Pourquoi certaines personnes ont tant du mal à ressentir l’état amoureux ?

Bien sûr j’ai connu des attirances mais je n’ai jamais ressenti des papillons dans le ventre !
Je l’aime bien mais s’il l’autre est absent, il ne me manque pas pour autant…
On passe des moments chouettes mais je ne vibre pas …
Je n’ai jamais connu cet état amoureux sur lequel on peut lire tant de choses…
Pourrais-je un jour accéder à ces sentiments qui font planer ?

Alors que certaines personnes semblent tomber amoureuses avec une facilité déconcertante, d’autres ont la curieuse impression de rester très terre-à-terre face aux choses de l’amour.

Bien sûr, les débuts seront vécus comme sympas, mais très vite un certain ennui s’accapare d’elles.

Si certains individus reconnaîtront l’amour à sa flèche en plein cœur et à un sentiment d’évidence, pour d’autres, il s’agira d’une construction qui nécessite d’y mettre de son énergie et de sa volonté.

Mais pourquoi cet écart ?

Préalables de base :

Tout d’abord, pour s’abandonner à l’état amoureux, deux conditions s’avèrent nécessaires :

  • Pouvoir anticiper les avantages à être deux
  • Souffrir suffisamment de sa solitude ou de son célibat

En bref, le plaisir imaginé doit être suffisamment puissant que pour balayer les peurs et les valises du passé ou la souffrance actuelle doit être suffisamment forte que pour évacuer la panique qui nous anime.

En effet, comme son expression l’indique, « tomber amoureux » implique une perte de contrôle, une armure qui tombe.

Si on regarde les symptômes du choc amoureux, ils sont en bien des points similaires à ceux ressentis lorsqu’on a peur : cœur qui palpite, stress, attente d’une réponse de l’autre, un cerveau qui part dans 10000 interprétations sur ce que l’autre a dit ou pas…Tout est constamment analysé par ce cocktail de désir de l’autre et de peur du rejet.

Être amoureux, c’est accepter de passer par une phase de vulnérabilité où l’on se sent dépendant du regard de l’autre.
Et c’est souvent là que le bas blesse chez ceux qui ne « vibrent » pas.

Des peurs tenaces à débusquer :

Si certaines personnes restent aux commandes, c’est parce que l’amour comporte pour elles un danger trop grand.

Notons que ces risques sont valables pour tout le monde car la sécurité absolue n’existe pas. Mais chez certains humains, le danger est perçu comme trop grand, comme vital.

  • La peur du rejet et de l’abandon : selon les blessures de leur enfance, certains individus préfèreront se couper de tous sentiments amoureux ou de vite les fuir pour éviter d’être quittés.
  • La crainte d’être trahi(e), trompé(e), malmené(e)
  • La peur de la désillusion : et oui le prince charmant ou la princesse charmante n’existe que dans les contes de fée. L’être humain est par essence imparfait et il faudra composer avec ça 😉
  • La crainte de se perdre dans une fusion et de ne plus pouvoir respecter ses propres besoins. Prises dans la spirale du faire plaisir ou de ne pas décevoir, ces personnes ont peur d’être englouties par la relation.
  • Peur de perdre ses habitudes, de na pas pouvoir tout maîtriser.
  • Peur de l’échec, de ne pas sentir à la hauteur, de l’imperfection.

À noter que certains individus ont aussi la peur du vide. Vous me direz en quoi est-ce dès lors incompatible avec une relation ? Cela devrait être le contraire et ces personnes devraient être les premières à vouloir s’engager. Oui et non.

Pour peu que des peurs se conjuguent, le risque sera d’autant plus grand :

  • Peur de mal choisir en raison de ce sentiment de vide
  • Peur de perdre ce qu’elles ont mis en place pour combler ce vide et qui apporte souvent de nombreux bénéfices. Ainsi un investissement dans la carrière, le sport, les sorties, les activités peuvent être difficile à lâcher. Leur vie est déjà bien remplie de choses qui « rendent heureux » à leurs yeux.

Plus on a été élevé dans un milieu aimant et sécurisant, moins ces peurs entraveront le chemin de l’amour. Pour les autres, le chemin sera plus ardu mais pas pour autant impossible.

Des questions de base à se poser avant tout :

  • Pourquoi voulez-vous tomber amoureux ? Êtes-vous sûr de le vouloir vraiment ? Qu’est-ce qui vous mobilise à vous ouvrir à cet état ?
  • Êtes-vous vraiment prêt(e) à prendre le risque de vous tromper ou que ça s’arrête ?
  • Avez-vous bien intégré que le risque 0 n’existe pas ?

Des clés pour relativiser l’enjeu

Plus vous aurez appris à aimer votre solitude, moins le risque vous semblera grand.

Plus vous aurez travaillé votre estime de vous-même, plus vous aurez confiance dans le fait de rebondir et de trouver quelqu’un d’autre si votre histoire de cœur ne marche pas.
Si vous doutez de vous-même au point de croire que c’est cette personne ou rien, il est clair que la pression sera maximale et l’enjeu vital.

