Mémo de motivation supplémentaire : bannir le tabac pour s’épanouir Sexuellement

Ce petit article pour vous rappeler le mauvais ménage indiscutable que forme le tabac et la sexualité 🙂
Les études sont en effet unanimes, chez les hommes comme chez les femmes, le tabac vient ternir le potentiel sexuel dont vous disposez.
Revoyons cela en détails !

Chez l’homme :

  • Première sphère touchée : l’érection
    Les hommes fumeurs ont deux fois plus de chances de développer des dysfonctions érectiles que les non-fumeurs. Plus de chances et plus vite.
    Pour une érection dynamique, l’irrigation sanguine au niveau des corps caverneux et spongieux de la verge doit être particulièrement bonne. Or le cortège nicotine, CO et autres crasses contenues dans la cigarette ont une action vasoconstrictrice non favorable à l’érection. Petit à petit, le fumeur va voir ses artères péniennes s’obstruer.
    Et même les érections matinales ou nocturnes vont disparaître soulignant l’aspect physiologique du problème. À noter également que la dysfonction érectile ainsi présente peut aussi servir de signal d’alarme avant-coureur d’un problème cardiaque plus grave.
    À surveiller de près…
    Quand bien même l’érection subsiste, elle est souvent moins tonique chez les fumeurs au fil du temps.
  • Les capacités à être fertile sont pareillement réduites chez les personnes fumeuses.

Chez la femme :

  • Première sphère touchée : la phase d’excitation et ce en raison d’une lubrification vaginale qui peut être moindre. Les sécheresses vaginales invalident ainsi beaucoup plus les femmes fumeuses que non fumeuses.
  • Les risques vasculaires sont, eux aussi, beaucoup plus grands et ce d’autant plus que la femme prend une pilule contraceptive (le danger est alors multiplié par 20)
  • La ménopause a également tendance à se pointer plus vite chez les femmes fumeuses
  • Pour la fertilité, mêmes conséquences que chez l’homme, elle est fortement amoindrie par la consommation de tabac.

Conclusion :

Pour prendre son pied et procréer, le corps a besoin de toutes ses ressources santé 🙂
Pensez à éradiquer le tabac plutôt que de balayer votre vie y compris votre vie sexuelle.

Je vous envoie le plein de douceur et de bienveillance.

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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N’abandonnez jamais : il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences !

« C’est la dixième fois que j’essaie d’arrêter, je n’y arriverai jamais ! »
« Je suis trop sensible, je recraque à la moindre contrariété ! »
« Je voulais juste en reprendre une… et vlan, tout est à recommencer ! »

L’idée pourrait se décliner à l’infini…

Stop les amis ! Stop !
Rome ne s’est pas construite en un seul jour !

C’est votre première tentative d’arrêt ?
Eh bien, pas de panique, la plupart des fumeurs ont plusieurs essais derrière eux avant de s’être libérés complètement ! Après tout, vous n’avez pas appris à marcher ou à parler directement après votre naissance, il vous a fallu apprendre au fil du temps.

C’est votre 14ème tentative ?
Et alors ? Savez-vous combien de tentatives Edison a fait avant de réaliser sa lampe à incandescence ? Près de mille essais ! Et quand on lui demandait comment il a trouvé la force de persévérer après « tant d’échecs », il a répondu qu’il n’avait pas connu près de milles échecs mais qu’il avait trouvé plein de possibilités de ne pas faire cette lampe !

Donc Stop à l’auto flagellation ! Vous culpabiliser ou vous traiter de tous les noms d’oiseaux ne vous aidera pas à avancer que du contraire. Plus je  m’en veux de quelque chose, plus je vais faire en sorte de me punir davantage et donc de me saboter !

