Bupropion (Ziban), Varénicline (Champix) : Aide efficace ou risquée ?

Dans quels cas, les traitements médicamenteux d’aide au sevrage sont-ils indiqués ?
Quels sont leurs dangers éventuels ?
Quels sont leurs atouts ? 

Principes de base :

 Même si les molécules sont quelque peu différentes, ils font tous deux partie de la gamme des antidépresseurs et l’idée est la même :

  • Soulager, diminuer les symptômes de manque.
  • Diminuer le plaisir à fumer en agissant sur le système de récompense.

Le Ziban est plus ancien ; le Champix, plus récent serait davantage efficace.
De là à savoir s’ils sont vraiment plus efficaces que les substituts nicotiniques, le débat reste fortement ouvert.

Débat essentiel, car ces deux médicaments sont actuellement très controversés et très surveillés.

Bien supportés :

Ils augmentent les chances de réussite à long terme (selon la durée du traitement).
Ils limiteraient également les compensations vers la nourriture durant le sevrage.

Mal supportés :

Les risques décrits sont loin d’être anodins ; ont été relatés :

  • Humeur dépressive, tendances suicidaires.
  • Réactions agressives.
  • Réactions allergiques parfois graves.
  • Troubles cardiaques, risque d’infarctus.
  • Modifications inhabituelles du comportement.
  • Confusion mentale.
  • Troubles du sommeil.

Plus précisément :

Le bupropion (Ziban) est à éviter

  • En cas d ‘allergie à la molécule.
  • Si vous prenez un autre traitement à base de cette molécule (cfr Wellbutrin).
  • En cas de troubles du comportement alimentaire actuels ou anciens.
  • Si vous prenez des antipsychotiques.
  • Si vous avez des antécédents psychiatriques.
  • Si vous êtes en sevrage d’alcool.
  • Si vous souffrez de troubles convulsifs.
  • Si vous souffrez de troubles hépatiques.
  • Si vous souffrez de troubles rénaux.
  • Si vous avez des antécédents de troubles crâniens.
  • Si vous avez du diabète et vous prenez de l’insuline.
  • Si vous êtes enceinte.

La Varénicline (champix) est à éviter :

  • En cas d’antécédents psychiatriques ou de troubles actuels
  • Si vous avez une activité où la concentration est essentielle (conducteurs, pilotes…)
  • En cas de troubles cardiovasculaires
  • En cas de troubles bipolaires, schizophrénie, dépression majeure
  • En cas d’insuffisance rénale
  • Si vous êtes enceinte

Faites appel à votre médecin si vous voyez apparaître :

  • De l’agitation, de l’anxiété, de la confusion, des éruptions cutanées, des hallucinations, des évanouissements, des maux de tête intenses, des pensées paranoïaques, une montée de la tension artérielle, des troubles hépatiques…

Maintenant, il est clair les effets du sevrage se combinent à des symptômes préexistants et aux effets du traitement et qu’il est parfois difficile de faire la part des choses entre ces 3 composantes.

Conclusion :

Il n’y a toujours pas de solution miracle et instantanée pour arrêter de fumer.
Si vous optez pour ce type de traitement, n’hésitez pas à discuter longuement avec votre médecin et à bien repréciser votre bilan de santé et vos antécédents médicaux.
Calculez la balance bénéfices-risques et dans la mesure du possible privilégiez les substituts nicotiniques.
Veillez toujours à bien vous faire suivre tant sur le plan médical que sur le plan psychologique. Ne prenez pas votre sevrage à la légère, il s’agit d’un projet de vie important pour vous.
Évitez l’achat de ces molécules sur internet et ce pour deux raisons : parce que être suivi(e) est essentiel et aussi pour éviter les contrefaçons qui en augmenteraient la dangerosité.
Enfin, si vous choisissez cette option, veillez à respecter scrupuleusement les consignes et dosages.

Je vous souhaite une semaine où vous prenez bien soin de vous 😉

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share

Quand parler d’addiction ?

Comment se rendre compte que l’on est vraiment addict à quelque chose ?
Comment sortir du déni ?
Qu’est-ce qui se joue dans l’organisme lorsqu’il y a dépendance ?

Une définition particulièrement simple :

C’est quand le vouloir et le savoir ne suffisent plus à pouvoir….