Plus vous avez vos propres passions, vos propres activités épanouissantes, moins vous serez dépendant de l’autre et en attente qu’il fasse votre bonheur.

Si vous vous sentez bien avec vous-même et avez déjà appris à combler vos besoins, la rencontre avec l’autre paraîtra bien moins terrifiante.

Autre clé essentielle : pouvoir communiquer à l’autre d’amblée ce qui est important pour vous, vos besoins, les activités qui contribuent à votre épanouissement. Sachez exprimer ce qui est inacceptable pour vous. Si vous laissez vos besoins de côté, il est clair que la rencontre prendra rapidement des allures d’étouffement.

La liberté ne sera pas mise en péril si vous vous donnez la permission de vous  positionner.

En bref, il s’agira de bien se connaître soi-même et d’oser demander, exprimer en fonction de cette connaissance de soi.

Des questions à se poser en début de relation

  • Est-ce que j’ai vraiment envie d’apprendre à connaître davantage cet autre que je rencontre ?
  • Est-ce que l’autre me plait ?
  • Est-ce que je me sens moi-même en sa compagnie ?
  • Est-ce que l’autre correspond à mes besoins d’indépendance, de stimulation, d’échanges profonds ?
  • Partageons-nous des valeurs communes sur la vie, sur l’amour ?
  • Nos projets sont-ils compatibles ?

Si la réponse à ces questions est oui, cela vous donnera une bonne base sur laquelle vous appuyer pour dépasser vos craintes et regarder au-delà des rêves imaginaires.

Conclusion :

Ce n’est pas parce que l’amour n’est pas une évidence pour vous qu’il ne vous est pas accessible. Tout le monde ne vit pas un tremblement de terre lors d’une rencontre et c’est très bien ainsi. Votre histoire peut se construire en prenant le temps d’apprivoiser les choses. Un atout sera évidemment de bien vous connaître et de savoir ce qui est bon pour vous. Je dis bien « bon pour vous » et non selon la norme de la société. Ne vous comparez pas, partez de qui vous êtes : votre histoire est unique, votre façon d’entrer en relation la sera aussi. Tomber amoureux sera alors un choix à faire et nécessitera de l’énergie

Je vous souhaite une délicieuse semaine où vous êtes dans la pleine acceptation de vous-même.

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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18 pistes pour se sentir séduisant(e), rayonnant(e) et attirer l’amour dans sa vie (ou le garder !)

On se trouve trop gros(se), trop petit(e), trop grand(e), pas assez ceci, pas assez cela et j’en passe dix mille du même genre. Comment dès lors se sentir attirant ? Comment arriver à séduire ou à se sentir désirable dans de telles conditions ?

Les clés présentes dans cet article, n’ont pas pour but de vous transformer en Don Juan ou en séductrice fatale mais bien de révéler le charme naturel qui est en chacun de vous !
Mentir, faire semblant, manipuler ne feront jamais de vous quelqu’un d’attirant sur le long terme. Sans congruence, votre charme sera juste éphémère.
Il s’agit bien d’être rayonnant(e) avec sincérité et authenticité !

Préalables de base :

 Partez directement de l’idée que vous ne pourrez jamais plaire à tout le monde et heureusement d’ailleurs, ça serait une véritable entreprise à gérer. Ce qui attire une personne n’en séduit pas nécessairement une autre. Chacun a ses points de sensibilité et ses critères d’affinité ! Mettez –vous donc bien ce postulat en tête 😉

Partez de qui vous êtes et des valeurs qui vous sont importantes, votre leitmotiv doit rester d’être en harmonie avec vous-même. Pas la peine d’entrer dans un rôle ou un style vestimentaire qui ne vous convient pas, vous vous sentirez mal à l’aise et vous paraîtrez plus gauche qu’autre chose !

 Ne laissez votre date de naissance vous faire douter de vous ! Quel que soit votre âge, vous avez des choses à mettre en valeur et la maturité a tout son charme.

 Apprenez à vous regarder avec bienveillance, tout ce sur quoi on porte son attention grandit ; alors arrêter de vous focaliser sur ce que vous estimez être des défauts et concentrez-vous sur ce qu’il y a de beau en vous. Ruminer vos complexes ne fera que plomber la densité de vos rayons ;-). Rappelez-vous, que les autres vous voient dans votre entièreté, c’est-à-dire votre corps mais aussi votre vitalité, votre énergie, votre posture, vos émotions.