Tomber fait partie de l’expérience et n’entache en rien votre propre valeur.
Votre valeur personnelle n’est pas liée au fait d’arrêter du premier coup ou pas. Vous n’êtes pas votre comportement tabagique, vous êtes bien plus que cela 😉

Par ailleurs, ce n’est pas une question de capacité : même si vous avez arrêté que 3 jours, dans tous les cas, vous avez la preuve que c’est possible ! (D’ailleurs Tout Est Possible 😉

Et ce n’est pas parce que vous avez fait des rechutes dans le passé qu’il en sera toujours ainsi dans le futur. Vous imaginez, si vous aviez pensé de la même manière étant petit, quand vous êtes tombé à maintes reprises avant de pouvoir marcher ?

Allez, on reprend et on corrige la trajectoire !

Principes de base en cas de rechute:

Analysez sans jugement, sans critique, ce qui vous a fait rechuter :

  • Avez-vous cru que vous pouviez en fumer occasionnellement ?
  • Avez-vous été emporté(e) par l’ambiance du groupe au cours d’une soirée arrosée ?
  • Avez-vous eu le sentiment d’une victoire facile ?
  • Avez-vous connu un événement stressant, perturbant ?
  • Avez-vous lâché la garde trop vite ?
  • Vous êtes-vous laissé(e) surprendre par un moment de détente ?
  • ….

Analysez ( de la même manière) comment vous avez établi votre sevrage :

  • Aviez-vous bien travaillé votre motivation ? Aviez-vous un « pourquoi arrêter » suffisamment puissant ?
  • Aviez-vous établi un plan d’action ?
  • Aviez-vous prévu du soutien en cas de difficultés ? (Personnes bienveillantes à appeler en cas de besoin)
  • Aviez-vous constitué une liste d’astuces aidantes ? Les avez-vous utilisées ?
  • Aviez-vous anticipé les dangers et les moyens de les contrer ?

Une fois cette analyse effectuée, voyez les points à corriger ou ceux auxquels vous devrez être plus vigilant à l’avenir.
Prévoyez un plan bien ficelé concocté à partir de vos nouvelles données 😉

Soufflez un bon coup et reprenez votre route 😉

Vous pouvez le faire ! Songez que vous êtes toujours plus fort(e) que vous ne le croyez !
Si si ! Faites-moi confiance 😉

Conclusion :

Pour conclure, juste une petite phrase de Nietzsche :
« Tout ce qui ne nous tue pas nous fortifie »
Le tabac tue, mais vous le vaincrez avant…En vous fortifiant 😉

Je vous envoie le plein de douceur et de bienveillance.

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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« Mon corps s’est habitué au tabac » ou existe-t-il des fumeurs endurcis ?

« Ça fait tellement longtemps que je fume et je n’ai jamais rien eu de grave, mon corps s’est adapté ! »
« Pour le peu que je fume, mon corps est habitué ! »

Peut-on imaginer un corps qui a appris à cohabiter sereinement avec le tabac ?
Un corps devenu complètement indifférent à sa présence, insensible à ses conséquences ?

Euh…Et bien non les amis !
Ces croyances font partie des illusions générées par votre esprit pour mieux vivre dans votre tête avec votre comportement tabagique.

Dans les faits, fumer n’est jamais sans conséquences. Certes, ses méfaits mettent parfois du temps à éclater au grand jour mais à l’intérieur de vous, des agents de destruction massive agissent, là en souterrain, pas à pas.

Votre corps ne sera jamais heureux d’avoir le tabac dans sa demeure, il ne s’y fera pas ! Bien sûr la nature humaine est parfois surprenante et le corps est capable de supporter les mauvais traitements et la violence qui lui est faite pendant longtemps.
Mais il y a toujours un moment où la limite est atteinte.

Que vous le vouliez ou non, le tabac traumatise tous vos organes sur son passage.

Imaginez son trajet :

Vous allumez votre clope…
Cette mise à feu va mettre en effervescence des centaines de substances chimiques qui en passant dans le tabac vont voir leur concentration encore augmenter.
Vous aspirez…
À chaque bouffée, des traces brunâtres apparaissent sur votre filtre.

