Introduire le porno dans le couple : Risque ou bénéfice ?

Voilà un vaste débat qui s’ouvre à nous !
Est-ce que le porno peut avoir sa place au sein du couple au même titre que la lingerie fine ou les sextoys ?
Le porno fait-il partie de la panoplie anti-routine ?

La plupart des hommes sont plus familiers du porno que les femmes. La raison en est simple et n’a rien de pervers : étant plus visuels, ils y ont souvent recours lors de leurs masturbations (qu’ils soient en couple ou non)

Une chose est sûre, la pornographie va rarement de soi dans un couple.

Le vécu de son introduction va dépendre de nombreux facteurs :

  1. D’abord être sûr d’être sur la même longueur d’ondes !
    Qu’est-ce que les deux partenaires cherchent à travers cela ?
    Sont-ils bien d’accord avec l’idée d’y voir une opportunité d’enrichir le couple ?
  2. Ne pas céder parce qu’on se sent sous pression ou parce qu’il y a une sorte de chantage derrière
  3. La possibilité de se donner le droit de changer d’avis si un malaise s’installe en s’y frottant
  4. Le fait d’être particulièrement attentif au ressenti de l’autre lors de la suggestion
  5. Le fait de se sentir toujours aimé
  6. Si une jalousie est déjà présente au sein du couple : en effet, le but ne doit pas être d’entrer en rivalité avec les acteurs du film 🙂
  7. De son degré de confiance en soi : dans les films pornos, la technique y est parfaite ! Erection dure et longue, orgasmes multiples et puissants…bref pas de grains de sable dans la machinerie. Dans le réel d’une vie à deux, ce n’est pas toujours si simple !
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Le sexe, un rythme à tenir ?

Vous vous interrogez sur la place que prend la sexualité dans votre vie ?
Vous vous demandez quel est le bon rythme ?
Vous vous posez la question « d’être dans la norme » ?

Pas de panique !

Tout d’abord, en sexe comme en nourriture, il y aura toujours des appétits meilleurs que d’autres.

Ainsi, si deux petits appétits sexuels se rencontrent et qu’il n’y a pas de frustration, le couple pourra vivre parfaitement heureux avec une fréquence plutôt occasionnelle.

Si deux gros appétits s’unissent, c’est Byzance pour les deux !

Là où cela se complique c’est quand l’un des deux a de grosses faims et l’autre un appétit de moineau. Pour autant, peut –on affirmer que l’un est plus « normal » que l’autre ? La réponse est non.

D’autres, et ils sont aussi nombreux, disent pouvoir sans passer facilement.

Pourtant, les médias et magazines en parlent régulièrement ! Normal ! N’est –on pas dans une société dite de liberté sexuelle ?

Mais comment en parle-t-on ?

Il est clair que si on pense sexe comme on pense performance ou réussite, si on se dit qu’il doit y avoir une bonne manière de pratiquer et une fréquence à respecter…le résultat sera davantage anxiogène que jouissif !

Si 10000 questions vous taraudent pendant l’acte, on peut comprendre que certains s’en passeraient volontiers 🙂 .

Parce que là, on est davantage dans l’ère des contraintes que de la liberté.

Si c’est pour se demander constamment si l’on fait bien ceci et cela, alors autant se tourner vers un bon repas avec un bon verre de vin : c’est moins compliqué et le plaisir en sera plus grand.

Bien sûr il est important d’être curieux, de s’informer, d’avoir certaines connaissances sur son corps et celui de l’autre. Evidemment qu’on peut découvrir de nouvelles sensations, de nouvelles façons de faire….Mais on peut aussi avoir sa propre façon de faire l’amour en dehors de tout mode d’emploi.

Etre à l’écoute de soi

On peut revoir l’acte de façon personnalisée, on peut érotiser plein de choses : une voix, une façon de se déplacer, un geste, un regard… On peut laisser son imaginaire prendre son envol, ..

En bref, on peut tout simplement  se laisser guider par ses propres émotions et ce que son corps ressent bien plus encore que par les manuels du parfait amant ou de la parfaite maîtresse.

Plus que les grandes théories, c’est une certaine connivence, une certaine complicité qui vont aider. Et plus encore que les actes techniques, l’image que l’on a de son propre corps va considérablement jouer.

Car au fond, pour explorer et s’ouvrir à de nouvelles choses, il faut avoir appris à aimer son corps, l’avoir apprivoisé. Faire l’amour, nous confronte à un face à face avec nous-même. On parle de la routine qui tue les couples. Mais sortir de cette routine implique de s’abandonner et de dévoiler d’autres aspects de nous-même. Comment permettre ce dévoilement si on se sent enfermé dans une série de complexes ?
De là, certains préfèreront laisser la sexualité s’éteindre plutôt que de se confronter à  leurs zones d’ombre.

Dépasser ses préjugés sur soi-même, aller au-delà de ses certitudes et de ses craintes, s’abandonner aux sensations…autant de facteurs qui favoriseront le plein épanouissement sexuel et l’envie de faire l’amour.

Apprendre pour apprendre, apprenez surtout à vous aimer et à vous sentir à l’aise plutôt que de connaître toutes les positions possibles et de partir à la recherche effrénée de l’orgasme.

Quand à la fréquence, il n’y a pas de norme toute faite ; trop de facteurs peuvent entrer en ligne de compte (la fatigue, les enfants, le boulot, l’investissement dans d’autres activités, un état dépressif…). Nous y reviendrons plus en détail dans un autre article consacré au désir 🙂

Allez, là-dessus, je vous laisse redécouvrir votre corps  comme pouvant vous procurer du plaisir 🙂

Douce journée !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Le couple et ses tempêtes….

Construire un couple n’est pas un long fleuve tranquille et c’est d’ailleurs peut-être cela qui en fait sa richesse.
Comment dès lors rester des amis « intimes » et profiter des moments de tourmentes pour apprendre à mieux se connaître ?
Se disputer n’est pas dangereux si on en sort grandi et qu’on reste dans la communication.

Un couple sans conflit est probablement aussi en danger qu’un couple miné par des tensions incessantes.

Vivre à deux implique de développer son intelligence émotionnelle.
Trop de fusion et on s’étouffe dans la confusion la plus totale.
Trop de distance et la complicité s’évapore de façon fatale.

Nous sommes dans une ère où les divorces sont légions et ce même en seconde noce !
Diverses raisons peuvent être évoquées dont notamment une espérance de vie bien plus longue que précédemment ; des lois plus permissives ; la culture du bonheur et du moi d’abord à tout prix ; la recherche effrénée du plaisir et une intolérance plus grande aux frustrations de la vie ; une société du tout, tout de suite..

Mais au-delà de cela, quels sont les dangers qui peuvent jalonner la vie à deux ?

Les étapes critiques

Le désidéalisation de l’autre : On l’admirait, il nous fascinait mais la confrontation au réel et au quotidien a entraîné une perte de magie… Elle survient plus ou moins rapidement selon le couple.

L’arrivée des mômes : La fatigue, le stress quotidien issu d’inquiétudes diverses et de nuits sans sommeil, le manque de temps pour se retrouver à deux, des valeurs éducationnelles qui se confrontent…autant de facteurs susceptibles de parasiter l’harmonie d’un couple.

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