« Je voudrais arrêter mais je n’arrive pas »
« Je sais que c’est mauvais pour mon organisme mais je n’y parviens pas »
« Je me dis demain, c’est fini, j’arrête…et le lendemain, je reprends ! »

Dans l’addiction, la volonté et l’esprit de détermination ont perdu leur mot à dire. On n’est plus aux commandes du train de sa vie.

Plus l’addiction aura commencé tôt, plus son ancrage sera important.
Et pour cause, notre cerveau est particulièrement déraillé !
Son circuit de récompense (qui procure des sensations de plaisir) batifole dans tous les sens.

À chaque cigarette prise, ce circuit s’emballe et les sensations de plaisir se démultiplient allègrement. Pour peu que le cerveau ait déjà un souci à la base pour bien faire fonctionner ce système, le problème d’addiction prend racine.

Le phénomène de dépendance est plus que souvent laissé dans le déni, cela en fait d’ailleurs une de ses caractéristiques.

Et si vous êtes libéré du tabac, sachez que vous devrez vous en protéger à vie car le cerveau a gardé en mémoire tous ces shoots de plaisir ressentis en prenant une clope.
Il vous suffira d’en reprendre deux, trois pour être englouti(e) et revenir à un stade initial à une vitesse incroyable si vous n’y prenez garde.

Un démarrage avec un pourquoi multiple :

  • Pour faire que les autres
  • Parce qu’on est stressé(e)
  • Parce qu’on a du mal à gérer ses émotions
  • Pour détourner son attention des choses douloureuses
  • Pour calmer un cerveau qui pense trop tel un feu d’artifice
  • Pour anesthésier une sensibilité qui si elle est une richesse, peut également engendrer de gros moments de souffrance
  • Pour créer une bulle de fumée autour de soi et se protéger
  • Pour se donner une contenance
  • Pour libérer le trop plein de pression, la cigarette joue alors le rôle de soupape

Hommes et femmes : tous égaux ?

De nombreuses études semblent démontrer que les hommes seraient plus sujets aux addictions. Je nuancerai plutôt en disant que les hommes et les femmes n’ont pas toujours recours aux mêmes types d’addiction.

Pour ce qui est du tabagisme et de la prise de médicaments psychotropes, les femmes sont de très bonnes consommatrices.
Peut-être que les femmes seraient moins dans l’excès en moyenne.
Ce qui ne serait pas plus mal car d’un point de vue physiologique, elles sont plus fragiles.
Leur masse corporelle et musculaire étant souvent moins importante que chez l’homme, elles assimilent beaucoup plus les substances prises avec des conséquences parfois très graves.

Autre point important, les femmes qui fument et/ou boivent sont plus facilement regardées de travers par notre société : elles « paraîtront » plus facilement vulgaires, pathétiques, mauvaises mères ou mauvaises épouses.

Conclusion :

Si vous sentez que votre « pouvoir » n’est plus au rv, pas la peine d’avoir honte, ce que vous ressentez s’explique et est humain : culpabilisez ou repartir dans le déni ne vous seront d’aucun secours. Observez ce qui se passe, allez à la rencontre de vous-même pour comprendre ce qui se joue en vous et ce avec bienveillance. Osez demander le soutien, une bonne interaction va favoriser la possibilité de retrouver le potentiel qu’il y a en vous.

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share

Quand tabac et alcool s’unissent…un duo explosif pour les maladies cancéreuses !

On connaît tous le rôle majeur du tabagisme dans l’apparition de nombreux cancers.
On connaît peut-être un peu moins bien celui de l’alcool.
Mais que ce passe-t-il quand ces deux dépendances se marient ?

 Pris individuellement :

  • Le tabac : est responsable d’un peu près un quart des cancers (tous confondus). Environ 70% des cancers des voies aérodigestives supérieures lui sont attribués ce qui inclus : la bouche, le larynx, le pharynx, l’œsophage. Pour ce qui est du cancer des poumons, la grande distinction est atteinte avec 80%.
    Au-delà de ça, il peut initier bien d’autres types de cancer : foie, pancréas, rein, organes génitaux, cancer du sein…
  • L’alcool, ses spécialités en la matière sont : cancer de l’œsophage (+ou- 20% de ce type de cancer), cancer du côlon et cancer du sein (dans les même proportions).

Pris conjointement :

C’est le cancer au niveau de la bouche qui voit son risque multiplié par 45-50 !!!! Une véritable bombe.