Chaque inhalation de fumée va attaquer votre langue, la membrane délicate de vos joues, de votre gorge ; ensuite elle part à la découverte de votre trachée avant de venir faire un coucou à vos poumons.
Là vos cils vibratoires luttent (s’ils arrivent encore à le faire)  pour essayer d’évacuer les substances nocives. Malheureusement, immobilisés par le goudron qui doucement s’installe, ils seront vite inefficaces.

Vos poumons se voient ainsi pris d’assaut par la fumée et les particules nocives dont une partie ne trouvera pas la porte de sortie. Hop, séquestrée dans votre organisme !

Et le parcours ne s’arrête pas là : reste encore toute la sphère gastro-intestinale, la vessie…C’est l’ensemble des organes qui est assiégé par les envahisseurs.

Les cellules commencent alors à être blessées, irritées par ces substances. De ces blessures, certaines vont disjoncter ou devenir cancéreuses. Pour celles qui disjonctent, passe encore, le corps fera tout pour les éliminer…Pour les autres, c’est une autre histoire…

Est-ce vraiment cette maltraitance que vous avez envie de vous infliger ?

Conclusion :

Non, il n’y a pas de fumeurs immunisés contre les nuisances du tabac 🙁

Heureusement, le corps allume souvent ses feux clignotants avant de laisser le cancer embarquer : toux, bronchites à répétition, bobos divers…
Écoutez les signaux de votre corps, ne les ignorez pas, il y va de votre vie.
Et vous méritez bien mieux que cela.
S’il s’agissait de votre voiture, dès qu’un voyant lumineux indiquerait un danger ou dysfonctionnement, vous vous arrêteriez et vous agisseriez.
Allez-vous me prétendre que vous êtes moins important que votre voiture ?
Si vous avez besoin de votre voiture pour vous rendre d’un point A à un point B, vous avez besoin de votre véhicule de vie, le corps, pour vivre et réaliser ce qui vous tient à cœur.

Je vous envoie le plein de force et de détermination pour que l’envie de prendre soin de vous, grimpe en vous !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Bupropion (Ziban), Varénicline (Champix) : Aide efficace ou risquée ?

Dans quels cas, les traitements médicamenteux d’aide au sevrage sont-ils indiqués ?
Quels sont leurs dangers éventuels ?
Quels sont leurs atouts ? 

Principes de base :

 Même si les molécules sont quelque peu différentes, ils font tous deux partie de la gamme des antidépresseurs et l’idée est la même :

  • Soulager, diminuer les symptômes de manque.
  • Diminuer le plaisir à fumer en agissant sur le système de récompense.

Le Ziban est plus ancien ; le Champix, plus récent serait davantage efficace.
De là à savoir s’ils sont vraiment plus efficaces que les substituts nicotiniques, le débat reste fortement ouvert.

Débat essentiel, car ces deux médicaments sont actuellement très controversés et très surveillés.

Bien supportés :

Ils augmentent les chances de réussite à long terme (selon la durée du traitement).
Ils limiteraient également les compensations vers la nourriture durant le sevrage.

Mal supportés :

Les risques décrits sont loin d’être anodins ; ont été relatés :

  • Humeur dépressive, tendances suicidaires.
  • Réactions agressives.
  • Réactions allergiques parfois graves.
  • Troubles cardiaques, risque d’infarctus.
  • Modifications inhabituelles du comportement.
  • Confusion mentale.
  • Troubles du sommeil.

Plus précisément :

Le bupropion (Ziban) est à éviter

  • En cas d ‘allergie à la molécule.
  • Si vous prenez un autre traitement à base de cette molécule (cfr Wellbutrin).
  • En cas de troubles du comportement alimentaire actuels ou anciens.
  • Si vous prenez des antipsychotiques.
  • Si vous avez des antécédents psychiatriques.
  • Si vous êtes en sevrage d’alcool.
  • Si vous souffrez de troubles convulsifs.
  • Si vous souffrez de troubles hépatiques.
  • Si vous souffrez de troubles rénaux.
  • Si vous avez des antécédents de troubles crâniens.
  • Si vous avez du diabète et vous prenez de l’insuline.
  • Si vous êtes enceinte.