Arrêter de vous comparer et de vous critiquer ! Vous êtes unique je le répète !
Plus vous vous critiquerez, plus vous ressemblerez à un nuage sombre. Si voulez que la lumière se dégage de votre être, seules la bienveillance, la compréhension et la douceur envers vous –même vous le permettront. La bienveillance a l’art de rendre votre visage beau et lumineux 😉

Mettre votre perfectionnisme au placard : Non messieurs, vous ne devez pas être en costard cravate pour plaire ; non mesdames, vous ne devez pas être épilée, maquillée, sur votre 31 en permanence. Vous n’avez jamais entendu parler d’histoires où deux êtres se sont rencontrés un jour de fatigue ou mal fagotés ? Je n’ai pas dit non plus qu’il fallait se négliger et ne pas prendre soin de soi mais c’est parfois quand on baisse son armure de la perfection qu’on rayonne le plus.

Autres astuces gagnantes:

Assumez pleinement votre féminité/votre virilité : se poser la question de qui on veut être en tant que femme ou en tant qu’homme sans pour autant entrer dans des stéréotypes. S’assumer pleinement implique de s’accepter dans toutes ses dimensions

Faites un vrai sourire : j’ai bien dit un vrai sourire, le but n’est pas de faire une grimace.
Un sourire qui vient du cœur aura toujours un impact extraordinaire, prendre cette habitude de sourire sincèrement aux gens que vous rencontrez vous fera irradier !

Ayez une vraie présence, une véritable écoute de l’autre :
En bref être dans un état d’esprit disponible, ouvert
Incitez les gens à parler d’eux-mêmes, de leur vie mais faites-le sincèrement. Partez à la découverte de l’autre et prenez le temps d’établir le calme en vous pour écouter réellement. Soyez juste là,  dans l’instant présent… et écoutez avec vos oreilles, votre cœur, votre corps.

Mettez en valeur ce qui vous passionne : quoi de plus séduisant qu’une personne qui est dans son élément. Tout ce qui génère chez vous émotion, vibration, rire vous rend solaire. Rien que la façon dont vous en parlez vous rend magnifique ! Vos passions font votre originalité ! Pour autant que cette passion ne devienne pas une obsession de tous les instants et ne prenne pas toute la place dans la conversation, intéressez-vous aussi aux passions de l’autre ;-).

Favorisez les gestes d’ouverture :  que ce soit au niveau des bras ou des jambes, évitez de tout barricader 😉

Faites de la place dans votre agenda de ministre : comment voulez-vous faire de nouvelles rencontres si votre emploi du temps est déjà blindé ? Laissez de la place aux sorties entre amis, à des évènements qui vous plaisent. Idem si vous êtes en couple, donnez-vous de l’espace pour votre retrouver à deux en dehors de la maison. Cultivez ces moments permet d’entretenir la flamme.

Établissez le contact visuel : bon, pas la peine non plus de faire flipper l’autre en le fixant constamment comme un(e) psychopathe. Votre regard doit être attentif, bienveillant et aller et venir sur l’autre très régulièrement.

Cultivez  des pauses ressourcement rien que pour vous : plus vous serez détendu(e), plus vous respecterez vos propres besoins, plus vous dégagerez cette sensation d’être à l’aise avec la vie, à l’aise avec vous-même.

Cultivez votre côté positif : soyez la personne qui booste, qui motive, qui sait repérer le positif des expériences de la vie. Râler sur le monde qui va mal ne vous rendra pas sexy 😉
Donnez-vous comme mission de convertir le négatif en positif 😉

Gardez une part de mystère : si vous balancez toute votre vie lors de la première rencontre et que vous mettez vos moindre faits et gestes sur la toile, que restera-t-il à découvrir ? Gardez des morceaux de votre histoire pour les prochaines rencontres 🙂

Favorisez le toucher : avec parcimonie bien sûr et si vous sentez une résistance, inutile d’insister.

 Soyez généreux ! : Sans vous perdre pour autant, on est bien d’accord 😉

Conclusion :

Vous avez chacun votre propre valeur, votre propre charme.
Vous n’avez rien à inventer, tout est là en vous  et ne demande qu’à émaner.
Une condition est nécessaire : faire preuve d’amour et de bienveillance envers vous-même…

Démarrez juste en adoptant un ou deux éléments de cet article, ancrez-les et puis passez à un autre. Vous connaissez maintenant ma philosophie gagnante des petits pas par rapport aux grandes résolutions 😉

Je vous souhaite une délicieuse semaine où vous êtes tellement solaire que vous réchauffez tout le monde sur votre passage 😉

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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Vous voulez potentialiser votre santé mentale et physique ? : Faites l’amour, pas la guerre !

Au cas où vous manqueriez de motivation par moments pour faire l’amour, vous trouverez ci -joint quelques arguments de choc 😉 : les bienfaits de la sexualité sur notre organisme…et notre mental !

Même si ce n’est pas le grand jeu à chaque fois, même un quickly de temps en temps , même une sexualité dite routinière peuvent vous apporter cette série d’avantages.

Pour autant évidemment que l’on parle d’une relation sexuelle bien vécue, dans une relation chouette et respectueuse. Sinon cela pourrait être pire que mieux.

