Les raisons psychiques qui empêchent l’orgasme tant convoité chez la femme

Nous avons vu lors d’articles précédents ce qui pouvait favoriser l’accessibilité au feu d’artifice qu’est l’orgasme. Nous avons également montré qu’il pouvait y avoir une vaste palette de plaisirs même si l’orgasme n’atteignait pas son apogée.
Aujourd’hui, c’est sur les freins à l’orgasme que nous allons nous pencher.
Nous allons commencer par les blocages psychiques, nous aborderons les freins physiques dans notre prochain article.

Mais pourquoi certaines femmes ont-elles du mal à jouir pleinement ?

Les raisons sont souvent multifactorielles et nous allons les brosser ensemble.

Je précise que je ne parle pas ici des femmes jeunes qui doivent encore explorer leur corps et les délices de la sexualité. L’orgasme prend parfois son temps pour se laisser découvrir. L’expérience vient avec le temps, avec l’âge.

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Sommes-nous tous bisexuels ?

Si certains se sentent clairement hétéro ou homosexuels, le sujet est un sujet humain et par conséquent les nuances sont multiples.

Je ne m’étendrai pas ici sur les origines possibles de notre type de sexualité. Elles sont nombreuses et de nature différentes : psychologiques, psychanalytiques, génétiques.. mais in fine peu sont concluantes et affichent une réponse affirmée.

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Et la tendresse bordel !

On la réclame à cor et à cris ou on a du mal à l’exprimer.

On la trouve trop fleur bleue ou juste magique.

Dans tous les cas, elle laisse rarement indifférent et est un élément essentiel de notre vie que ce soit sur le plan amical ou amoureux.

Et la sexualité n’est pas en reste, elle aime être sublimée par la tendresse. Bien sûr, l’acte sexuel peut se réaliser sans amour, sans fioritures mais il vous laissera alors toujours cet arrière-goût de trop peu…un manque de saveur.

La tendresse est capitale a bien des niveaux, voyons ensemble les différents visages qu’elle peut prendre et ses bénéfices…

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De la jouissance à l’orgasme féminin : une infinie palette de plaisir

Le terrorisme lié à « il faut avoir un orgasme » amène beaucoup de femmes à se croire ratées, nulles et incompétentes sexuellement. Ce même terrorisme conduit beaucoup d’hommes à se sentir moins virils, n’ayant pu « procurer » ce graal ultime à leurs femmes.

La relation sexuelle se voit ainsi gâchée par cette obligation souvent devenue une obsession chez les deux partenaires.

Or le plaisir féminin n’est pas qu’orgasme…
De la simple jouissance au véritable orgasme, le plaisir peut se décliner de différentes façons…

La jouissance n’est pas l’orgasme :

La jouissance est un plaisir plus diffus, moins soudain et plus long.
Si l’orgasme est sensé tout emporter sur son passage, la jouissance est faite de vagues plus douces, plus subtiles. Si l’orgasme s’extériorise avec bruits, la jouissance est un pétillement interne. Avec elle, on est plus dans le domaine de la délectation, on savoure chaque sensation.
Rien que le fait d’accueillir son homme au creux d’elle-même, produit chez la femme un enchantement, une douce exaltation. Ici les notions de partage , de communion, procurent un plaisir intense.
Sentir son homme l’étreindre, la caresser, la pénétrer suffit à l’emporter vers un sentiment profond de plénitude.

Sachez-le messieurs, dames : une femme ne ressent pas le besoin d’avoir un orgasme à chaque fois, plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte :

  • La fatigue
  • Le temps dont on dispose pour le câlin
  • Les tracas
  • Les enfants dans la chambre à côté

Mais tout cela n’empêche pas la joie et une certaine extase d’être au rv.
Le plaisir ne se limite pas à la technique et aux organes !
Le tremblement de terre peut ne pas avoir lieu mais peut faire place à un bain d’exquises sensations. Et c’est loin d’être négligeable !