La Varénicline (champix) est à éviter :

  • En cas d’antécédents psychiatriques ou de troubles actuels
  • Si vous avez une activité où la concentration est essentielle (conducteurs, pilotes…)
  • En cas de troubles cardiovasculaires
  • En cas de troubles bipolaires, schizophrénie, dépression majeure
  • En cas d’insuffisance rénale
  • Si vous êtes enceinte

Faites appel à votre médecin si vous voyez apparaître :

  • De l’agitation, de l’anxiété, de la confusion, des éruptions cutanées, des hallucinations, des évanouissements, des maux de tête intenses, des pensées paranoïaques, une montée de la tension artérielle, des troubles hépatiques…

Maintenant, il est clair les effets du sevrage se combinent à des symptômes préexistants et aux effets du traitement et qu’il est parfois difficile de faire la part des choses entre ces 3 composantes.

Conclusion :

Il n’y a toujours pas de solution miracle et instantanée pour arrêter de fumer.
Si vous optez pour ce type de traitement, n’hésitez pas à discuter longuement avec votre médecin et à bien repréciser votre bilan de santé et vos antécédents médicaux.
Calculez la balance bénéfices-risques et dans la mesure du possible privilégiez les substituts nicotiniques.
Veillez toujours à bien vous faire suivre tant sur le plan médical que sur le plan psychologique. Ne prenez pas votre sevrage à la légère, il s’agit d’un projet de vie important pour vous.
Évitez l’achat de ces molécules sur internet et ce pour deux raisons : parce que être suivi(e) est essentiel et aussi pour éviter les contrefaçons qui en augmenteraient la dangerosité.
Enfin, si vous choisissez cette option, veillez à respecter scrupuleusement les consignes et dosages.

Je vous souhaite une semaine où vous prenez bien soin de vous 😉

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Quand parler d’addiction ?

Comment se rendre compte que l’on est vraiment addict à quelque chose ?
Comment sortir du déni ?
Qu’est-ce qui se joue dans l’organisme lorsqu’il y a dépendance ?

Une définition particulièrement simple :

C’est quand le vouloir et le savoir ne suffisent plus à pouvoir….

« Je voudrais arrêter mais je n’arrive pas »
« Je sais que c’est mauvais pour mon organisme mais je n’y parviens pas »
« Je me dis demain, c’est fini, j’arrête…et le lendemain, je reprends ! »

Dans l’addiction, la volonté et l’esprit de détermination ont perdu leur mot à dire. On n’est plus aux commandes du train de sa vie.

Plus l’addiction aura commencé tôt, plus son ancrage sera important.
Et pour cause, notre cerveau est particulièrement déraillé !
Son circuit de récompense (qui procure des sensations de plaisir) batifole dans tous les sens.

À chaque cigarette prise, ce circuit s’emballe et les sensations de plaisir se démultiplient allègrement. Pour peu que le cerveau ait déjà un souci à la base pour bien faire fonctionner ce système, le problème d’addiction prend racine.

Le phénomène de dépendance est plus que souvent laissé dans le déni, cela en fait d’ailleurs une de ses caractéristiques.

Et si vous êtes libéré du tabac, sachez que vous devrez vous en protéger à vie car le cerveau a gardé en mémoire tous ces shoots de plaisir ressentis en prenant une clope.
Il vous suffira d’en reprendre deux, trois pour être englouti(e) et revenir à un stade initial à une vitesse incroyable si vous n’y prenez garde.

Un démarrage avec un pourquoi multiple :

  • Pour faire que les autres
  • Parce qu’on est stressé(e)
  • Parce qu’on a du mal à gérer ses émotions
  • Pour détourner son attention des choses douloureuses
  • Pour calmer un cerveau qui pense trop tel un feu d’artifice
  • Pour anesthésier une sensibilité qui si elle est une richesse, peut également engendrer de gros moments de souffrance
  • Pour créer une bulle de fumée autour de soi et se protéger
  • Pour se donner une contenance
  • Pour libérer le trop plein de pression, la cigarette joue alors le rôle de soupape

Hommes et femmes : tous égaux ?