L’œsophage est également particulièrement la ligne de mire de ce duo explosif

Conclusion :

On est bien d’accord, la peur n’est pas souvent d’une grande efficacité et le but n’est pas de vous mettre la pression. Ce n’est pas en ayant un projet contraignant qu’on est motivé. Mais peut-être que l’idée d’un projet bien-être pourrait voir le jour dans votre tête pour cette nouvelle année qui voit le jour. Un projet « Je prends soin de moi et de mon véhicule de vie »

Souvenez-vous : vous avez plus de ressources que vous ne le croyez !
Je vous fais confiance !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share

Vapoter en quelques règles !

Même si nous disposons de peu de recul à ce jour, il reste néanmoins que la cigarette électronique vous causera moins de souci que la cigarette ordinaire !
Si vous avez décidé d’y adhérer pour vous libérer du tabac, voici quelques conseils d’usage avant de vous y mettre 😉

Je vapote où je veux, quand je veux ?

Et bien malheureusement non !
Tout comme pour le tabac, les endroits publics fermés ne vous seront pas autorisés : que vous fumiez dans un établissement où que vous soyez un gérant d’établissement tolérant, l’amende encourue peut être de taille.
Sont donc bannis : les établissements scolaires et de formations, les moyens de transports collectifs, les lieux de travail…

Pourquoi je privilégierais la cigarette électronique ?

Même si on n’a pas encore toutes les données, les recherches sont assez claires : dans la vapotage, les substances favorisant le cancer  sont  réduites de 97%.
Pour ce qui est du risque cardiovasculaire, les résultats à ce jour ne sont pas encore probants.

J’achète le matériel n’importe où ?

Privilégiez  les conseils en direct d’une boutique spécialisée, surtout si vous débutez le processus.
Pas la peine d’opter pour un matériel sophistiqué pour autant : alliez qualité et simplicité 🙂
Pour ce qui est du choix du liquide : il vous faudra probablement en tester quelques-uns avant de faire le choix qui vous convient le mieux.
Afin d’éviter le découragement et le retour au tabac, vous devez donc viser une sensation de plaisir au travers de l’arôme choisi.
Si vous y ajoutez de la nicotine, démarrez doucement (entre 6 et 8 mg/ml).
Si cela vous semble trop insipide, augmentez un peu la dose. Inversement, la présence de toux sera le signal d’un dosage trop élevé !

Je vapote comme je fume ?

Oups ! Non !
Allez-y plus doucement : votre inspiration doit être plus tranquille que quand vous tirez sur une clope.

Veillez à une présence suffisante de liquide car une surchauffe (repérable à une odeur de cramé) va vous confronter à une émission de composés toxiques.

Pensez à remplacer la résistance tous les 15 jours.

Au début, n’hésitez pas à vapoter quelques bouffées régulières tout  au long de votre journée. Ensuite espacez en douceur 😉

Vous avez déjà vaincu la cigarette, alors donnez-vous le temps de 4 à 6 mois pour vous passer de la cigarette électronique. Si maintenant, cela vous semble trop compliqué et que vous craignez un retour au tabac, dites-vous que vapoter reste une meilleure option  pour votre santé, donc respectez la vitesse qui vous convient 😉

Je vous souhaite une délicieuse semaine où prendre soin de vous se fait en toute simplicité.

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share

À quoi être vigilant après le sevrage ?

Ça y est ! Vous avez arrêté, vous êtes fier(e) de vous et vous tenez le cap depuis quelques semaines.
Et pourtant, l’une ou l’autre envie vient encore vous titiller…Que faire pour éviter d’y céder ?
Vous avez déjà une de nombreuses pistes dans les articles précédents :

Et voici une petite astuce supplémentaire :

Certains de vos proches même s’ils étaient fumeurs vous ont sans doute encouragé(e) quand vous aviez décidé d’arrêter. Certains veillaient, entre autres, à ne pas fumer devant vous, à ne pas laisser leur paquet de cigarettes traîner.

Seulement voilà, maintenant ils se sont déjà habitués à votre arrêt et ne pensent plus à faire attention.