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Monogamie versus polyamour : débat ouvert sur les atouts et les risques

Commençons par un petit rappel des concepts :

Par monogamie nous entendrons ici le fait de n’avoir qu’un seul partenaire dans sa vie.
Par polyamour, nous évoquerons le fait de créer des liens avec plusieurs personnes.
Il ne s’agit pas ici de « baise » ni d’infidélité dans le sens commun du terme.
Les liens créés rassemblent une série d’ingrédients : affectifs, sexuels, tendres, amoureux, amicaux. Ces relations parallèles librement consenties s’inscrivent aussi, en général, dans le temps. L’idée est de faire preuve de transparence, d’aimer ailleurs sans mentir, sans se cacher et selon un accord des différentes parties !

Mais voyons ensemble ce que cela implique comme avantages et inconvénients

Ce qu’on reproche à la monogamie

  • D’être responsable d’un taux de divorce élevé : on s’enferme, on s’ennuie, on se déchire, on se lasse, on se trompe…les variantes se déclinent à l’infini.
  • De contrarier la liberté de l’individu (partant de l’idée que la liberté c’est d’avoir d’autres partenaires sexuels).
  • D’avoir du mal à allier le rôle de parents et d’amants passionnés.
  • D’étouffer les petites étincelles et envies de découvertes qui émergent parfois au croisement d’une rencontre.
  • D’être issue d’un héritage puritain.
  • D’être un mythe : l’être humain ne serait naturellement pas enclin à la monogamie. Par ailleurs le fait de vivre de plus en plus vieux et d’avoir beaucoup plus de possibilités de rencontres au cours d’une vie mettrait à mal ce principe.
  • De considérer les individus comme étant la propriété de l’autre.
  • Le fait qu’une seule personne ne peut, à elle seule, satisfaire à tous nos besoins.
  • D’éteindre le désir : en effet, maintenir le désir vivant au sein d’un couple de longue durée est un sacré challenge. Le risque de s’enliser dans la routine est réel.
  • De générer des infidélités cachées parfois très douloureuses à vivre lorsqu’elles sont découvertes.
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Deux personnes peuvent-elles être incompatibles sexuellement ?

On s’aime profondément, on est super câlin…mais au lit, ça n’a jamais collé entre nous…
On s’entend super bien au quotidien mais côté sexe, c’est loin d’être le feu d’artifice !
Je l’aime mais le désir n’est plus au rendez-vous…

Existe-t-il des couples qui seraient vraiment incompatibles sexuellement ?
Et d’abord, de quoi parle-t-on ?

Il est clair que nous ne parlons pas ici des phases momentanées que peut vivre tout couple : phase de maladie, grossesse, burn out,… Phases qui s’expliquent par des circonstances de vie et qui disparaissent une fois l’événement surmonté.

Nous ne parlons pas non plus de débuts parfois peu concluants dus au stress et à la pression que l’on peut se mettre. Les premiers rapports avec une personne sont rarement mémorables, l’extase est loin d’être toujours au rv : on ne connaît pas encore vraiment l’autre, on a peur de ne pas être à la hauteur, on se met la pression pour conquérir l’être désiré…et c’est parfois le flop ! Généralement, la confiance qui va s’installer aura vite fait de rétablir les choses.

Nous n’aborderons pas non plus les maladies pouvant affecter la sexualité d’une personne.

Enfin précisons, qu’une dysharmonie sexuelle n’empêche nullement un réel attachement, un réel amour.

Alors, c’est quoi cette fameuse incompatibilité ?

Quelques indices…

  • La séduction est peu au rv, on ne se taquine pas/plus, on ne se charrie pas/plus.
  • Vous finissez l’acte sexuel systématiquement chacun de votre côté (je dis bien systématiquement).
  • Aucune position n’est appréciée par les deux en même temps.
  • L’un des deux est absent pendant les ébats et se laisse faire.
  • Vous n’êtes jamais synchro au niveau du timing (l’un est du matin, l’autre du soir).
  • Vous ne faites l’amour que pour les grandes occasions (fêtes, anniversaires, vacances…) et encore parce que vous vous y sentez forcé(e).
  • L’un veut du lent, l’autre veut un rythme plus soutenu.

Alors on est bien d’accord que ces points peuvent exister au sein de chaque couple à certains moments, c’est le côté récurrent de ces différences qui crée l’incompatibilité.

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