Des bienfaits physiologiques :

Bon contre les migraines : Comme quoi l’argument « Pas ce soir j’ai la migraine », n’est pas la meilleure excuse ;-).
D’une part, durant un rapport les vaisseaux sanguins se dilatent et les hormones secrétées favorise le relâchement musculaire. Hormones qui par ailleurs ont également un effet antidouleur.
D’autre part, l’orgasme fait baisser la tension artérielle.
Autant d’éléments qui vont procurer un soulagement de votre migraine.

Bon contre les douleurs : dans le même ordre d’idées, après un orgasme la tolérance à la douleur est quasi multipliée par deux. C’est toujours ça de pris 😉

Bon pour un sommeil profond et réparateur : le festival d’endorphines sécrété pendant l’acte et qui vous a rendu limite euphorique, vous aidera également à dormir comme un bébé après.

Bon contre certains cancers : de la prostate pour les hommes, du sein pour les femmes…Merci aussi au festival d’hormones qui se produit en faisant l’amour.

Bon pour le cœur : alors ne me sortez pas l’exemple du gars mort d’une crise cardiaque en faisant l’amour. Si votre cœur est à ce point affaibli par la maladie que votre cardiologue vous déconseille de faire l’amour, alors ok, abstenez-vous. Si par contre vous voulez le muscler, le consolider et activer votre circulation sanguine, faites l’amour au moins deux fois semaine 😉

Bon contre les maux d’hiver : Faire l’amour de façon régulière augmente votre taux d’anticorps de près de 30% et vous voilà plus résistant pour neutraliser certains virus ou certaines bactéries 😉

Bon pour rester jeune plus longtemps : vous voulez paraître plus jeune que votre âge ?
Là aussi, n’hésitez pas : faites l’amour ! L’orgasme permet de produire davantage de DHEA. Cette hormone a certes de multiples vertus comme le fait de booster le système immunitaire, d’avoir une action antidépressive et de renforcer les fonctions cognitives mais en plus elle favorise la production de collagène, excellent pour une belle peau ferme et tonique.

Bon comme activité physique et pour brûler quelques calories : alors, je ne dis pas que ça doit complètement remplacer le sport ;-). Ne me faites pas dire ce que je  n’ai pas dit. Mais pratiquée de façon régulière, l’activité sous la couette  peut correspondre à un effort modéré. Et plus vous ferez durer le plaisir, plus vous brûlerez des calories.

Bon pour entretenir ses capacités cognitives (mémoire, concentration) : ainsi des seniors actifs sexuellement verraient ces capacités se maintenir plus longtemps !

Des bienfaits psychologiques :

Bon pour la motivation au quotidien : un bon petit câlin le soir et vous vous lèverez boosté(e) et davantage motivé(e) le lendemain.

Bon contre l’humeur dépressive : pour vous mesdames, sachez que la prostaglandine qui est une hormone contenue dans le sperme de l’homme, a la faculté d’atténuer les tendances dépressives. Vous n’êtes pas obligée de l’avaler pour autant, notre organisme est bien fait, cette hormone est absorbée par les zones génitales de la femme ! Yes !
Pour les hommes, et bien, faire l’amour est de toute façon bon pour le moral 😉

Bon pour la confiance en soi et l’estime de soi : se voir dans le regard de l’autre, un regard aimant et désirant, ne peut que nous faire oublier nos complexes, ne fut-ce que quelques instants.

Conclusion :

En bref, faire l’amour est un atout pour une bonne forme morale et physique.
Une relation sexuelle faite dans des conditions positives et plaisantes est donc un parfait bonus pour votre qualité de vie 😉

Je vous souhaite une délicieuse semaine…pleine de câlins savoureux !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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L’Hypersexualité : un simple gros appétit sexuel ou véritable pathologie ?

Bien sûr, en termes de rapports sexuels, il n’y a pas de normes toutes faites.
Comme dans la vie en général, certains seront plus gourmands que d’autres sans que cela soit considéré comme un problème.
Si les deux partenaires ont bon appétit, c’est le feu d’artifice sans plainte ni complainte !
Si l’un est beaucoup plus demandeur que l’autre, une frustration peut s’installer sans pour autant parler d’hypersexualité. La frustration cause souffrance et des ajustements sont à prévoir sans entrer dans du forcing mais le couple n’est pas nécessairement remis en question. Et la personne en demande ne grimpe pas obligatoirement au plafond de nervosité.

Autre élément-clé, la personne gourmande de sensualité voit son plaisir et son envie de partage préservés.

Dès lors, quand parle-t-on hypersexualité ?

Une définition plus complexe qu’il n’y paraît :

On parle d’hypersexualité lorsque plusieurs critères sont réunis et le premier d’entre-deux est le sentiment de perte de contrôle sur ce qui se passe. On ressent les choses comme étant plus fortes que soi.

Toute pathologie psychiatrique étant exclue, tout consommation de drogues étant bannie, l’hypersexualité, pour être définie comme telle, s’étend sur une période d’au moins six mois.