Bien sûr, les autres sont libres de continuer à fumer.
Néanmoins, si vous ressentez encore des pointes d’envie, n’hésitez pas à continuer à solliciter leur soutien. Souligner l’importance de votre requête avec bienveillance, ils seront sans doute ravis de vous être toujours utiles 😉

Par ailleurs, cela souligne votre arrêt et que c’est possible de le faire même si ce n’est pas toujours simple. Et qui sait, vous finirez peut-être par leur servir de modèle en prenant soin de vous. J’ai bien dit en prenant soin de vous et non en les jugeant ou en les critiquant 😉

Imaginons plusieurs personnes qui sortent du bureau en même temps et qui voient devant eux un de leur collègue ramassant une cannette vide par terre pour la jeter à la poubelle. L’une de ces personnes va à sa voiture et remarque des publicités déposées sur son pare brise…Ayant vu quelques instants auparavant son collègue veiller à la propreté, il y a beaucoup plus de chances qu’elle ne jette pas ces papiers par terre mais bien à la poubelle. Ce qu’elle n’aurait peut-être pas fait sans l’incident précédent 😉

Alors faites d’une pierre deux coups : continuer à solliciter l’aide de votre entourage tout en leur servant de modèle, l’air de rien 😉

Je vous souhaite une délicieuse semaine 😉

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share

Connaître les étapes du changement pour mieux les dépasser !

Lorsqu’on fume, vient toujours un moment où des pensées contradictoires nous animent, celles qui nous poussent à fumer et nous racontent des tas d’excuses, d’autres qui savent fondamentalement que fumer est dangereux et peut conduire à des maladies lourdes voire à la mort. Face à ce tumulte de petites voix, une tension se crée, des frictions internes ont lieu.
Chaque débat dans votre tête vous bouffe littéralement votre énergie.

Ce malaise est tel qu’un choix s’impose : soit changer d’attitude et passer à l’action, soit modifier sa façon de penser pour réduire le conflit intérieur.
C’est là qu’on entame un sevrage ou que l’on a recourt à des pensées rassurantes réglant ainsi le problème en apparence.

Un événement anodin peut aussi surgir à un moment de votre vie et faire déclic pour arrêter : événement insignifiant pour  les autres mais chargé de sens pour vous compte tenu de votre situation. . Ce concours de circonstances va enclencher une promesse envers vous-même, promesse qui va ensuite conduire à l’action.

Et voilà que le débat revient vous titiller :

Cet incident vous donne l’envie d’autre chose, vous donne une énergie et une détermination nouvelles, mais une autre voix se rapplique avec sa peur du changement et va tenter d’ébranler ce nouvel élan. En effet, cette autre partie de vous préfère rester dans la situation qu’elle connaît : Fumer ! Et vlan, voilà de nouveau cette friction interne !

C’est là qu’avoir conscience des différentes étapes du changement peut vous aider :

Phase 1 : le plaisir

Pendant des années, vous avez créé votre identité avec cette dimension de fumeur : c’est donc quelque chose que vous connaissez bien et qui vous rassure. Nombre de vos gestes sont associés à une cigarette, nombre de vos moments sont teintés par la présence de cette dernière. Votre entourage (surtout s’il est à prédominance  fumeur) est aussi habitué à vous côtoyer en tant que tel. Bref, vous voilà installé dans une zone dite de confort. Le plaisir l’emporte.

Share

Avoir une tendance anxieuse : Un facteur défavorable au sevrage ?

L’anxiété peut-elle accentuer une tendance addictive et freiner le processus de sevrage ?

Tout d’abord, pas de panique que vous soyez de nature à vous inquiéter ou pas, dans tous les cas, il y a des solutions et vous pouvez atteindre la liberté 😉

Cela étant dit, creusons quand même un peu plus l’impact de ce trait anxieux dans le processus d’arrêt.

On est tous un peu soucieux à un moment donné de notre vie et il suffit parfois d’être fatigué et surmené pour voir cette tendance s’accentuer.

Qui peut prétendre n’avoir jamais été angoissé face aux soucis du quotidien ou aux coups d’enfer que la vie nous fait parfois.

Maintenant, si vous avez l’impression que vous percevez des dangers partout et tout le temps, il est clair qu’il devient important de vous faire accompagner.

Si vous avez le sentiment d’être souvent oppressé, l’estomac noué, le cœur en chamade, avec la perception régulière qu’il va vous arriver quelque chose de grave : alors votre vie est sans nul doute fortement impactée par cet état de stress continu.

