L’amour au travail : bonne ou mauvaise idée ? ;-)

Le bureau est considéré comme le lieu de rencontres par excellence ! Forcément, on s’y côtoie chaque jour…et souvent sous son plus beau jour (on va rarement travailler les cheveux ébouriffés, en tenue de jogging et en charentaises ), on passe parfois de longues heures à proximité l’un de l’autre, on partage des projets …ou des soucis communs. Cerise sur le gâteau, on laisse rarement notre éventuel tempérament volcanique s’y étaler.

Alors mélanger boulot et sentiments, une bonne idée ou pas ?

Car soyons clairs, ce n’est pas parce que nous sommes liés à un contrat de travail que nous sommes débranchés de notre cœur et de nos émotions.

Avant de se lancer dans pareille aventure, brossons ensembles les avantages et inconvénients éventuels 😉

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Vous vous disputez ? Ok ! Alors faites-le au mieux ;-)

Eh bien oui ! Qui ne s’est jamais disputé dans son couple ?

Non pas que je sois preneuse pour les conflits mais nous sommes des êtres humains et, limite, une absence totale de conflits m’inquièterait davantage 😉

Certes, on a chacun sa manière de se disputer: certains la joueront tout en froideur, d’autres seront comme un volcan en éruption dévastant tout sur son passage, d’autres tenteront de rester pondérés tout en exprimant ce qu’ils ont sur le cœur. Vous l’aurez compris , tout garder à l’intérieur n’est de toute façon pas une option favorable.

Si vous savez que ce sera un débat vain et une guerre d’égos, vous pouvez laisser tomber, c’est effectivement une perte d’énergie inutile.

Par contre si vos besoins essentiels sont en cause, il importe d’en discuter et de ne pas laisser les choses moisir à l’intérieur de vous comme au sein de la relation.

Oui mais alors, que faire quand la température de la discussion monte ?

C’est le but de cet article : vous livrer quelques pistes !

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Les 7 phases pour rebâtir son couple après une infidélité

Créer et nourrir un couple n’est déjà pas facile en soi, c’est un travail quotidien nécessitant énergie et attention.

Lorsqu’une brèche a eu lieu mais qu’on choisit de continuer, le reconstruire est encore une autre affaire : cela demande du temps, une volonté de comprendre et de dépasser les épreuves. Souvent l’infidélité n’est que le symptôme d’une autre difficulté, ce n’est pas le problème premier.

Si l’amour subsiste toujours, avancer au-delà du coup de canif dans le contrat peut faire grandir même si le chemin connaît des moments douloureux.

Mais à partir de quoi va-t-on devoir reconstruire ? Quelles sont les étapes à traverser ?

On pourrait les résumer en 7 points clés, que nous allons détailler ensemble.

Je précise que l’ordre peut être modifié selon chaque couple 😉

1)Décoder et saisir ce qui s’est passé

En effet, si vous choisissez d’aller de l’avant, évitez de faire comme si rien ne s’était passé ! Mettre un couvercle sur l’événement ou le reléguer directement au fin fond de votre mémoire  est tout sauf une bonne solution. Il est essentiel que les deux membres du couple comprennent ce qui a amené à aller voir ailleurs.

Tout oublier et faire fi de cette analyse va conduire irrémédiablement à reproduire la situation plus tard…Les mêmes causes produiront les mêmes effets…

Derrière une relation extra conjugale, se cachent souvent des désirs frustrés, des aspirations brimées, des besoins insatisfaits…à tort ou à raison d’ailleurs !

Le but n’est aucunement de justifier la situation mais bien de la comprendre pour voir ce qu’on peut en faire et si des solutions sont possibles pour que les deux membres du couple soient heureux.

Il peut s’agir d’un faux pas accidentel, comme d’un prétexte pour générer une rupture que l’on ne veut pas assumer, comme d’une envie de provoquer un renouveau au sein d’un couple endormi, comme d’une compensation face à un quotidien devenu trop lourd, comme d’un besoin de séduire ou de reconnaissance, comme d’un besoin de rattraper une jeunesse mal vécue…Ou plein d’autres choses…

Entendons-nous bien, je n’aborde pas ici des couples libres ou des adeptes du polyamour où connaître d’autres relations est considéré comme acceptable et humain.

Je parle  des couples basés sur un accord de fidélité.

J’exclus aussi  toute maladie psychiatrique pouvant mener à des comportements infidèles lors de certaines phases de la maladie.
Pour ce qui est des infidèles chroniques, c’est également un autre débat qui rentre plus dans le cadre des relations dites  « toxiques ».

2)Recréer une bonne ambiance au quotidien

Difficile d’éviter la routine entre le travail, le ménage, la famille, les activités des enfants…I

Il est néanmoins important de remettre un peu de légèreté dans votre quotidien pour vous redynamiser tous les deux.

Veillez à réintégrer des activités agréables ou d’autres sources de plaisir.

Si vous ne donnez aucun espace à votre couple en reconstruction, la volonté d’avancer sera vite plombée par toutes les contraintes du quotidien.

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Les raisons physiques qui empêchent l’orgasme tant convoité chez la femme

Lors de notre article précédent, nous avons répondu à la question suivante :

« Mais pourquoi certaines femmes ont-elles du mal à jouir pleinement? » sous l’angle des raisons psychiques.
Aujourd’hui, nous allons partir de la même question mais l’aborder sous l’angle des problèmes physiologiques.

L’accouchement

Outre la fatigue engendrée par la mise au monde et les nuits sans sommeil avec bébé, le corps de la femme a souvent été fortement ébranlé pour ne pas dire traumatisé par l’accouchement :ses voies génitales et sexuelles sont congestionnées, la cicatrice de l’épisiotomie est encore vive.

Pour peu qu’elle décide d’allaiter, les seins se retrouvent avec une fonction plus nourricière que sexuelle. Sans compter qu’ils peuvent être douloureux.


Autant de facteurs qui repoussent le désir d’actes sexuels à plus tard…

Si on ajoute sur le plan psychologique un possible baby blues, disons que la femme a plus besoin dans un premier temps  de douceur et de tendresse que de chaudes étreintes.

Au-delà de quelques semaines, tout va dépendre du vécu de la cicatrice d’épisiotomie et de la présence ou non d’autres blessures au cours de la naissance (cf col de l’utérus…)

L’importance du relâchement du périnée peut aussi désorienter au début et venir diminuer les possibilités d’orgasme.

Enfin, l’image corporelle, si elle est mal vécue (prise de poids, vergetures, ventre relâché…) risque également de porter atteinte à l’accès orgasmique. Les complexes vont alors l’emporter et venir perturber la concentration sur les sensations physiques agréables.

Précisons qu’un avortement peut de la même  manière occasionner des blessures douloureuses rendant difficile dans un premier temps les capacités à se laisser aller à la jouissance.

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