La personne qui en souffre va passer un temps et une énergie considérables autour de ses pulsions sexuelles et ce qu’il s’agisse de fantasmes ou d’activités sexuelles concrètes. Ce sera à un point tel, que d’autres domaines de vie vont en être perturbés : la vie professionnelle peut être délaissée, la vie financière peut devenir difficile (recours à des prostituées, perte d’emploi…) et bien sûr la vie familiale si elle existe.

Toute situation stressante, toute humeur anxieuse, dépressive, irritable ou liée à l’ennui va trouver son apaisement dans une consommation sexuelle.

Ainsi, le sexe envahit tout au détriment du reste et de la qualité relationnelle.

Les tentatives pour maîtriser le comportement ou les pensées se soldent la plupart du temps par un échec cuisant. Des sentiments de honte et de culpabilité parasitent la vie de l’individu et le plaisir réel est de moins en moins au rdv, seul un sentiment de soulagement persiste après assouvissement de la pulsion (retombée de la pression).

Souvent la compulsion est telle que l’individu ne tient plus compte du risque encouru (menace de divorce ou poursuites judiciaires) ou du préjudice pouvant être porté à la personne en face. Il peut aussi entrer dans une problématique d’escalade : toujours plus, toujours plus extrême puisque le plaisir lui s’amenuise et que l’insatisfaction est permanente. La délinquance sexuelle est alors le stade ultime ou la dépression majeure ou le suicide.

Bref, il s’agit d’une véritable souffrance qui empoisonne l’existence bien plus que d’apporter de l’extase.

À noter que l’hypersexualité n’entre pas dans la paraphilie, il ne s’agit pas de pratiques atypiques mais d’actes sexuels courants pratiqués de façon excessive, répétitive voir désinhibée.
Ce trouble toucherait environ 3 à 6 % de la population, majoritairement des hommes.

Troubles associés :

  • Souvent on retrouvera d’autres dépendances concomitantes : alcool, tabac, drogue, médicaments, addiction au travail…

  • Des tendances anxieuses et/ou dépressives

L’hypersexualité en tant que telle ne doit pas être confondue avec une phase maniaque chez les personnes souffrant de troubles bipolaires. En phase maniaque, une hypersexualité peut voir le jour ainsi que des attitudes complètement désinhibées. Cette tendance disparaîtra dès que la personne sera stabilisée. Ce sont alors les régulateurs d’humeur qui feront leur travail.

Les chemins empruntés par l’hypersexualité :

Comme on a pu le voir dans la définition, sa manifestation n’est pas seulement d’avoir beaucoup de rapports.
D’une part la sexualité va occuper la majorité des pensées de la journée, d’autre part la mise en place de stratégies pour assouvir la pulsion va aussi demander beaucoup de temps et d’organisation.

En gros, l’hypersexualité peut prendre 5 grandes voies :

  • Le fantasme obsédant d’être tout puissant sexuellement : à savoir pouvoir bander sur commande et faire jouir toutes les femmes. Entendons-nous bien ce fantasme est courant et ne cause pas problème en tant soi sauf qu’ici il devient obsessionnel. La personne va chercher à assouvir cette envie dans le réel et multiplier les rapports et/ou les partenaires pour étancher cette soif de toute puissance. Pour peu qu’il y ait un souci d’érection à un moment donné, c’est tout son monde qui s’effondre de façon dramatique. Elle aura dès lors souvent recours à un tas de pilules miracles ou drogues au détriment de sa santé.

  • L’obsession sexuelle : là la personne craint de perdre sa virilité qu’elle assimile à son identité. Pour pallier à cette angoisse, elle va rechercher le passage à l’acte à l’excès que ce soit au travers de la masturbation ou de rapports à deux.
  • Une érection hyperactive et dérangeante : l’homme se trouve alors confronté à une érection quasi permanente. Parfois il poursuit une femme en particulier dans l’espoir de calmer ce besoin sexuel. En cas de résistance de l’autre, l’agressivité ou la violence peut émerger.
  • La masturbation sans fin (et inexistence de relation à l’autre): parfois jusqu’à 15 fois par jour et s’accompagnant de blessures ou de fortes irritations au niveau des organes génitaux.
  • Une dépendance à d’autres formes de relation : pornographie, prostitution, contacts par internet, par téléphone, relations extra conjugales multiples.

Des origines aux contours encore imprécis

 

Quelques pistes sur le plan psychologique

  • Personnalités dites dépendantes au sens large et/ou sur le plan affectif.
  • Une carence marquée d’affection durant l’enfance.
  • Un choc psychologique.
  • Une manière de gérer une émotivité encombrante : anxiété, angoisse, stress, tristesse, colère.
  • Une manière de pallier à un manque d’estime de soi et de confiance en soi.
  • Certains évoquent une variante du trouble obsessionnel compulsif.

Une conséquence d’autres maladies

Comme la bipolarité, la schizophrénie, un traumatisme crânien, effets indésirables de certains médicaments, des problèmes d’épilepsie…

Une influence de notre société

Avec un accès facile à la pornographie.