De nombreuses études semblent démontrer que les hommes seraient plus sujets aux addictions. Je nuancerai plutôt en disant que les hommes et les femmes n’ont pas toujours recours aux mêmes types d’addiction.

Pour ce qui est du tabagisme et de la prise de médicaments psychotropes, les femmes sont de très bonnes consommatrices.
Peut-être que les femmes seraient moins dans l’excès en moyenne.
Ce qui ne serait pas plus mal car d’un point de vue physiologique, elles sont plus fragiles.
Leur masse corporelle et musculaire étant souvent moins importante que chez l’homme, elles assimilent beaucoup plus les substances prises avec des conséquences parfois très graves.

Autre point important, les femmes qui fument et/ou boivent sont plus facilement regardées de travers par notre société : elles « paraîtront » plus facilement vulgaires, pathétiques, mauvaises mères ou mauvaises épouses.

Conclusion :

Si vous sentez que votre « pouvoir » n’est plus au rv, pas la peine d’avoir honte, ce que vous ressentez s’explique et est humain : culpabilisez ou repartir dans le déni ne vous seront d’aucun secours. Observez ce qui se passe, allez à la rencontre de vous-même pour comprendre ce qui se joue en vous et ce avec bienveillance. Osez demander le soutien, une bonne interaction va favoriser la possibilité de retrouver le potentiel qu’il y a en vous.

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Quand tabac et alcool s’unissent…un duo explosif pour les maladies cancéreuses !

On connaît tous le rôle majeur du tabagisme dans l’apparition de nombreux cancers.
On connaît peut-être un peu moins bien celui de l’alcool.
Mais que ce passe-t-il quand ces deux dépendances se marient ?

 Pris individuellement :

  • Le tabac : est responsable d’un peu près un quart des cancers (tous confondus). Environ 70% des cancers des voies aérodigestives supérieures lui sont attribués ce qui inclus : la bouche, le larynx, le pharynx, l’œsophage. Pour ce qui est du cancer des poumons, la grande distinction est atteinte avec 80%.
    Au-delà de ça, il peut initier bien d’autres types de cancer : foie, pancréas, rein, organes génitaux, cancer du sein…
  • L’alcool, ses spécialités en la matière sont : cancer de l’œsophage (+ou- 20% de ce type de cancer), cancer du côlon et cancer du sein (dans les même proportions).

Pris conjointement :

C’est le cancer au niveau de la bouche qui voit son risque multiplié par 45-50 !!!! Une véritable bombe.

L’œsophage est également particulièrement la ligne de mire de ce duo explosif

Conclusion :

On est bien d’accord, la peur n’est pas souvent d’une grande efficacité et le but n’est pas de vous mettre la pression. Ce n’est pas en ayant un projet contraignant qu’on est motivé. Mais peut-être que l’idée d’un projet bien-être pourrait voir le jour dans votre tête pour cette nouvelle année qui voit le jour. Un projet « Je prends soin de moi et de mon véhicule de vie »

Souvenez-vous : vous avez plus de ressources que vous ne le croyez !
Je vous fais confiance !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Vapoter en quelques règles !

Même si nous disposons de peu de recul à ce jour, il reste néanmoins que la cigarette électronique vous causera moins de souci que la cigarette ordinaire !
Si vous avez décidé d’y adhérer pour vous libérer du tabac, voici quelques conseils d’usage avant de vous y mettre 😉

Je vapote où je veux, quand je veux ?

Et bien malheureusement non !
Tout comme pour le tabac, les endroits publics fermés ne vous seront pas autorisés : que vous fumiez dans un établissement où que vous soyez un gérant d’établissement tolérant, l’amende encourue peut être de taille.
Sont donc bannis : les établissements scolaires et de formations, les moyens de transports collectifs, les lieux de travail…

Pourquoi je privilégierais la cigarette électronique ?