La nicotine ayant un effet « anti anxiété », on comprendra allègrement pourquoi elle s’est si bien installée dans votre vie et pourquoi il est d’autant plus dur de vous en séparer !

Néanmoins, cette impression calmante vient aussi du fait qu’une cigarette vient rétablir notre niveau de nicotine et combler un manque : ce qui d’emblée crée une sensation d’apaisement.

Un autre piège : comme vous le savez, le tabac affaiblit votre système immunitaire et vous rend beaucoup plus vulnérable aux maladies. L’anxiété agresse également votre organisme et l’affaiblit. Comme je le signalais plus haut, la fatigue, un mal-être physique, renforcent notre tendance à nous angoisser…et donc à fumer…Bref un véritable serpent qui se bouffe la queue.

Alors, tant qu’à faire, pourquoi ne pas prendre en charge les deux lors de votre sevrage ?
Offrez-vous cette opportunité non seulement d’une vie plus saine mais aussi d’une vie plus sereine. Vous le méritez bien ! Bien sûr le chemin vers le mieux être n’est pas toujours simple, mais si vous restez comme cela, vous êtes en tous cas certain(e) d’une détérioration au fil du temps. Passage difficile pour passage difficile, prenez celui qui va vous tirer vers le haut et non vers le bas. Vous êtes plus fort(e) que vous ne le croyez et des solutions existent !

Je vous fais donc confiance pour entamer un tout petit pas pour vous réconcilier avec votre corps cette semaine 😉

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share

Pourquoi avoir recours à des substances addictives ?

Pour retrouver sa liberté, il est important de bien comprendre ce qui nous a amené à choisir l’emprisonnement.
Le but n’est pas de s’attarder éternellement sur le « Pourquoi » on fume, il est clair que le « Comment en sortir » est à privilégier.
Néanmoins, afin de trouver les bons outils pour vivre sereinement le sevrage, il est essentiel de cerner ce qu’on a voulu compenser en consommant.

Voici donc quelques pistes de compréhension 😉

Fumer pour se sentir bien

Du moins dans un premier temps…
Le fait est que souvent l’idée est de se sentir différent, de se sentir « un autre » plus confiant, plus dynamique, plus en sécurité.

Pour fluidifier le contact avec les autres

Fumer permet parfois de se donner une consistance, de savoir quoi faire de ses mains, de créer un nuage entre soi et les autres ou au contraire de favoriser le contact (se retrouver autour d’une pause cigarette et engager la conversation).

Pour gagner en performance

Certaines personnes ont recours à des substances addictives pour se donner un coup de fouet : ne fut-ce que parce qu’elle vient combler un manque, la cigarette peut donner l’illusion d’un coup de boost, d’une plus grande vitesse d’action, d’un regain de concentration. Les personnes créatives évoquent aussi une imagination plus en éveil après une cigarette. À noter que ce concept est en partie vrai chez les petits fumeurs où la nicotine vient fournir cette dose d’énergie. À fortes doses, le tabac a plutôt tendance à épuiser l’organisme, à engourdir l’individu et c’est donc parce qu’elle vient soulager le manque que la cigarette prise donne l’impression d’un petit élan.

Pour faire comme le groupe

Encore que là, ce phénomène est de moins en moins répandu vu que nous sommes dans une société où la cigarette n’a plus vraiment cette image de « cool » attitude.

Pour maintenir son poids

Ce point concerne davantage les femmes qui ont souvent pour croyance que c’est grâce au fait qu’elles fument que leur poids est stable.

Pour engourdir les stress et les émotions de la vie

Anesthésier, ne plus sentir tout ce qui nous assaille…
À contrario, sachez que le tabac cause beaucoup de stress à notre organisme.

Conclusion

Prenez le temps de détecter le pourquoi vous avez commencé à fumer ainsi que ce que vous avez l’impression que la cigarette vous apporte encore aujourd’hui.
Cet état des lieux étant réalisé, laissez votre esprit trouver des pistes, des idées pour pallier de façon saine à ses raisons.

Si vous êtes en manque d’idées, vous trouverez quelques suggestions dans nos rubriques : « Pourquoi et comment en sortir » et « Différentes méthodes de sevrage » 😉

Je vous fais confiance pour faire cette petite analyse sans vous juger, sans vous critiquer, simplement avec bienveillance pour avancer 😉

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

Share