Des pistes hormonales

Un taux de testostérone beaucoup trop élevé rendant la libido difficilement contrôlable.

Un système de récompense défaillant sur le plan neurologique au niveau du cerveau

 

Des voies pour sortir du tunnel :

D’abord, il importera de sortir de la honte et de la culpabilité pour pouvoir consulter et s’en sortir. Vous méritez de vous sentir mieux !

Ensuite, le traitement sera psychothérapeutique et/ou médical.
Médical selon les causes diagnostiquées ou encore pour apaiser l’anxiété le temps que la prise en charge thérapeutique porte ses fruits.

Conclusion :

L’hypersexualité ne doit pas être confondue avec un attrait marqué pour les bonnes choses de la vie. Les véritables amateurs de sexe prennent plaisir à le savourer et apprécient l’échange, ce qui n’est pas le cas dans l’hypersexualité où le plaisir tend à déserter et où perte d’autonomie et souffrance sont au centre du problème.
Si vous en souffrez, n’hésitez pas à vous faire aider, les sexologues ne sont pas là pour vous juger mais pour vous aider à comprendre et dépasser cette addiction qui vous emporte.

Je vous souhaite une délicieuse semaine !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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L’andropause chez l’homme : une réalité aussi tangible que la ménopause chez la femme ?

Longtemps controversée, l’andropause est pourtant une difficulté réelle qui prend aujourd’hui le nom de Déficit androgénique lié à l’âge (DALA).

Mais quelles en sont ses caractéristiques et comment contrecarrer ses effets ?

De quoi s’agit-il ?

Ce syndrome fait son apparition avec l’âge et correspond avant tout à une diminution androgénique. Le déficit ainsi produit peut altérer la fonction de nombreux organes.

Si le désir s’éteint et que des problèmes érectiles surviennent, il importe de doser d’abord la testostéronémie et le tout peut-être un bon indice d’apparition de l’andropause.
Pour un test fiable, la prise de sang devra s’effectuer entre 8h et 10h là où son pic est maximal.

C’est essentiel car en cas de déficit important de testo libre, même les pilules telles que Viagra, Cialis, Levitra…ont du mal à fonctionner pour ne par dire qu’elles sont sans effets !

On rectifiera donc d’abord le taux de testo avant de donner ce type de traitement qui pourra dès lors montrer son efficacité.

Il est à noter que le taux de testostérone libre diminue progressivement au fil des ans et ce à partir de 30 ans plus ou moins, avec des variations propres à chaque individu.

Impact sur le pénis de monsieur 😉

  • Avec l’avancée en âge et vers 65 ans, certains petits vaisseaux peuvent se sclérosés au niveau du pénis ce qui peut engendrer une érection plus lente au démarrage ou plus dure à maintenir.
  • La rigidité peut être moins tonique pendant le rapport.
  • Lors de l’éjaculation, l’expulsion du sperme est moindre et moins vive.
  • Le pénis retombe plus rapidement après le rapport et la période réfractaire (laps de temps avant de pouvoir réengager une relation sexuelle) augmente progressivement.

D’autres symptômes ?

Tout comme chez la femme lors de la ménopause, l’homme ressentira aussi d’autres manifestations désagréables :

  • Sentiment de fatigue plus important.
  • Troubles du sommeil.
  • Hypersudation, voir même un sentiment aussi de bouffée de chaleur en un seul coup.
  • La fonte musculaire  est aussi le lot de l’homme ainsi qu’une répartition des graisses qui se fera davantage vers la région abdominale. Pas de jaloux donc : homme et femme doivent tout deux vivre les effets du temps.

  • Les testicules peuvent s’hypertrophier un peu.
  • L’humeur de l’homme peut aussi devenir plus irritable, instable.
  • Moins d’élan et de hargne pour combattre les difficultés de la vie, moins de mordant
  • Troubles cognitifs : mémoire et concentration batifolent un peu plus
  • Moral et estime de soi parfois en chute libre en raison notamment de tous les autres symptômes.

Comme on le voit, l’évolution de la vie et du corps humain fait son chemin et ce que l’on soit homme ou femme…Mais des solutions existent !!!

Un panel pour en sortir :

Le côté médical :

En cas de chute importante de testostérone libre,  la prescription d’une androgénothérapie sera proposée.
Si c’est l’Androgel qui est prescrit, il importe de mettre ce gel là où la femme n’y sera pas trop confrontée ce qui pourrait lui être quelque peu préjudiciable. Par exemple, on mettra le gel sous les aisselles.
Sinon la cure se fera par injection à un rythme défini par l’urologue.

Tout comme pour la femme et le cancer du sein, le traitement hormonal sera complètement exclu en cas de cancer de la prostate !!!

Ce que l’on peut attendre du traitement :

La libido effectue sa remontée, le désir est de nouveau palpable et donc parfois l’érection reprend d’emblée plus de tonicité.

