Sapiosexualité ou quand le QI devient le facteur d’excitation par excellence !

 

Si l’idée n’est pas neuve, ce concept a trouvé son titre aux alentours de 2012
Une étiquette de plus me direz-vous…
Ce à quoi je répondrai que comme pour tout phénomène humain, la nuance devrait rester de mise…Mais pour pouvoir échanger, il importe de donner un nom aux choses, alors explorons plus en détail ce que ce terme recouvre 🙂

Il y a de multiples raisons pour lesquelles on peut être attiré par quelqu’un mais dans ce cas-ci c’est l’intelligence et l’érudition qui vont majoritairement émoustiller la personne.
Vous aurez beau avoir un corps d’Apollon ou de Déesse, cela n’aura que peu d’impact sur une personne dite sapiosexuelle. Plus que vos attributs remarquables, c’est le bon rouage de vos neurones qui va créer chez l’autre une attirance irrésistible, une excitation très dense.

Evidemment si en plus d’être intelligent vous êtes canon aux yeux de l’autre, cela ne gâche rien 🙂

Peut-être s’agit –il là d’un reste de nos fonctionnements ancestraux : Une personne intelligente serait perçue comme étant plus susceptible d’assurer notre protection ou de nous donner une belle descendance.
Il semblerait aussi que le phénomène soit davantage présent chez les femmes.

Les éléments qui vont capter l’attention :

Une orthographe irréprochable : pour la personne sapiosexuelle, les fautes en la matière sont particulièrement rédhibitoires et sonnent souvent la fin des échanges

Le niveau d’humour sera un indicateur important

Le niveau d’abstraction au cours des discussions, la reconnaissance d’une intelligence cognitive chez l’autre

Le stock de connaissances présent chez l’autre et sa capacité d’en parler avec aisance

Si une connexion intellectuelle est ressentie de part et d’autre, elle donnera souvent lieu à des relations assez fusionnelles où la stimulation des neurones constituera la base du désir. Dans ce cas, il y a une sorte de phénomène miroir qui fait que l’on se reconnaît dans l’autre.

C’est ainsi qu’une délicieuse joute verbale peut servir de préliminaire particulièrement érotique 🙂

La personne est attirée par le fait que le couple va permettre un enrichissement mutuel dans bien des domaines.

Une fascination, pas un choix

Soulignons que la personne sapiosexuelle n’a pas nécessairement du mépris pour les personnes moins intellectuelles. Il s’agit bien d’une attirance pas d’un problème de valeurs, ni d’un choix rationnel.

Ainsi, même si la personne à l’intelligence remarquable n’a pas de situation sociale élevée, voir même ne travaille pas, elle reste attrayante.

Le QI comme seul élément d’excitation ?

N’exagérons quand même pas 🙂
L’intelligence émotionnelle et la capacité à nouer des relations vont énormément jouer
L’alchimie des corps va aussi devoir s’installer pour que la relation soit pleinement épanouissante.
Se caresser les neurones ne va pas pour autant remplacer les véritables caresses sur la peau 🙂

Quelques soient nos facteurs d’excitation privilégiés, une interaction harmonieuse entre l’esprit, le corps et le cœur restera toujours essentielle 🙂

Sur ce, je vous souhaite plein de bons moments et si vous voulez laisser un commentaire, c’est ci-dessous que cela se passe !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Quelques pistes pour réveiller le volcan de la libido

Dans une société dite de libération sexuelle, oser dire que sa libido est en berne relève du défi.

Et pourtant, nulle ne peut être parfaite en permanence. Nous ne sommes pas des robots et oui, c’est normal, de ne pas désirer et jouir à tout moment.
Aujourd’hui encore bon nombre de personnes se culpabilisent, se dévalorisent, se traitent d’anormales dès qu’une période de désert sexuel apparaît.
Automatiquement on se dit que quelque chose doit fortement clocher chez nous !

Mais au fond, qui n’a jamais connu au moins une phase dans sa vie où le désir était moins flamboyant, une phase où le plaisir ressemblait plus à un volcan éteint qu’à un feu d’artifice ?

Dans cet article, je me concentrerai principalement sur le désir féminin. Le désir au masculin fera l’objet d’une autre édition.

Les hormones

Déjà à la base et pour des raisons hormonales, le désir féminin est plus fluctuant que chez l’homme.

Mieux connaître son corps

Comme déjà énoncé dans d’autres articles cfr sur la masturbation, les femmes connaissent bien souvent moins bien leurs organes génitaux que les hommes. Encore de nos jours, peu de femmes ont recours à la masturbation ou à l’exploration de leur vagin en solo.
Or une bonne connaissance de soi reste une condition sine qua none.
Faire l’amour, c’est s’abandonner à un être aimé, c’est le laisser pénétrer dans son univers intérieur, le recevoir dans son sexe.

Arrêter de se comparer aux autres !

Non toutes les autres femmes ne sont pas des bombes sexuelles chez qui tout coule de source. En matière de sexualité, il n’y a pas de règles toutes faites. On s’approprie la sensualité chacun à sa manière. Inutile de vous qualifier comme étant nulle ou à coté de la plaque. La sexualité comme bien d’autres choses est un apprentissage, une découverte.
Un esprit curieux et une envie d’évoluer sont les deux ingrédients essentiels pour mieux apprécier la sexualité.
Bien sûr, si vous avez été aimée, câlinée, respectée, rassurée étant petite, accueillir l’autre avec plaisir sera plus aisé. Mais si on n’a jamais connu ce sentiment d’être dorlotée en toute sécurité, cet apprentissage devra se faire une fois en couple.

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La masturbation comme meilleur moyen de faire connaissance avec son corps ! Pour les femmes comme pour les hommes !

Longtemps taboue, interdite, mal vue, condamnée, la masturbation n’est toujours pas aujourd’hui si facile à dévoiler. Particulièrement chez la femme…

A part dans le bouddhisme où elle est pleinement acceptée, la masturbation reste quelque chose de très culpabilisant dans la plupart des religions.

Pour l’homme si elle est communément admise, elle reste encore mal vue lorsqu’il est en couple. Pourtant, la plupart admettent y avoir recours régulièrement même lorsqu’ils sont heureux en ménage. Et c’est tout à fait normal…

Quant aux femmes, si elles sont aujourd’hui plus à l’aise avec cette pratique, certaines estiment encore qu’elle n’a pas sa raison d’être une fois dans la vie à deux.

Pourquoi cette pudeur à l’affirmer ? Pourquoi la dissimuler ?

Les raisons évoquées sont nombreuses :

  • Peur que l’autre se sente nié(e)
  • Peur de vexer le ou la partenaire
  • Peur de faire de la peine
  • Peur d’une dispute
  • Peur que l’autre l’interprète mal et aie l’impression de ne pas suffire
  • Peur que l’autre croie ne pas bien faire l’amour
  • Culpabilité de pratiquer alors que le couple va bien
  • Certains qualifient la masturbation de pratique adolescente et en sont gêné(e)s
  • Peur que l’autre pense qu’on est frustré(e)

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