vécue avec des moments de partage que ne sont pas purement sexuels.
  • Faire l’amour avec l’ex : on n’a pas su s’entendre au quotidien mais le sexe lui fonctionnait plutôt bien…et on remet le couvert !
  • ……

Et sexfriend alors ? De quoi parle-t-on ?

Il se situe à la croisée d’un coup d’un soir, d’une relation d’amitié, d’un besoin d’affinités quand même et une soif de liberté. Ouf ! Pas simple !
En gros, le/la sexfriend n’est pas un(e) simple ami(e), ce n’est pas un partenaire que l’on va présenter à son entourage. On peut être complice, on va faire l’amour mais l’idée est de supprimer les attentes et les prises de tête. Quant à l’engagement, il n’est certainement pas à l’ordre du jour. En bref,  oui à des bons moments de sensualité, oui à une bonne complicité mais non aux projets et aux obligations.
Le sexfriend peut déjà faire partie de nos amis ou simplement de notre entourage (lieu de travail, salle de sport..). Ce type de rencontre peut également se faire sur le net.

Pourquoi avoir un(e) sexfriend ?

Parce qu’on est dans une période de désert sexuel mais qu’on n’est pas adepte des coups d’un soir sans complicité.
Dans cette période « sans », certains préfèreront attendre l’élu(e) de leur cœur, d’autres opteront pour le sexe rémunéré, d’autres encore testeront la formule sexfriend…

Share

Aimer sans se perdre…

Vous vous demandez comment rester vous-même dans une relation à deux ?
Vous avez du mal à déterminer la frontière entre concessions et soumission ?
Vous avez des difficultés à trouver un équilibre entre vos besoins et ceux de l’autre ?
Vous craignez le conflit et préférez vous taire sur ce qui est important pour vous ?

C’est à ce type de questions que nous allons tenter de répondre ensemble aujourd’hui …
Ou du moins apporter quelques pistes 😉

Je précise cependant que je n’aborderai pas ici le cas de relations toxiques basées sur une manipulation malveillante. Cela fera l’objet d’un autre article.
J’évoque simplement ce que beaucoup de couples peuvent connaître naturellement dans leur vie de par leurs blessures.

S’il y a bien une chose que l’école n’apprend pas c’est à aimer : aimer son être comme aimer l’autre. Dès lors, nous avons du nous dépatouiller avec nos valises, nos expériences.

Notre capacité à rester « entier » dans un couple va passer par différents filtres. Voyons un peu quelques-unes de ces influences :

  • La façon dont nous avons été aimé(e) durant notre enfance va incontestablement laisser une marque. Il ne s’agit nullement de culpabiliser ici nos parents : eux-mêmes ont fait du mieux qu’ils pouvaient avec leurs propres bagages et le plus souvent ils ont vraiment cru bien faire. Par ailleurs, plusieurs individus pourraient très bien vivre dans la même fratrie et ne pas souffrir de la même blessure. Chaque enfant aura ses propres points de sensibilité. Toujours est-il que si l’enfant ne s’est pas senti aimé de façon inconditionnelle, s’il a eu l’impression qu’il était apprécié en fonction de tel ou tel type de comportement, il y a fort à parier qu’une fois adulte il aura tendance à reproduire ces mêmes attitudes pour garder l’amour de l’autre quitte à s’oublier.Ex : éviter le conflit, ne jamais faire de vague, « être docile »…
  • La peur du rejet
    Elle fait aussi souvent partie de nos blessures d’enfance et peut se rallier au premier point évoqué. Dans ce cas, la personne évite de dire ce qu’elle a en elle ou ce dont elle a besoin pas peur d’être rejetée, abandonnée.
  • La peur de la solitude
    Certaines personnes ont du mal à être en compagnie d’elle-même et ont la sensation d’un vide immense. Elles sont par conséquent plus susceptibles de mettre leurs propres désirs de côté. Le plus important à leurs yeux étant d’être accompagnées sur les chemins de la vie même si pour cela, il y a un prix à payer.
  • La peur de paraître égoïste
    Et ce en lien avec les valeurs préconisées au sein de la famille ou au nom de certains principes religieux. Les « autres » sont alors automatiquement considérés comme devant passer avant nous.
  • Les valeurs véhiculées au sein de la culture dans laquelle on vit : chaque société a ses convenances, son idée de ce qu’il est bon de faire ou pas !
  • Les principes émis par un courant religieux auquel on adhère.
    Ou en tous cas les interprétations que l’on en  fait …
    Telle ou telle chose étant perçue comme « mal » ou « égoïste ».
    Sans compter la notion de « sacrifice » souvent idéalisée dans de nombreuses religions.
  • Le type d’enseignement scolaire peut aussi jouer son rôle dans notre conception de la vie et des relations humaines.
  • Le milieu socio-économique peut également influencer
    Il est souvent plus facile d’exister quand on ne dépend pas de l’autre financièrement et qu’on a les moyens de subsister.
Share