Le reste suit : sommeil plus réparateur, meilleure humeur, meilleure concentration, meilleure mémoire, plus d’élan.

Comme énoncé aussi dans l’article sur la ménopause chez la femme, il ne faut pas mélanger andropause et d’autres soucis de santé ou d’autres maladies qui font aussi leur apparition avec l’âge (maladies cardio-vasculaires, hypertension, diabète..). Ces autres difficultés peuvent aussi venir altérer la vie sexuelle et doivent être traitées individuellement.

Un état d’esprit à avoir :

Ici encore, l’état d’esprit va considérablement jouer. Rappelez-vous mon adage : « Tout ce que quoi on porte son attention grandit ». Si vous portez votre attention sur les difficultés, elles prendront toute la place. Veillez à porter davantage votre attention sur les sensations agréables.

Si vous vous sentez vieux et foutu, vous serez vieux et foutu.

Or plein de choses peuvent aider même si elles nécessitent certains remaniements :

  • Favorisez une stimulation orale ou tactile plus longue, osez demander une plus grande participation de  l’autre. Encouragez le ou la partenaire à vous prodiguer les caresses qui vous font particulièrement du bien.
  • Gardez votre attention sur les sensations physiques agréables et pas sur le fait de garder une bonne érection ou non
  • Osez utiliser les fantasmes dans votre tête pour amplifier l’excitation
  • Explorez de nouveaux chemins plus sensuels, plus doux
  • Veillez à mettre le toucher davantage à l’honneur

Conclusion :

Andropause ou pas, nourrissez un état d’esprit positif, votre sexualité est loin  d’être terminée ou d’être totalement explorée. Il y a encore plein de choses à découvrir.

Et si vous n’êtes pas encore concerné par le sujet, sachez que des études ont prouvé que plus on avait une vie sexuelle active et longue moins on était sujet aux conséquences liées à l’âge. D’ailleurs plus votre vie sexuelle est vivante, plus le taux de testostérone reste dans une bonne fourchette.

Alors, n’hésitez pas 😉
Et quelque soit votre âge, je vous souhaite plein de doux moments !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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La ménopause est-elle vraiment un frein à l’épanouissement sexuel ?

Lorsque que l’on évoque la ménopause en lien avec la sexualité, elle a l’art de faire débat.

Mais qu’en est-il réellement ? Cette nouvelle étape dans l’évolution du corps signe-t-elle l’agonie des moments d’extase ? La féminité est-elle reléguée au second plan ?

Tout d’abord, de quoi parle-ton ?

La ménopause n’est actée qu’après 12 mois sans règles. Elle est généralement précédée de 3 ou 4 années ou les cycles commencent à s’espacer ou à se faire selon leur fantaisie.
Elle survient plus ou moins tôt ou tard, avec une moyenne d’âge autour de 50 ans.

Un phénomène biologique :

Que se passe-t-il au niveau physiologique ?

Certaines hormones voient leur taux baisser avec pour conséquences une lubrification moindre et un amincissement des parois vaginales. Les petites lèvres peuvent aussi se rétracter quelque peu. La phase liée à l’orgasme peut également être plus courte (ce qui n’empêche pas la sensation).
Ce sont surtout les oestrogènes qui voient leur niveau chuter.
Mais d’autres hormones sont concernées : augmentation de la FSH et chute d’androgènes surrénaliens.

Il est à noter que ces chamboulements ne constituent pas un obstacle majeur à la sexualité.

…Autant que psychologique…:

Plus encore que le biologique, la symbolique que chaque femme va y mettre sera essentielle. Certaines se sentiront libérées, délivrées des règles 😉 et profiteront pleinement de leur vie sexuelle. Elles prendront la vie du bon côté : adieu toutes craintes de grossesse, les enfants sont grands et en général ont pris leur envol, elles ont appris à s’accepter, elles ont envie de relancer leur vie de couple et de rattraper le temps perdu.
Pour elles, le désir n’a effectivement pas d’âge !

D’autres par contre y mettront une symbolique de perte de féminité, ne plus pouvoir procréer étant synonyme de ne plus être une femme à part entière. Elles l’associeront aussi au début de la vieillesse, de la maladie, à un corps qui décline. Elles se sentiront d’emblée moins séduisantes, moins sexy.

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Le toucher, nourriture essentielle de notre équilibre!

Si les enfants et les personnes âgées en ont particulièrement besoin, il concerne tout individu quelque soit son âge.
Qu’on l’aime ou qu’on le rejette, le toucher fait indéniablement partie de notre quotidien de la naissance jusqu’à notre mort et son effet équilibrant (tant psychique que physique) n’est plus à démontrer.

Mais pourquoi est-il si important ?
Quels sont ces multiples bienfaits ?

Le toucher et l’amour :

Si certains se sentent à l’aise avec le contact, d’autres en semble effrayés de part leur vécu, leurs bagages.