Même si on n’a pas encore toutes les données, les recherches sont assez claires : dans la vapotage, les substances favorisant le cancer  sont  réduites de 97%.
Pour ce qui est du risque cardiovasculaire, les résultats à ce jour ne sont pas encore probants.

J’achète le matériel n’importe où ?

Privilégiez  les conseils en direct d’une boutique spécialisée, surtout si vous débutez le processus.
Pas la peine d’opter pour un matériel sophistiqué pour autant : alliez qualité et simplicité 🙂
Pour ce qui est du choix du liquide : il vous faudra probablement en tester quelques-uns avant de faire le choix qui vous convient le mieux.
Afin d’éviter le découragement et le retour au tabac, vous devez donc viser une sensation de plaisir au travers de l’arôme choisi.
Si vous y ajoutez de la nicotine, démarrez doucement (entre 6 et 8 mg/ml).
Si cela vous semble trop insipide, augmentez un peu la dose. Inversement, la présence de toux sera le signal d’un dosage trop élevé !

Je vapote comme je fume ?

Oups ! Non !
Allez-y plus doucement : votre inspiration doit être plus tranquille que quand vous tirez sur une clope.

Veillez à une présence suffisante de liquide car une surchauffe (repérable à une odeur de cramé) va vous confronter à une émission de composés toxiques.

Pensez à remplacer la résistance tous les 15 jours.

Au début, n’hésitez pas à vapoter quelques bouffées régulières tout  au long de votre journée. Ensuite espacez en douceur 😉

Vous avez déjà vaincu la cigarette, alors donnez-vous le temps de 4 à 6 mois pour vous passer de la cigarette électronique. Si maintenant, cela vous semble trop compliqué et que vous craignez un retour au tabac, dites-vous que vapoter reste une meilleure option  pour votre santé, donc respectez la vitesse qui vous convient 😉

Je vous souhaite une délicieuse semaine où prendre soin de vous se fait en toute simplicité.

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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À quoi être vigilant après le sevrage ?

Ça y est ! Vous avez arrêté, vous êtes fier(e) de vous et vous tenez le cap depuis quelques semaines.
Et pourtant, l’une ou l’autre envie vient encore vous titiller…Que faire pour éviter d’y céder ?
Vous avez déjà une de nombreuses pistes dans les articles précédents :

Et voici une petite astuce supplémentaire :

Certains de vos proches même s’ils étaient fumeurs vous ont sans doute encouragé(e) quand vous aviez décidé d’arrêter. Certains veillaient, entre autres, à ne pas fumer devant vous, à ne pas laisser leur paquet de cigarettes traîner.

Seulement voilà, maintenant ils se sont déjà habitués à votre arrêt et ne pensent plus à faire attention.

Bien sûr, les autres sont libres de continuer à fumer.
Néanmoins, si vous ressentez encore des pointes d’envie, n’hésitez pas à continuer à solliciter leur soutien. Souligner l’importance de votre requête avec bienveillance, ils seront sans doute ravis de vous être toujours utiles 😉

Par ailleurs, cela souligne votre arrêt et que c’est possible de le faire même si ce n’est pas toujours simple. Et qui sait, vous finirez peut-être par leur servir de modèle en prenant soin de vous. J’ai bien dit en prenant soin de vous et non en les jugeant ou en les critiquant 😉

Imaginons plusieurs personnes qui sortent du bureau en même temps et qui voient devant eux un de leur collègue ramassant une cannette vide par terre pour la jeter à la poubelle. L’une de ces personnes va à sa voiture et remarque des publicités déposées sur son pare brise…Ayant vu quelques instants auparavant son collègue veiller à la propreté, il y a beaucoup plus de chances qu’elle ne jette pas ces papiers par terre mais bien à la poubelle. Ce qu’elle n’aurait peut-être pas fait sans l’incident précédent 😉

Alors faites d’une pierre deux coups : continuer à solliciter l’aide de votre entourage tout en leur servant de modèle, l’air de rien 😉

Je vous souhaite une délicieuse semaine 😉

Florence,
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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