Et pourtant, un contact tactile régulier au sein d’un couple va considérablement contribuer à l’entretien de l’amour et à une grande variété de plaisirs.
Le simple fait de s’étreindre a un effet sur le corps et l’esprit !
Se toucher, s’embrasser, se caresser, favorisent une libération d’ocytocine dans l’organisme (aussi nommée hormone de l’attachement).

Cette hormone n’a d’ailleurs pas pour seule fonction de favoriser les sentiments, elle contribue également à développer la confiance en soi et l’empathie. Et cerise sur le gâteau, elle a aussi un effet calmant par excellence.
Certaines études vont jusqu’à affirmer qu’elle favoriserait l’accès à l’orgasme.

Aucune raison donc de s’en priver 😉
Et pourquoi pas faire d’une pierre deux coups ? : exprimer des mots doux à l’autre en joignant le geste à la parole…

Souvenez-vous, au début, dans l’état amoureux : on aime particulièrement se toucher, se tenir par la main, se faire un bisou, se caresser. Une multitude de petits gestes qui apportent un sentiment de plénitude, une reconnaissance, une sensation d’exister.

Les actes de tendresse sont des baumes anti-crises, anti-séparations et même antidouleurs : n’hésitez plus à y avoir recourt !

Il arrive malheureusement souvent que ces gestes se perdent dans la tourmente du quotidien affectant ainsi  l’harmonie du couple. Même le bisou du matin ou du soir passe à la trappe, la tendresse se perd, le lien s’effiloche.

Avoir du mal à toucher son corps ou à laisser l’autre y accéder, c’est laisser son corps en mal d’amour. Le risque est alors accru de développer une maladie qui amènera le corps à être touché au travers des soins médicaux ou de la kiné. Le manque est alors à la source de toute une série de maux.

Car si le toucher sert à démontrer et à faire sentir son amour dans le couple, il sert aussi à apaiser, rassurer, favoriser la confiance, stimuler le système immunitaire.

Voyons cela plus en détails 😉

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Quand l’homme complexe sur la taille de son sexe…

Et oui ! Une fois de plus, il n’y a pas que les femmes qui ont des tracas avec leur image corporelle ! Les hommes aussi connaissent leurs petits complexes et se sentent parfois freinés par l’image qu’ils ont d’eux-mêmes ou de leurs capacités sexuelles.

Que nous soyons de sexe féminin ou masculin, notre image corporelle s’est construite dès notre enfance en fonction de nos expériences et des remarques valorisantes ou pas que nous avons reçues.

Pour maximiser son épanouissement sexuel, il importe de se sentir bien dans son corps, de le considérer avec bienveillance, d’apprivoiser ses petits défauts.

Homme ou femme, s’aimer soi-même est un passage important pour vivre au mieux sa sexualité.

Une obsession courante : la taille du pénis

Cette préoccupation est très fréquente et cause parfois de grandes souffrances allant de la honte à montrer son corps à l’évitement de toute relation au profit de la masturbation seule.

Et pourtant :

D’abord, il ne faut pas confondre un sexe au repos avec un sexe en action 😉
Inactif, la taille peut varier entre 4 et 12 cm, avec une moyenne autour de 9 cm.
En érection, le pénis peut s’étendre dans une fourchette allant de 13 à 16 cm, avec une moyenne plutôt de l’ordre de 13 cm.

Donc, pas la peine mettre le focus sur sa taille au repos, elle ne prédit en rien de vos capacités en action !
Quand au vagin de la femme, il n’a pas besoin d’un gros pénis pour être réceptif au plaisir. Certaines éprouvent même des douleurs face à un sexe trop bien nanti !

Il est dès lors dommage de vous gâcher la vie avec « une représentation que vous vous faites » alors que dans le réel vous pouvez être parfaitement opérationnel et sensuel !

Parfois en consultations, les hommes expriment qu’ils préfèrent une femme avec quelques kilos de trop mais qui les assume qu’une femme super mince qui complexe et se ferme.
Et bien, il en est de même pour vous messieurs 😉 , ce n’est pas le fait d’avoir un petit pénis qui va jouer mais bien l’attitude que vous allez dégager ! Alors redressez la tête, les épaules et dégagez le meilleur de vous-même.

Pas la peine non plus de lorgner avec jalousie les stars du porno : ils sont loin de représenter la majorité de la nature humaine 😉

Conclusion :

Tout ce sur quoi vous portez votre attention grandit !
Sur quoi voulez-vous porter votre regard ? Sur vos « défauts » ? Ou sur vos qualités ?
Mettre une loupe sur ce que vos n’aimez pas en vous ne vous sera d’aucune utilité : valorisez vos points forts et soyez bienveillant envers les parties de votre corps qui vous plaisent moins !
Considérez vous comme un être à part entière qui vaut la peine d’être connu !

Concentrez-vous plutôt sur la façon de vous servir de votre sexe que de vous tracasser de sa taille 😉

Sur ce, je vous souhaite plein de moments heureux où vos complexes seront mis au placard !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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